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de la ville de Corbeil, membre de la Commission des Antiquités et des Arts de Seine-et- Oise, né, à Corbeil, le 14 juillet 1827; a publié: « Relation du Siège de Paris en 1690 (traduction française inédite de l'ouvrage italien: Relatione dell'Assedio di Parigi col disegno di quella città e de'luoghi circonvicini, di Filippo Pigafetta, Roma, 1591) », Paris, 1875; « Histoire du Siège de Paris par Henri IV, d'après un manuscrit nouvellement découvert », Paris, 1881; « Relation du Siège de Corbeil en 1590 (traduite du latin du jésuite Dondini : De Rébus in Gallia gestis ab Alexandre Farneaio, Nuremberg, 1671) », avec introduction et notes, Fontainebleau, 1886; « Notes sur la ville de Corbeil rédigées pour le Dictionnaire topographique de Seine et Oise », Versailles, 1886 ; « Un atelier monétaire à Coi-beil de 1654 à 1658 », Fontainebleau, 1884.

Dufour (Théophile), érudit et archiviste paléographe suisse, avocat (1867), ancien président de la Cour d'Appel (1876-84), élève de l'Ecole des Chartes et de l'École des Hautes- Études de Paris (1869-73), directeur des Archives de l'État (1877), directeur de la Bibliothèque publique de la ville de Genève, président de la Société d'Histoire et d'Archéologie, né, à Genève, le 4 octobre 1844. On lui doit, entr'autres : « Notice bibliographique sur le Cavalier de Savoie, le Citadin de Genève et le Fléau de l'aristocratie genevoise », 1877; « Notice bibliographique sur le catéchisme et la confession de foi de Calvin et sur les autres livres imprimés à Genève et à Neuchâtel dans les premiers temps de la Réforme (1533-40) », 1878; « Jean-Jacques Rousseau et M'"« de Warens, notes sur leur séjour à Annecy d'après des pièces inédites », 1878; « Notes sur le couvent de Sainte-Claire à Genève (1476-1535) », 1879; « William Windham et Pierre Martel, relations de leurs deux voyages aux glaciers de Chamonix (1741-42), avec une introduction et des notes », 1879; « Deux relations de l'Escalade, suivies d'une lettre de Simon Goulart », 1886; « Clément Marot et le psautier huguenot », 1881 ; « Giordano Bruno à Genève (1579), documents inédits », 1884; « Quelques lettres du général G.-H. Dufour », 1884; « Un opuscule inédit de Farel », 1885; « Notice sur Jean Perrissin et Jacques Tortorel », 1885; « Roget », 1886 ; « Bâle, Zurich et Genève en 1558, fragment de lettre d'un anglais », 1886, etc. — ■ Son frère aîné Louis Dufour- Vernes, né le l*"" septembre 1839, archiviste à Genève, a publié quelques opuscules, entr'autres : « Recherches sur Jean- Jacques Rousseau et sa parenté »,

Dufour (l'abbé Valentin), archéologue français, ancien aumônier de la prison de Mazas, ancien sous-bibliothécaire à l'Hôtel de Ville, né, à Paris, en 1826, s'est toujours occupé en

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érudit de l'histoii-e de cette grande ville. Parmi ses publications, citons : « Les Cliarniers des églises de Paris, recherches historiques et critiques », trois séries in-S", Paria, Laporte, 1866-84; « Une famille de peintres parisiens au XIV'' et XV« siècle, documents et pièces originales », Paris, Willem, 1877; « Le Vieux Paris, ses derniers vestiges », Paris, Détaille, 1878, recueil de gravures avec notices, introduction par Paul Lacroix; « Bibliographie artistique, historique et littéraire de Paris avant 1789 », Paris, Laporte, 1882; « Collection des anciennes descriptions de Paris, avec introduction, notes et commentaires », Paris, Quantin, 1878-83, en huit volumes.

Dngast-Matifeiix (Charles), écrivain français, licencié en droit, ancien secrétaire de Bûchez, et, en cette qualité, collaborateur de l'Histoire parlementaire de la Révolution française, né, en 1812, à Matifeux (Vendée), résidant à Nantes, a publié: « Essai sur la vie de Grégoire », 1833; « Notice sur Goupilleau de Fontenay constituant et conventionnel», Nantes, 1844; «Notice sur Bachelier, ancien président du comité révolutionnaire de Nantes », Fontenay, 1849 ; « Documents relatifs aux Etats Généraux de 1789 en Poitou », id., 1850 ; « Commerce honorable et son auteur », Nantes, 18B7 ; « État du Poitou sous Louis XIV », Fontenay, 1865; « Correspondance littéraire inédite de Louis Racine avec René Chevaye de Nantes », Paris et Nantes, 1858; « Nantes ancien et le pays nantais », Nantes, 1878, 2 vol ; « Carrier à Nantes, précis de la conduite patriotique et révolutionnaire des citoyens de Nantes, en réponse aux inculpations de Carrier, Eobespierre et Julien »,

Dngné (Ferdinand), poète et auteur dramatique français, né, à Paris, le 18 février 1815; on lui doit : « Les Treize », drame en 5 actes, tiré de Balzac, 1868 ; « Les couteaux d'or », drame en cinq actes, tiré de Paul Féval, 1869; « Cocagne », drame en collaboration avec Anicet Bourgeois ; « Les éclats d'obus », poésies, 1871 ; « Ismène », comédie en trois actes en vers, 1863 ; « Satires et poèmes » , 1876 ; « Les épaves », poésies, 1881 ; « Tibère », drame en cinq actes ; « Le donjon des étangs », drame historique en cinq actes, 1882 ; « Théroigne », drame en cinq actes, 1887.

Daim (Frédéric von), philologue et archéologue allemand, professeur d'archéologie à l'université de Heidelberg, né à Lubeck en 1851. Il fit SOS études à l'université de Bonne, et entreprit de longs voyages archéologiques en Italie, en Grèce et dans l'Asie-Mineure. Il débuta, en 1873, par l'édition (Leipzig, Teubner) des Dracontii carmina, en grande partie inédits. Suivirent sa dissertation « De Menelai itinere Aegyptio Odysseae carminis IV Episodio », Bonne, 1874; la continuation des Antike Bildwerke in Rom,

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de Maitz, en trois vol., Leipzig, 1881-82 ; et une foule de savants mémoires dans les recueils archéologiques de Rome, d'Athènes et d'Allemagne, dans V Archadogische Zcitung, dans le Rheinisehes Musaeum, dans la revue Vom Feh zum Meer « Der neue satyi- von Pompei », en 18S2 ; dans la Zeitschrift fiir Numismafik, etc. Diiliriug ( Eugène-Charles ) , économiste et philosophe allemand, ancien privat-Docent de l'Université de Berlin (1865-77), né le 12 janvier 1833, a publié : « Kapital und Arbeit », 1865 ; « Kritische Grundlegung der Volkswirtschaftslehre », 1866; « Geschichte dor Philosophie », 1869 ; « Kursus der Nationalàkonomie », 1873; « Kritische Geschichte der Mechanik », 1875; « Logik und Wissenschafttheorie », Leipzig, 1878; « Die Judenfrage al- Rassen- Sitten- und Kultur-frage », Carlsruhe, 1881 ; « Der Werth des Lebens », 1881 ; « Die Ueberschatzung Lessing's und dessen Anwaltschaft fur die Juden », Carlsruhe, 1881 ; « Sache, Leben und Feinde », id., 1882.

Dnjardin (Edouard), homme de lettres français, fondateur et directeur, pendant trois ans, de la Revue Wagnérienne, directeur depuis 1886, de la Revue Indépendante, né, à Saint-Gervais (Loir et Cher), en 1861; a publié: « Les hantises », 13 contes en prose; « A la gloire d'Antonia », poème en prose, 1887; « Les lauriers sont coupés », roman; « Litanies », mélopées pour piano et chant; « Pour la vierge du roc aident », poème en prose. Par ses œuvres littéraires personnelles, M. É. D., se rattache au mouvement appelé symbolique. La Revue Indépendante, au contraire, est dirigée par lui dans le sens le plus large du progrès et sans distinction d'écoles; il n'y publie d'ailleurs que de très-rares articles.

Dujardiii-Beaumetz (George-Octave), médecin français, attaché à l'hôpital Cochin de Paris, membre de l'Académie de médecine et da Conseil d'hygiène et de salubrité du département de la Seine, né, à Barcelone (Espagne), le 27 novembre 1833, de parents français. Secrétaire de la rédaction du Bulletin de thérapeutique, il a publié : « Clinique thérapeutique », trois vol., cinq éd., la dernière en 1888; « Les nouvelles médications », trois éd., la dernière de 1887; « L'Hygiène alimentaire », deux éd., la seconde en 1888; « L'Hj-giène thérapeutique », 1888; « L'Hygiène prophylactique », 1888; « Dictionnaire de thérapeutique », en quatre vol.; « Formulaire », deuxième éd., en collaboration avec Yvon, 1888; « Les Plantes médicinales françaises et étrangères », avec M. Egasso, 1888. En collaboratioa avec le docteur Audigé, en 1879, il avait publié : « Recherches expérimentales sur les alcools ».

Dnka (Théodore), écrivain hongrois, né, le 25 juin 1825, à Dukafalva, département do Sa- ' ros (d'où il tire son prédicat de noblesse), ad-

mis en 1846 au barreau, il participa à la révolution de 1848-49, d'abord comme secrétaire au ministère des finances, puis, en qualité de lieutenant à la suite du général Gôrgey. Tait prisonnier par les Russes, il se rendit à Londres après sa libération et il y fit ses études de médecine. Reçu docteur, à la fin de l'année 1853 il fut envoyé par le gouvernement anglais, en qualité de médecin militaire, au Bengale. En 1877, il fut pensionné, avec le grade de colonel, et, depuis ce temps, il vit retiré à Londres. On doit signaler deux de ses écrits, à cause de l'intérêt du sujet : « Life and Works of Alexandre Csoma de Kôrôs », Londres, 1885, Triibner ; « On the Brahui Grammar », dans le Journal of the Royal Asiatic Society t> de l'année 1887 ; inutile de dire qu'il est membre de la Société Asiatique de Londres.

Dnlk (Albert), voyageur et écrivain allemand, né, le 17 juin 1819, à Kouigsberg ; sa vie trèsagitée et très-variée compte des voyages en Italie, en Egypte, en Arabie, en Norvège ; mais depuis 1877 , il paraît avoir cessé d' écrire ; on lui doit des drames : « Oria » , 1841 ; « Simson », 1859; « Jesus-Christ », 1865; « Konrad II », 1867;'* Lea », 1874; < Villa », 1875; des comédies: « Das Mildchenkleeblatt »; « Die Gemsjagd »; et, en outre, « Der Tod des Beviisstseins und die Unsterbliehkeit », 1863 ; « Tier oder Menscli », 1872 ; « Stimme der Mensohheit, christliche Glaubenlehre », 1875 ; « Was ist von der christlicben Kirche zu halten ? », 1877 ; < Tahrten durch Norvegen », id.

Dnmas (Alexandre), célèbre romancier et auteur dramatique français, membre de l'Académie Française depuis janvier 1874 ; fils naturel du non moins célèbre romancier et auteur dramatique du même nom, écrivain brillant et original, plein de surprises, poussant toutes ses thèses morales et sociales jusqu'au paradoxe, est né, à Paris, le 28 juin 1824. Enfant précoce et extraordinaire, il débuta à dix-sept ans par un petit volume de poésies, intitulé: « Péchés de jeunesse », et après avoir suivi son père dans un voj'age en Espagne et dans l'Afrique septentrionale, il donna, en 1847, un roman un six volumes qui éveilla la curiosité publique, intitulé: « Histoire de quatre femmes et d'un perroquet ». Suivirent quelques autres romans, dont quelques uns d'un intérêt poignant, mettant en scène le plus souvent un demi-monde idéalisé, poursuivant et démasquant nombre de préjugés et d'hypocrisies, tirant une conclusion morale inattendue d'une peinture de mœurs peu faite pour édifier. Citons: « Le Roman d'une femme », 1848; « Césarine », 1848; « La dame aux Camélias », 1848; « Le docteur Servans », 1849; « Antonine », 1849; « Trois hommes iorts », 1850; € Tristan le Roux », 1850; « Diane de Lys », 1851; « Les Revenants », 1852; « Le

Régent Mustel », 1852; « Sophie Printemps », 1853; « Contes et nouvelles », 1853; « La Dame aux perles », 1854; « La boite d'argent », 1855; « Vie à vingt-ans », 1856; « L'affaire Clemenceau », 1864. Ce qui frappait le plus dans les romans de M. D. était la puissance dramatique de certaines situations ; la critique ne manqua point d'en faire la remarque et le jeune auteur fut encouragé à s'essaj-er au théâtre, en dramatisant d'abord ses propres romans tels que la « Dame aux Camélias », qui eut un succès colossal, et « Diane de Lys », qui datent de 1853; suivirent € Le Demi-Monde », œuvre de grand maître; « Le fils naturel », 1858; « Le père prodigue », où il met spirituellement en jeu son propre père, 1859; « L'ami des femmes », 1864; « Le supplice d'une femme », 1865; « Héloïse Paranquet », 1866; < Les idées de Mad. Aubray », 1867; « Une visite de noces », 1871, pièce hasardée; « La Princesse Georges », 1871; « La femme de Claude », 1873 ; « Monsieur Alphonse », 1873 ; « L'Étrangère », 1877; « La Comtesse Romani », comédie en trois actes, publiée sous le pseudonyme de Gustave de Jalin », 1811 ; « Les Danicheff »; < La princesse de Bagdad >>; « Denise », 1885; « Francillon ». Chaque pièce développe une thèse plus ou moins nouvelle ; l'auteur étudie la société au point de vue pathologique, et il ne s'occupe que des maladies morales les plus extraordinaires ; un esprit sceptique domine toute la pièce et devient contagieux au lecteur et au spectateur, qui en gagne facilment le dégoût de la vie et de l'humanité ; à ce point de vue, M. D., a fait par son œuvre beaucoup plus de mal que de bien et un peu troublé par une nouvelle moralité interlope, le jugement du public au sujet de certains principes de morale absolue auxquels on ne devait point toucher. Poui- lui, le monde est une sorte d'immense hôpital, où il y a beaucoup de maladies, qu'il s'agirait de soigner ; mais il est douteux que les moyens thérapeutiques adoptés par cet auteur soient les meilleurs et les plus sages; on admire son esprit, son courage et l'on voudrait aussi rendre justice à sa logique; mais son point de départ étant presque toujours une exception, on doit se défendre de la suivre à des conclusions qu'il tire très-habilement, mais qui ont toujours le défaut d'être poussées trop loin et de créer un principe général sur une monstruosité. Comme Alfieri, comme Victor Hugo, M. D., a donné des préfaces admirables à ses drames, où il se donne tout l'esprit possible pour se faire donner raison du public qui le lit même lorsqu'il s'est déclaré centre lui à la représentation de ses pièces ; il écrit la prose avec une verve puissante ; son style est éclatant, riche et imagé, et ses brochures ont toujours produit de l'effet ; citons : « Lettres sur les choses du jour »; « L'homme-femme »; « Tuo-

là! » ; « Les femmes qui tuent et les femmes qui votent », 1872-80; « La question du divorce >, 1880; « Lettre à M. Naquet », 1882; « La recherclie de la paternité ; Lettre à M. Rivet député », 1883. Toute l'œuvre de M. A. D. fils a été publiée chez l'éditeur Lévy; « Les Entr'actes », en trois vol., 1878-79; le «Théâtre Complet », en cinq vol., 1882-85, et séparément les nouvelles pièces et tous les autres écrits d'occasion.

Daméril (Alfred), érudit français, professeur et doyen à la Faculté des Lettres de Toulouse, collaborateur de la Revue Contemporaine, des Recueils de l' Académie de Dijon, et de VAcadémie des Sciences, Inscriptions et Belles-lettres de Toidoiise, des Annales des Facultés des Lettres de Bordeaux et de Toulouse, de la Revue Générale du Droit, etc., né, en 1825, à Saint-Omer, a publié: « Étude sur Charles-Quint », Paris, 1856; « De senatu romano sub imp. Auguste Tiberioque », deux éditions, 1856-59.

Ddiuicheu (Jean), égj^ptolôgue allemand, depuis 1872 professeur d'égyptologie à l'Université de Strasbourg, né, en Silésie, le 15 octobre 1833 ; fit ses études à Glogau, à Berlin et à Breslau; élève de Lepsius et de Brugsch, il entreprit quatre grands voyages scientifiques en Egypte, d'où il remporta des collections et des observations précieuses. Ou lui doit : « Greographische Inschriften altàgypt. Denkmàler », Leipzig, 1865-86 ; « Bauerkuude der Tempelanlagen von Dendera », Leipzig, 1885 ; « Altàgypt. Kalenderinschriften », id., 1866; « Historische Inschriften altàgypt. Denkmàler », en deux vol., id., 1867-69; « Altàgypt. Tempelinschriften », 2 vol., id., 1867 ; « Die Flotte einer àgj'ptischen Kônigin aus dem 17 Jahrh. vor unserer Zeitrechnung und altàgypt. Militâr im festlichen Aufzuge auf einem Monumente aus derselben Zeit abgebildet », Leipzig, 18G8 (traduit en anglais par Anna Dûmichen) ; dans la même année : « Der altàgypt. Felsen- tempel von Abu Simbel und seine Bildwerke und Inschriften », Berlin, 1869 ; « Resultate einer auf Befehl Sr. Majestàt d. Kaisers Wilhelm nach ^gypten entsendeten archàolog. Expédition », deux vol., Berlin, 1869 ; « Eine vor 3000 Jahren abgefasste Getreiderechnung », id., 1870 ; « Ueber die Tempel und Gràber im alten ^g5'pten und ihre Bildwerke und Inschriften », Strasbourg, 1873 ; « Die erste bis jetzt aufgefundene sichere Angabe ûber die Eegierungs-zeit eines ^Egypt-Konigs aus dem alten Reich welche uns durch den medic. PapjTus Ebers ûberliefert wird », Leipzig, 1874 ; « Baugeschichte des Dendera-tempels und Beschreibung der einzelnen Theile des Bauwerkes nach den an seinen Mauern befindlichen Inschriften », Strasbourg, 1877; « Die Oasen der Lib. Wiiste », id., 1878; « Die kalendarischen Osterfest-Listen im Tempel von Mediaet- Habu », id., 1881 ; « Erinue-

DUM rung an Richard Lepsius », id., 1884 ; « Der Grabpalast des Patua Menap in der thebau. Nekropolis », Leipzig, 1884-85 ; plusieurs essais dans la Zeitschrift fier Aegijpt. Spr.

Dummler (Ernest), historien allemand, pr fesseur d'histoire à l'université de Halle, l'n des rédacteurs des Monumenta Germaniae, depuis 1876, se concentre toute son activit avant cette époque, il avait publié : « De A nulfo Francorum rege », Berlin, 1852 ; « 1 Bohemica conditione Carolinis imperatoribus Leipzig, 1854; « Piligrim von Passau », id. iJ.; « Das Formelbuch des Bischofs Salomo von Konstanz », id., 1857 ; « Geschichte des ostfrànkischen Reiches », deux vol., Berlin, 1852-65, en 1887, a paru la seconde édition ; « Auxilius und Vulgarius », Leipzig, 1866; « Die Wittenberger Universittàts-und Facultatis-Statuten J. 1508 », Halle, 1867 ; « Gesta Berengarii imperatoris », id., 1871; « Anselm der Peripatetiker », id., 1872; « Ermenrici epistola ad Grimoaldum archicapellanum », id., 1873 ; «.< Kaiser Otto der Grosse », en collaboration avec R. Kopke, id., 1876; « RhjHmorum ecclesiasticorum Carolini spécimen », Berlin 1881 ; et plusieurs mémoires dans les revues et dans les recueils historiques.

Dummler (Ferdinand), archéologue allemand, professeur libre d'archéologie classique à l'université de Giessen, né, en 1859; on lui doit : « Antisthenica », dissertation de doctorat, Berlin, 1882; « De Antisthenis logica », Bonne, 1881 ; « De figuris plasticis qiiibusdam Tarenti repertis », id., 1883 ; « De amphora Corinthia Caere reperta », id., 1885; et dilférents mémoires dans le Reinisches Muséum et dans les Annales de l'Institut Arcliéologique de l'année 1887, dans le Bollettino deU'Istituto Arclieologico de la même année, où il a écrit en italien: « Sopra una fibula d'ora trovata presse Palestrina »

Dûment (Auguste), romancier et publiciste franco-belge, fondateur et rédacteur en chef de la Satire Illustrée (qui a cessé de paraître en 1886), né, à Namur (Belgique), le 5 juillet 1843, petit-fils de vétérans français de l'armée de Sambre-et-Meuse. Il a servi dans l'armée Belge, et combattu à llentaua avec Garibaldi; après la bataille de Sedan, il organisa une bande de francs-tireurs belges, avec laquelle U se jeta dans les Ardennes. Refoulé dans le nord, il entra comme lieutenant à l'armée du général Faidherbe. Blessé aux combats de Bapaume et de Saint-Quentin, il quitta l'armée française en 1872 ; il voyagea, en visitant successivement l'Amérique, le Sénégal et les Indes; revenu pauvre en France, sa patrie d'adoption, après deux ans de travail, il réussit comme romancier, publiant successivement: « Les Cyniques »; « Henri delà Vernière », premier volume de la série des < Infâmes », dont les deux derniers sont « Jacques Sûuliot », et « Les Eperons d'or »; « Lo der-

DITN nier sabbat » ; « Le Cadavre » ; « Monsieur le Président » ; « Le fils du Maître de Forges »; « La Légende de l'Étoile du Sud », virulent plaidoyer en deux vol., contre la peine de mort, édité chez Dentu.

Duiuouteil (Fulbert), écrivain français, collaborateur scientifique au journal : La France, et à d'autres journaux, où il écrit aussi des portraits littéraires et des articles de politique, est né, à Vergt (Dordogne), en 1831 et a publié: « Les députés de la Seine : Gambetta, Thiers, Bancel, E. Picard, etc., portraits intimes », 1866; « Portraits politiques, les Septembrisés », 1872; « Jardin d'acclimatation, portraits zoologiques », 1874; « Voyage au pays du bien », 1878; « Les carillons de Noël », 1880 ; « Histoire naturelle en action », 1882; « Les sept femmes du colonel d'Arlet », 1834; « Contes jaunes », 1886.

Danan (Charles-Stanislas), philosophe français, depuis 1881 professeur de philosophie au Collège Stanislas, né, à Nantes, en 1849; a publié: « Zenon et Eleatici argumenta », thèse latine de doctorat; « Essai sirr les formes à priori de la sensibilité », thèse française de doctorat, 1884; « Les Théories métaphysiques du monde extérieur », dans la Revue Philosophique de 1855; « Le Concept de Cause », id., 1886; « L'Espace Visuel et l'espace tactile », id., 1888.

Dnuajewski (Julien), économiste et homme d'état polonais, ancien professeur d'économie politique à l'université de Cracovie, député à .la diète de Galicie, ministre des finances de l'empire autrichien, membre de l'Académie des sciences de Cracovie, frère de l'évèque de Cracovie, auquel l'empereur Fi'ançois-Joseph vient d'accorder le titre de prince, a publié plusieurs ouvrages fort estimés en langue polonaise, parmi lesquels on nous signale : « La Terre et le crédit » (Ziemid i Kredyt), et « Règles pour battre la monnaie » (Zazady bicia monetyj.

Dnuckley (Henry), publiciste anglais, depuis 1883 docteur honoraire de l'Université de Glasccw, né, le 24 décembre 1823, à Warwick, en 1855 directeur de l'Examiner and Times de Manchester ; en 1850 il avait déjà publié un essai couronné : « The glory and the shame of Britain » ; suivi en 1853 d'un autre ouvrage couronné : « The Charter of the Nations ». En 1877 ses lettres sur les questions du jour, publiées dans le Manchester Weekly Times, signées Verax produisirent beaucoup d'etfet; cinq de ces lettres ont paru à part sous le titre : « The Crown and the Cabinet » ; ce fut un grand succès de librairie ; en 1878, un nouveu volume de « Letters », a paru.

Diiukelberg (Guillaume-Frédéric), économiste et ingénieur allemand, professeur d'économie agricole à la Landwirfschaftliche Akademie de Poppelsdorf, né en 1819; on lui doit: « Die

Wiesbadou,

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