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le tiers parti sous l'Empire (1863-1866) », id., id., 1887; « Notes pour servir à l'histoire de la guerre de 1870 », id., id., id. ; « Histoire d'un jour, 12 juillet 1870 », id., id., 1888; «Les irréconciliables sous l'Empire (1866-1867) », id., id., id. ; « Les Cent-seize et le Ministère du 2 janvier 1869-1870 », id., id., 1889.

Daris (Joseph), canoniste et historien belge, né, à Looz, le 17 septembre 1821, chanoine de la Cathédrale de Liège et professeur de droit canon et ecclésiastique au séminaire de cette ville. Les principaux ouvrages de M. Daris sont: « Prselectiones Canonicae quas in Seminario Leodiensi habuit », Liège, 1863-1874; « Histoire de la bonne ville, de l'église et des comtes de Looz », Liège, 1864-1867; « Notices historiques sur les églises du diocèse de Liège », 1867 et années suivantes ; « Histoire du Diocèse et de la principauté de Liège, de 1724 à 1852 », Liège, 1868-1873; « Histoire du Diocèse et de la principauté de Liège, pendant le XVII» siècle », Liège, 1877; « L'Église et l'État », Liège, 1877; « Histoire du diocèse et de la principauté de Liège, pendant le XV siècle », Liège, 1884-1887. Mais il a publié, en outre, une foule de brochures, la plupart anonymes, traitant presque toutes des rapports entre la législation ecclésiastique et la législation civile, et il a collaboré au Mémorial belge des Conseils de fabrique, au Bulletin, de l'Institut archéologique liégeois, à celui de la Société d'art et d'histoire du diocèse de Liège, à celui de la Société scientifique et littéraire du Limbourg, etc.

Darmesteter (Arsène), illustre littérateur français, né, le 5 janvier 1846, à Château-Salins (ancien département de la Meurthe) élève de la conférence de philologie romane à l'école des Hautes études (1869-1872), élève diplômé, puis répétiteur pour la même conférence (1873), docteur ès-lettres (1877), maître de conférences (1877), professeur adjoint (1880), puis professeur titulaire de littérature française au moyen-âge et d'histoire de la langue française (1883). Sans tenir compte de nombreux mémoires d'érudition, insérés dans la Romania, la Revue des études juives, la Revue critique, etc., et de diverses dissertations, nous citerons de lui : « Traité de la formation des mots composés dans la langue française, comparée aux autres langues romanes et au latin », Paris, Vieweg, 1875, thèse d'école des hautes études, ouvrage couronné par l'Académie française; « De la formation des mots nouveaux dans la langue française et des lois qui les régissent », id., id., 1877, ouvrage couronné par l'Académie française; « De Floovante, vetustiore Gallico poemate, et de Merovingio Cycle scripsit et adjecit e Parisiens! codice il libro di Fioravante », id., id., id. ; « Le XVI siècle on France'; tableau de la littérature et de la langue, suivi de morceaux en prose et en vers choisis dans les

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principaux écrivains de cette époque », en collaboration avec M. Adolphe Hatzfeld, id., Delàgrave, 1877, ouvrage plusieurs fois réédité et couronné par TAcadémie française; « La vie des mots étudiée dans leur signification », id., id., lvS87. — On annonce comme d'imminente publication un: « Dictionnaire de la langue française du XVIII siècle à nos jours », dû à la collaboration de MM. Darmesteter et Hatzfeld. Darmesteter (James), orientaliste français, frère du précédent, né, à Château-Salins (ancien dép. de la Meurthe), le 28 mars 1849, obtint le prix d'honneur de rhétorique au concours général de 1866. Licencié ès-lettres en 1868, et licencié en droit en 1870, il se consacra bientôt sous la direction de MM. Michel Bréal et Bergaigne à l'étude comparée des langues et des religions, de la Perse ancienne principalement. Docteur ès-lettres en 1877, il fut nommé la même année répétiteur du zend à l'Ecole des hautes études. En 1885, il fut nommé professeur au Collège de France et, en 1886-87, chargé d'une mission philologique aux Indes, où il se perfectionnna dans la langue poushtu, résidant presqu'une année à Peshawer. Il a publié: « Haurvatât et Ameretât. Essai sur la mythologie de l'Avesta », qui forme le fascicule 23""' de la BihrwM'que de l'École des hautes études, Paris, Franck, 1874; « Ormazd et Ahriman, leurs origines et leur histoire », fascicule 29""^ de la Bibliothèque susdite, id., Vieweg, 1877; « De conjugatione latini verbi Dure », id., id.. 1878; « La Chute du Christ. Poème traduit de l'anglais », id., Charavay, 1879; « Traduction du Vendldad (Zend-Avesta) », dans le quatrième volume des Sacred Books of the East, Oxford, 1880; « Coup d'oeil sur l'histoire du peuple juif », Paris, C. Lévy, 1881 ; « Lectures patriotiques sur l'histoire de France, à l'usage des écoles primaires », id., Delagrave, 1881 , ouvrage couronné par l'Académie des Inscriptions et belles-lettres; « Édition classique du Machbet de Shakespeare », id., id., 1882; « Édition classique sdu Childe-Harold de Lord Byron », id., id., id. ; « Essais de littérature anglaise », id., id., 1883; « Traduction des Yashti », dans le 23»>e vol. des Sacred Books <if the East, Oxford, 1387; « Études Iraniennes. Tome I. Étude sur la grammaire historique de la langue persane », Paris, Vieweg, 1883, ouvrage couronné par l'Institut, prix Volney; « Études Iraniennes. Tome II. Mélanges d'histoire et de littérature iranienne », id., id., id.; « Essais orientaux. L'orientalisme en France; le Dieu suprême des Aryens; les Cosmogonies aryennes ; Prolégomènes de l'histoire des religions ; Mélanges de mythologie et de linguistique », id., Aron Lévy, 1883, ouvrage couronné par l'Académie française; « Coup d'œil sur l'histoire de la Perse, leçon d'ouverture du cours de langue et littératures do la Perse fait aji Collège de France, le 16

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avril 1885 », id., Leroux, 1885; « Le Mahdi, depuis les origines de l'Islam, jusqu'à nos jours »,■ id., id., id. ; « Les origines de la poésie persane », id., id., 1887; « Mary Robinson », poésies traduites de l'anglais, avec introduction sur le talent et l'œuvre de cette jeune demoiselle poète, qu'il vient d'épouser, id., Lemerre, 1888. M. J. Darmesteter a traduit de l'anglais: « Origine et développement de la religion étudiés à la lumière des religions de l'Inde », de Max Mûller et il a collaboré au Journal Asiatique, à la Revue critique, à la Revue philosophique, à la Revue des Religions, à la Contemporary Rivieil), à Les Lettres et les Arts, au Parlement, au Journal des Débats, etc., etc.

Darwin (George-Howard), savant anglais, second fils du grand Charles Darwin ; né, à Docon Kent, en 1845. Entré, en 1864, au Trinity Collège à Cambridge, il y prit ses grades, et en fut élu felloiv en 1868. Il s'adonna d'abord, à l'étude du droit, et fut inscrit, en 1872, au barreau de Linooln's Inn, mais il ne continua pas à exercer cette profession. En 1875, il pré-' senta à la Société de statistique deux articles sur les mariages consanguins. En 1876, il donna aux Transactions of the Royal Society un article : « On the influence of geological changes on the earth's axis of rotation », qui fut suivi par plusieurs autres mémoires qui attirèrent sur l'auteur l'attention du monde savant; un, entr'autres: « On the remote history of the Earth », fut particulièrement remarqué. Depuis 1875, M. D. s'occupa particulièrement de reoherche.s mathématiques et physiques, dans le domaine de l'astronomie, surtout. Il fit aussi des recherches expérimentales sur la pression de l'arène, et avec son frère Horace sur les légers changements de niveau dans la surface de la terre et sur les tremblements de terre. En 1882, il aida sir William Thomson dans la préparation de la deuxième partie de la nouvelle édition de « Thomson and Tait'a Natural Philosophy ». Depuis 1882, il s'est occupé principalement de la théorie et de la prédiction des marées. En janvier 1883, il fut élu professeur d'astronomie et de philosophie expérimentale à' Cambridge, et, en 1885, il fut nommé membre du Conseil du bureau météorologique. Outre les> écrits déjà rappelés, M. D. est un collaborateur assidu du journal scientifique : « The Nature » et de plusieurs autres du même genre. A la fin de 1887, il a publié, avec son frère, l'autobio-' graphie de son illustre père la faisant suivre de notes et de lettres fort importantes. '

Daryl (Philippe), pseudonyme littéraire de M. Paschal Grousset (Voyez ce nom).

Darzens (Rodolphe), poète français, né, à Mos^ cou (Russie), de parents français, le l»'' avril 1865. Arrivé à Paris à l'âge de 12 ans, il fut élève do Sainte-Barbe, et publia, à peine âgé do 19 ans, un vol. de vers ; « La Nuit. Premières poésies »,

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