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gica », 1878; « Sarcoina poliposo diffuse nell'antibraccio » 1878; « Igroma popliteo », 1878; « Contribuzione alla cura délie fistole vescicouterine », 1879; « SuU'ernia del forame ovale », 1879'; citous encore ses additions à la traduction de l'ouvrage du professeur Chrétien : « Nuovi elementi di medicina operatoria », Naples, typ. Tornese, 1882-83.
Daiuseanx (Adolphe), savant belge, professeur à l'Institut agricole de l'Etat, à Gembloux, né, à Trois-Ponts (province de Liège), le 10 janvier 1838. En dehors d'une collaboration suivie au Bulletin de l'Institut, au Journal de la Société agricole du Brabant-Haiuaut, et au Bulletin de l'Agriculture, M. Damseaus a publié d'im- 23ortants travaux parmi lesquels nous citerons: « L'Azote et la Végétation », Gand, 18G9, couronné par la Fédération belge des Sociétés d'horticulture; « Étude sur le bail à ferme », Bruxelles, 1875; « Culture de l'osier », Namur, 1880, deux éd. ; « Culture du Houblon », Bruxelles, 1882 ; « Manuel d'agriculture générale », Bruxelles, 1884 et « Eléments d'agriculture générale », Namur, 1887; « Emploi en agriculture du nitrate de soude », Bruxelles, 1886 (mémoire couronné dans un concours international). On lui doit aussi des rapports d'Exposition, ainsi que la traduction de plusieurs ouvrages allemands d'agronomie, tels que : l'« Etude sur les engrais », du D"-' Emile Wolff, Bruxelles, 1869; r« Étude sur l'alimentation rationelle des animaux domestiques », du même auteur, Bruxelles, 1876, dont une nouvelle édition vient de paraître ; les « Considérations sur le pâturage et l'alimentation à l'étable et sur l'utilisation des fourrages », du D'' H. Weiske, Bru- .xelles, 1872.
Dana (Charles-Anderson), journaliste et littérateur américain, né, à Hinsdale (New-Hampshire É. U.) le 8 août 1819. Il fit ses études à l'Université de Harward. De 1844 à 1847, il publia, avec d'autres collaborateurs, The Harhinr/er journal hebdomadaire voué à la réforme sociale et à la littérature générale. En 1847, il entra à la rédaction de la New-York Tribune, dont il fut directeur jusqu'à l'automne de 1861. En 1855, il conçut, avec Georges Ripley l'idée de VAmerican Cyclopœdia d'Appleton en seize volumes, et en fut avec lui éditeur responsable jusqu'à son achèvement qui eut lieu en 1863, de même que de la réimpression revue qui eut lieu de 1873 à 1877: « The Household Book of Poetry » fut compilé et publié par lui, en 1858; en 1868 il publia, avec J. H. Wilson, une « Life of U. S. Grant », et, en 1872, aveo F. C. Bowman: « The Household Book of Songs », et enfin, en 1882, avec R. Johnson: « Fifty Perfect Poems ». Depuis 1866, il est directeur du Chicago RepuUican et, depuis 1868, du New-York Sun.
DMucoiia (Alexandre), illustre littérateur et
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critique italien, né, à Pise, le 20 février 1835, d'uni 1 famille originaire de Pésare. — M. Alexandn d'Ancona est le plus jeune de plusieurs frères qu tous à différents titres ont marqué leur chemii^ . dans la vie. L'aîné, M. Sansone D'Ancona, aprèi avoir tenu le portefeuille des finances dans Ii gouvernement provisoire de la Toscane, préài dé par le baron Ricasoli, fut pendant de lo» gués années député au Parlement pour la viUi de Pésare et aujourd'hui il siège, depuis 18^ au Sénat du Royaume ; un autre frère, M. Ja© ques exerce la médecine à Paris, où il est si connu pour son savoir comme médecin qu( pour la bienveillance et l'autorité infatigabl( avec laquelle il s'occupe de ses compatriotes s nombreux dans la capitale française; un troi sième frère, mort depuis quelques années, M Vito, se distingua comme peintre, et un quâ trième, M. César, est professeur de pal tologie à l'Institut des études supérieures èi Florence. M. Alexandre D'Ancona fit ses pré mières études à l'institution dite des Pèret de famille à Florence, sous deux maîtres à jus te titre considérés: Niccolô Giorgetti e Cesart Scartabelli. A la mort du premier, son jeunj élève, qui avait quinze ans à peine, écrivit deua chansons classiques dont la correction et 1 gance furent très-louées. A dix huit ans il publiait déjà sou important « Discorso interne alla vita e aile dottrine politiche del Camp* nella », dédié au comte Mamiani, qui est poui ainsi dire la base de toutes les études postérieures sur cet écrivain religieux. Ensuite il collabora, avec MM. Celestino Blanchi et Arcangeli, d'abord au Genio, ensuite au Spettatore italiano. En 1855, il se rendit à Turin, où il suivit le cours de droit à l'Université, l'étude du droit n'était que le but apparent de son séjour dans l'ancienne capitale du petit royaume de Sardaigne. M. D'Ancona était un des intermédiaires les plus actifs entre h béraux toscans et le comte de Cavour; lié d'une amitié fort étroite avec M. Farini, il représentait la Toscane au sein de la Société nationale. Et quand ses concitoyens, pour montrer leur reconnaissance au comte de Cavour qui vait défendue l'Italie au Congrès de Paris, en eurent fait sculpter le buste par Vêla, M. D'Ancona fut délégué à le lui offrir. Après la guerre de Crimée, il fut aussi chargé d'oflïce au nom des Toscans de présenter une épée d'honneur au général Lamarmora. Le 27 avril 1859, après la chute du gouvernement austro-lorrain, M. D'Ancona rentrait à Florence, et voulant coûte que coûte servir la cause de l'émancipation nationale, il acceptait les modestes fonctions de secrétaire de l'intendance du deuxième corps d'armée de l'Italie centrale. Mais le jour même do la pais de Villafranca, paraissait à Florence le premier numéro du journal La Nazione, dont ses amis MM. Pvicasoli et Salvagnoli lui con
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,ièrônt la direction. En 186] , il fut nommé Luppléant à la chaire de littérature italienne à l'Université de Pise, dont le titulaire était l'illustre De-Sanctis qui n'en prit jamais possesjiion. En 1861, M. D'Ancona fut nommé tituairo et depuis lors il dit adieu à la politique i)t s'adonna tout entier à l'enseignement. Son lîours sui- les origines de la langue, sur la j)oésie et la prose italienne, qui sera publié un iOur, montrera sa méthode aussi large que riroureusement scientifique. On voit d'ailleurs léjà par le fait les résultats de cette méthode dans ses élèves, dont plusieurs, comme MM. Raina, Vitelli et D'Ovidio, ont déjà acquis une baute renommée comme professeurs et comme écrivains. Parmi ses œuvres, il nous faut rapipeler « La Béatrice » lue à Florence à une réunion d'hommes d'élite, publiée à l'occasion .du centenaire du Dante, et reproduite plus ' jtard avec une belle édition commentée et illus- Itrée de la Vita Nuova. Il ne faut pas oublier ,non plus, pour l'importance du sujet ainsi que ■pour l'érudition dont l'auteur y fait preuve, « Le Origini del Teatro in Italia », et les études sur la « Poesia popolare italiaua ». Il collabora aussi assidûment à la Nuova Antologia et à la Rassegna SeUimanale donnant un ;6semple remarquable d'activité littéraire et représentant de la manière la plus sympathique le type gaiement démocratique et affable ,du professeur italien moderne. Ses publications fort nombreuses mirent au grand jour l'histoiro littéraire italienne et sont des documents de bonne critique. Nous en donnons ici les titres: « Opère di Tommaso Campanella, scelle , ordinate ed annotate » , 2 vol. , Turin , 185-1. Dans la Collezione di antichi scrittori inédite 0 rare de Nistri: « La rappresentazione :di Santa Uliva riprodotta sulle antiche stampe :con prefazione », Pise, 1863; « Attila flagellum iDei », ancien poème populaire avec préface, IPise, 1864; « Il libre dei Sette Savi di Roma », [texte du bon siècle, avec préface, Pise, 1864. Dans la Scella di Curiosita de Romagnoli : « La Leggenda di Sant'Albino e di San Giovanni Boccadoro », textes anciens en prose et en vers avec préface, Bologne, 1865; « La Leggenda di Vergogna e quella di Giuda Iscariota », ' textes anciens avec préface, Bologne, 1869; « La I Leggenda d'Adamo ed Eva », texte ancien, Bo- I logne, 1870; « Novelle di Giovanni Sercambi », ! Bologne, 1871; « La Leggenda délia Reina Rosana », texte ancien, Livourne, Vigo, 1871, I outre plusieurs autres textes anciens publiés en I plusieurs occasions, notamment pour le mariage de plusieurs de ses amis, ou dans des journaux ' littéraires comme le Propugnatore de Bologne. Citons parmi ses articles de revue, les suivants I dans la Nuova Antologia de 1864: « Cecco Angiolieri poeta umorista del secolo XIII »; de ' "' : « Musica e Poesia dell'antico comune di
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Perugia » ; de 1887 : « La politica nella poesia del secolo XIII e XIV », dont la suite a paru dans le Projmgnatore de 1868, sous le titre : « La poesia politica italiana ai tempi di Lodovico il Bavaro »; dans la Nuova Antologia, de 1869: « La Rappresentazione drammatica del Contado Toscano » ; de 1876: « Del Secentismo nella Poesia artigiana del secolo XV » ; de 1878: « Caratteri d'illustri italiani del secolo XIX » ; « La famiglia di Giacomo Leopardi ». Dans la Romania, de 1873-74: « Le fonti del Novellino » ; dans la Rivista Italiana de Milan, de 1874: « Il maestro di Petrarca ». Dans le Giornale Storico délia letteratura italiana (fasc. 13 et 19) : « Il Teatro Mantovano nel secolo XVI ». Parmi ses ouvrages séparés, citons : « Sacre Rappresentazioni dei secoli XIV, XV e XVI raccolte ed illustrate », 3 vol., Florence, Lemonnier, 1872 ; « La Vita Nuova di Dante Alighieri, riscontrata su Codici e Stampe, preceduta da uno studio su Béatrice e seguita da illustrazioni », 2"^" éd., 1884, Pise, Nistri; « I Precursori di Dante », Florence, Sansoni, 1874; « Le antiche Rime volgari seconde la lezione del Codice Vaticano 3193 », Bologne, Romagnoli, 1875, où l'on trouve (pages 169 à 399) un long travail critique et historique sur Ciullo D'Alcamo et son Contrasta; « Il concetto delrUnità politica nei paesi italiani »" discours d'ouverture de l'Université, Pise, Nistri, 1875; « Origini del Teatro in Italia. Studii sulle Sacre Rappresentazioni », 2 vol., Florence, Lemonnier, 1877; « La Poesia popolare italiana. Studii », Livourne, Vigo, 1878; « Studii di critica e storia letteraria », Bologne, Zanichelli, 1880; « Varietà politiche e letterarie », 2 vol.. Milan, Trêves, 1883-1885; « Le Odi di Giuseppe Parini illustrate », Florence, Lemonnier, 1884 ; « Studii sulla letteratura italiana dei primi secoli », Ancône, Morelli, 1884.
Daudizan (Jacques-Jean-Eugène), écrivain suisse, né, en 1826, à Paris d'une famille genevoise; étudia la théologie dans sa ville d'origine (1846-50). En 1854, après son mariage avec M"« Elisa Claparède, il fut mis à la tête de la paroisse de Jussy. Démissionnaire, en 1857, il donna des leçons à l'École préparatoire de théologie soutenue à Genève par la Société Évangélique ; en 1869, il fut appelé à la chaire d'histoire ecclésiastique. Depuis 1872, M. D. professe la philosophie au gymnase cantonal de Lausanne. On lui doit : « Essai sur la divinité du caractère moral de Jésus-Christ », thèse de l'année 1850 ; « Qu'est-ce que l'apologétique ? », et des contributions différentes à V Encyclopédie des sciences religieuses.
Diindliker (Charles), écrivain suisse, né, le 6 mai 1849, à Staffa, riche et industrieux village situé sur les bords du lac de Zurich et dans lequel son père exerçait les fonctions pastorales. Il fit ses études historiques aux Uni-
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versités de Zurich (1867-1870) et de Municli (1870-1871) sous la direction des professeurs Budinger et Giesebreclit; nommé, en 1871, professeur d'histoire au séminaire pédagogique de Kussnacht dans le canton de Zurich, oii il enseigne encore aujourd'hui. En 1871, il fut reçu docteur en philosophie; en 1875, autorisé comme privât Doceiit, il devint, en 1887, professeur extraordinaire pour l'histoire suisse à l'Université de Zurich, et, en 1888, professeur d'histoire pour les classes supérieures du gymnase. On lui doit : « Die drei letzten Bûcher Herodians », Leipzig, 1870; « Luidprand von Cremona und seine Quellen », avec J. J. Millier, id., 1871 ; « Lehrbucb der Geschichte des Schweizervolkes fiir Secundarschulen und hôhen Lehranstalteu », Zurich, 1875; « Ursachen und Vorspiel der Burgunderkriege » , id. , 1876 ; « Hans Waldmanns Jugendzeit und Privatleben », Zurich, 1878; « Des Ustertag und die politische Bewegung der dreissiger Jahre im Canton Zurich », id., 1881 ; « Geschichte der Schweiz », 3 vol., id., 1883-87.
D'Audrimout (Victor-Léon), ingénieur belge, né, à Liège, le 29 mars 1836, membre de la Chambre des i-eprésentants. Il a publié: « Coup d'œil sur la situation industrielle, commerciale et financière de la province de Liège », Liège, 1865 ; « Des Institutions et des Associations ouvrières de la Belgique », Bruxelles, 1871 ; « La Philanthropie sociale à l'Exposition universelle de Vienne en 1873 », id., 1875 ; « La Coopération ouvrière en Belgique », id., 1876 ; « L'Aisance par l'épargne », id., 1877 ; « La Question consulaire », id., 1880.
Dfinelli (Jean), littérateur italien, né, à Livourne (Toscane), le 6 octobre 1844. Il fit ses études dans les écoles secondaires de sa vOle natale, et se rendit à Pise, où il fut reçu docteur ès-lettres. Entré dans l'enseignement, il fut successivement professeur de littérature italienne au Lj^cée de Modène et à plusieurs autres lycées; maintenant, il est président du Lycée de Lucques. On a de lui : « Studii letterarii », Livourne, Vigo, 1871 ; « Alcune iscrizioui », Massa, Frediani, 1879; « Traduzione dell'Inno alla Grecia di lord Byron » ; « L'Appendice al Lessico délia corrotta italianità del Fanfani ed Arlia », Florence, Cellini, 1883 ; outre plusieurs articles de littérature et de critique publiés dans la Gazzetta di Teramo (1873-75), dans le Fanfani (1883), dans les Letture di Famiglia (1884).
Daueo (Félix), président de lycée à Turin, né, à S.-Damien dAst (Piémont), en 1825. Il collabora à plusieurs journaux politiques et littéraires et composa quelques esquisses biographiques, qu'il réunit en deux volumes sous le titre de « Piccolo Panthéon Subalpine », Turin, 1858. Citons encore: « Il deputato Domenico Berti Ministre dell'Istruzi Pubblica on», Mondovi,
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18G5. Nous avons de lui aussi quelques brochur politiques de circonstance.
Daneo (Jean), littérateur italien, né, à Saiu Remy (province de Turin, arrondiss. d'Aoste) 16 mai 1824. Il fit ses études classiques da' les écoles publiques de la ville de Gênes ; appi sous les armes, il fut soldat dans un régime de grenadiers, mais tout en remplissant s humbles devoirs, il trouva le moyen de fréquent les leçons de l'illustre Paravia, avec lequel se lia d'amitié. Ayant obtenu son congé, il ij manda et obtint l'humble situation de maît! au collège national. De là, peu à peu, il s'él va aux plus hauts emplois dans l'admiuistratiL de Tinstruction publique. Il était proviseur an études de la province de Gênes, quand, il y quelques années, il a été mis à la retraite, est maintenant professeur de pédagogie à IL niversité de Gênes et de littérature italien! à l'Ecole Supérieure Navale de la même vi le. En outre, il y est directeur-propriétaire il Gineceo, institution d'éducation pour les je nés filles, très fréquentée. On a de lui: « 7y leika » et « Paolo », drames. Gènes, PontL nier, 1854; « Memorie di un convalescente Turin, 1859; « Elisa di Montalpino », dram 1859 ; « DeirEducazione intellettuale e morale Pésare, Nobili, 1862 ; « Dell' insegnamento u gli asili infantili », id., id., id. ; « Délia le,-. Casati in ordine all'educazione primaria e m^ zana », Macerata, Cellini, 1863; « Dell'idea délia parola nell'educazione délia gioventii », iil 1864; « Délia libertà d' insegnamento », i''. 1865; « Il Castello di Bardespina », rom:ii Gênes, 1870; « Gotama », petit poème orio tal. Gênes, typ. des Sourds- Muets, 1876; « C-i siderazioni sul bello », Turin, Ziua, 1877; « Eu faello Sauzio », Urbin, Righi, 1880 ; « In moi i di Vittorio Emanuele », 2"^^ éd. ; « Memorie ' un galantuomo », 1881 ; « Délia potenza il linguaggio articolato », discours, Gênes, typ. <]■ Movimento, 1881; « SuUa drammatica », lettr au directeur du journal II Liceo, Florence, C< lini, 1883; « Le conferenze pedagogiche in G nova », discours, Gênes, Pagano, id. ; « Dram:i, e commedie »; « (La Zia pinzochera »; Un'iili dell'altro mondo »; « Venerdi; « Il mezzodi »' « I Calzoni dell'amico Gustavo »; « Zelica »: « Vo'farmi monaca » ; « Voglio un babbo » : « La Contessa Clara »), id., id., id. ; « Doveii e diritti proposti ai gioviuetti studiosi », Gt'nes, Lavagnino, 1885; « Poésie », 2 vol., i'I . id. M. D. est l'un des écrivains les plus nobli. et les plus élégants en prose et en poésie .1 l'Italie contemporaine (Cfr. Mozzi, Note su Gi vanni Daneo, Gênes, typ. des Sourds-Muets, 1881 . Danilewsky (Grégoire), illustre romancier russe, rédacteur-en-chef du journal officiel russe Le Messager du Gouvernement, membre des S.* ciétés géographique, littéraire et scientifique d. Saint-Pétersbourg et de Moscou, membre honn-
DAN ...j de l'Académie des Beaux-Arts, né, le 14 ii-ii 1829, dans le gouvernement de Charkow. a commencé ses études à l'Institut des nobles à Moscou et les a terminées à l'Université 6 Saint-Pétersbourg. Ses premiers essais dans i littérature, qui datent de 1847, ont commen- 3 par la traduction d'une pièce de Shakespea- \i et par une œuvre en vers, sous le titre; ! Eécits populaires de la vie dans la Petite- Russie ». Après ses débuts dans la poésie, il abandonna pour s'adonner entièrement à la carrière de romancier. Né dans une des plus I elles provinces de la Russie, Grégoire Daniswsky, doué d'un esprit fécond et observateur, .'attacha exclusivement à reproduire les types jriginaux et les paysages pittoresques de sa jontrée. Les premières et les meilleures œuvres [6 sa plume se rattachent à la Petite-Russie, I ses habitants, à leurs mœurs, à leurs idées, I leurs goûts et penchants. Telles sont : « Les (éfugiés de la Petite-Russie », récit tout-à-fait riginal qui a été traduit en allemand; « Les ntiquités litéraires de l'Ukraine », ouvrage lui a valu à son auteur le grand prix de l'Acalémie des sciences de Saint-Pétersbourg, et .' ! Les annales de famille ». A cette époque se lapporte aussi l'apparition d'un grand roman du Uême auteur, intitulé : « La neuvième vague », raduit en allemand. Après un certain temps, I. D. essaya ses forces dans le roman historiue et dota la Russie de deux œuvres éminen- 3S : « Potemkin au Danube » et « Catherine II ur le Dnieper ». Son autre roman : « Le primuier impérial, ou Jean VI », commencé en S75, fut interdit dès le commencement par la ■jii;;ure, mais enfin autorisé et publié en 1879. -a première édition complète de ses œuvres a aru, en 1878, en quatre volumes in 8°. La derière édition, qui renferme les plus récents de es ouvrages : « La Princesse Tarakanoff » ; L'incendie de Moscou » et quelques récits de :enre, sous la rubrique: Annales de famille, — st ornée du portrait de l'auteur, gravé à Leipzig ar Brockhaus. La popularité de M. Grégoire )anilewsky, comme romancier, a franchi depuis angtemps les limites de sa patrie et son nom 'uit en France, en Allemagne et dans les paj^s îavos de la presqu'île du Balkan, d'une renomûéo tout aussi méritée qu'en Russie même. Coûtes ses œuvres ont été traduites en pluieurs langues et ont eu plusiem-s éditions. Le Messager Russe du mois de janvier 1888 a injiéré un nouveau récit historique de M. D., sous 6 titre: « Le joiu" de nom de l'aïeule », se jattachant à la série des œuvres, faisant partie :ies Annales de famille. Un seul chapitre d'un jiouveau roman historique du même auteur, in- La première étincelle », fut publié
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litulé :
liresque simultanément dans un autre grand journal : La Pensée nisse. Cette nouvelle œuvre ■ i trait à l'époque de l'émeute de Pougatcheff.
Dantès (Alfred), écrivain français, né, le 19 juillet 1830, à Passenans (dans le Jura), où il vient de remplir pendant six ans les fonctions de maire, quoiqu'habitant presque toujours Paris. Propriétaire d'une usine, il y introduisit le premier dans le Jura l'éclairage par l'électricité. Parmi ses publications, citons : « Mémoire sur les chemins du Jura », 1855 ; « Des vins dans les concours et expositions », 1860 ; « Tables biographiques des sciences, des lettres et des arts », 1865-66 ; « Enquête sur le Jardin du Luxembourg », 1866 ; « Grandeur et décadence des travaux de Paris », 1868 ; « Introduction aux connaissances humaines », 1871 ; « Préface du Dictionnaire des lettres, des sciences et des arts », 1872 ; « Tableau des connaissances humaines », 1873 ; « Abréviations françaises » , 1874 ; « Tableau-chronologique et alphabétique des principaux événements de l'histoire du monde », 1875 ; « Dictionnaire biographique et bibliographique des hommes les plus remarquables chez tous les peuples, à toutes les époques » 1875-76 ; « Pranche-Comté littéraire, scientifique, artistique », 1878 etc.
D'Autona (Antonin), médecin, professeur de pathologie chirurgicale à l'Université de Naples, né, à Riesi (prov. de Caltanisetta), le 18 déc. 1842. Il étudia à l'Université de Palerme, et se perfectionna dans les Universités allemandes. On a de lui plusieurs monographies : « SuUa infiammazione », 1870; « Nuove contribuzioni alla patologia e clinica délie contratture ed anchilosi coxo-femorali », 1875; « SuUa ovariotomia », 1876. Cet ouvrage fut publié après le premier cas de guérison obtenu par l'auteur , à Naples. « Le superficie suppuranti: piaga ed ulcéra », 1877; « Nota sul tetano », 1877; « Sull'eresipela; sull'infiammazioni »; « Le febbri chirurgiche », 1876. Les deux derniers ottvrages ont eu l'honneur insigne de prendre place dans le grand ouvrage de M. Nélaton.
D'Aquiao (comte Alexandre) , écrivain italien, né, à Naples, de la noble famille des princes de Caramanico. Il a été disciple d'écrivains éminents, parmi lesquels nous citerons Antonio Mirabelli et Enrico Nencioni. Il débuta dans les journaux littéraires et par un petit volume de vers intitulés : « Speranze ». Il vient de publier un recueil de nouvelles: « Vita vera », Florence, Cellini; et un roman sous le titre: « Preti 6 famiglie ».
D'Aranjo (Oscar), homme de lettres brésilien, né, à Rio de Janeiro, a collaboré à plusieurs journaux de cette ville, à VÉvhiement el au Constitutiomiel de Paris, sous le pseudonyme de d'Arville; il a été, de 1886 à 1887, rédacteur en chef du journal Le Brésil, à l'époque où Tavernier, Fii-min Javel et Charles Mainard y collaboraient. Il a donné plusieurs articles de critique philosophique à la Revue occidentale, est membre du Bureau de l'Association syndicale