‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 86 sur 318 · EBE · texte numérisé non relu

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« Le parti que prend une mère », 1877; « Entretiens sur l'éducation », 1875; « Le Livre d'une jeune femme », 1881 ; « Lettres d'une gouvernante », 1883.

Dzlednszj'cki (Comte Albert), homme politique et homme de lettres polonais, député à la Diète do Galicie; parmi ses nombreux écrits qui touchent à, la philosophie, à la littérature, à l'esthétique et à l'histoire, on signale et on apprécie fort un bel ouvrage archéologique et esthétique sur « Athènes ».

Dziednszycki (Comte Vladimir), économiste polonais, propriétaire de grands biens en Galicie, dans le Grand-duché de Posen et dans la Pologne dite du Congrès, député à la Diète de Léopol et au Reichsrath de Vienne, né en 1827, s'est fait connaître par ses travaux sur l'économie, l'agriculture et l'industrie. Il a fondé un musée de sciences naturelles, et il possède dans son château de Potuszyce une bibliothèque renommée.

Eastlake (Lady), feinme écrivain anglaise,

veuvo du peintre et écrivain d'art de ce nom,

mort en 1865, est née, vers 1816, à Norwich ;

elle se fit connaître sous son nom de famille,

Elisabeth Rigby, en 1841, par un livre intitulé :

Letters from the Shores of the Baltio », où

le avait accompagné sa sœur, mariée avec un

baron esthonien. Suivirent : « Livonian Taies »,

1846 ; « History of Our Lord » ; « Life of John

Gibson » ; « Five great Painters » ; « Dress » ;

Music ». Ces ouvrages ont eu du succès.

Elle a collaboré à la Quarterly Re.view et à 1'^-

dinburgh Revieiv.

Ebellng (Adolphe), écrivain allemand, résidant à Cologne, né le 24 octobre 1827, à Hambourg; après avoir étudié à Fleidelberg et voyagé au Brésil, il s'établit en France, d'où, après avoir réuni en deux volumes ses premiers

its, sous le titre: « Vermischten Schriften », .1857, il envoya en Allemagne plusieurs correspondances parisiennes, réunies en 1867 en ^Batre volumes, sous le titre : « Lebende Bilfer aus dem modernen Paris », traduits en 1870, -&- Londres, sous le titre de: « Sketches of moiî^m Paris ». Il avait obtenu la chaire de lanéae et de littérature allemande à l'Académie de Commerce de Paris, lorsqu'on 1870, la guerre ayant éclaté, il fut chassé de la France, et il fixa, tour-à-tour, sa demeure à Dusseldorf, à Cologne et à Metz, où il publia le « Deutsche Kûnstleralbum ». En 1873, il se rendit au Caire, pour y enseigner l'allemand à l'Académie militaire. Revenu en Allemagne en 1878, il publia la même année, à Stuttgard, ses réminiscences de Voyage, sous le titre : « Bildern aus Oairo », en deux vols. Citons encore : « Dio

Wunder der Pariser Weltanstellung von 1SG7 », 1867; « Die Krone des Orients », poésies, 1867; « Thiirine, eine bretonische Dorfgeschichte », Cologne, 1870; « Kaleïdoskop aus don Kriegsjahrcn. 1870-71 », id., 1871; «Der Regenbogen», poésies, 1872 ; une traduction fort réussie du Ncntii de Barbier; « Fùrstin und Professer », avec dos détails intéressants sur Heine, Cologne, 1880; « Das heutige ^Egypten », 1885; « Memoiren der Gràfin Remiisat und der Generalin Durand », 1884-87; « Napoléon III und sein Hof », 1887.

Eheliug (Frédéric-Guillaume), historien allemand, né, le 15 janvier, à Halle, a publié: « Fabius Gossler », 1850; « Zehn Jahre im Zuchthaus », 1850; « Sieben Biicher franzôsischer Geschichte », 1855; « Beitrage zur Geschichte und Politik des 17 Jahrhunderts », 1856; « Monplaisir », 1865; « Knaw und Brùhl », 1885.

Eberhardt-Biirck (Adelaïs), femme-auteur allemande, née, le 23 juillet 1836, à Marktflecken Schônau, près Heidelberg; son père étant pasteur à Badenweiler, elle s'y maria en 1863, avec le vicaire de son père, et le suivit ensuite à Schatthausen, à Baierthal et à Adelsheim, petite ville où, depuis 1881, son mari est pasteur et doyen. On lui doit : « Emelka », 1856 ; « Markgraf Ernst und Ilda », 1860; « Freud und Leid im heiligen Krieg, ein Liederkrauz aus Deutschlands grossem Jahr », 1871 ; « Dio Maoht der Liebe », 1875; « Hildegarde », 1876; « Idéal und Wirklichkeit », 1878; « Nathnnael Traugott », 1879; « Maria die Zleidermachorin », 1885.

Eberleiu (Richard), écrivain, marchand, banquier et homme politique allemand, membre du Parlement de Meiningen depuis 1860, né le 0

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mars 1821, à Possneck, a publié: « Ueber den letzten Grund der Dinge », 1882; « Stcaat und Gesellschaft der Zuktinft », 1885; « Zur Versolinung des Idealeu und Realen », 1886; des drames: « Die Briider », 1879; « Dor goldene Pantoffel », 1885 ; des nouvelles : «Der Flûchtling », 1881; « Das geheimnissvolle Haus », 1882; « Die Pfarrerfamille », 1884; « Sympathische Seelen », 1887.

Ebermayer (Ernest), savant allemand, ancien professeur de chimie et d'histoire naturelle aux Ecoles Industrielles de Noerdlingen et de Landau (dans le Palatinat du Rhin) (1853-58) ; de chimie et de minéralogie à l'Institut Forestier Central d'Aschaffenbourg (1858-78), et professeur actuel de chimique agricole, d'agriculture et de météorologie à l'Université de Munich, depuis 1878, est né, le 2 novembre 1829, à Rehlingen, près Pappenheim en Bavière. On lui doit: « Die physikalischen Einwirkungen des Waldes auf Luft und Boden und seine klimatolog. Bedeutung », AschaiFenbourg, 1873; « Die gesammte Lohre der Waldstreu mit Rûcksicht auf die chem. Statik des Waldbaues », Berlin, 1876 ; « Physiologische Chemie der Pilanzen », id., 1882; « Die Beschaifenheit der Waldluft und die Bedeutung der athmospher. Kohlensauere fur die Waldvegetation », Stutgard, 1885 ; « Untersuchungen ûber den Sauerstoffgehnlt der Waldluft », dans le Forst- wissenschaftl. Centralblaft, 1886; « Einfluss des Waldes auf die Bodenfeuchtigkeit und auf die Sicherwassermengen », dans les Forschungen auf d. Gehiefe der Agric- Phi/sik, 1889.

Ebers (George-Maurice), illustre égyptologue allemand, qui a donné son nom à une série de Papyrus qu'il a découverts, est né, à Berlin, le 1»'' mars 1837. Après avoir étudié la jurisprudence à Goettingue, il suivit les cours d'égyptologje de Brugscb, de Lepsius et de Bock. Reçu docteur en 1865, à Jena, il entreprit, en 1869-70, un long et intéressant voyage en Egypte et en Nubie; à son retour, il fut nommé professeur à l'Université de Leipzig. Dans un second voyage en 1872, il découvrit dans la nécropole de Thèbes et rapporta en Allemagne la série de papyrus qui se conserve actuellement dans la Bibliothèque de l'Université de Leipzig. Ce recueil, qui contient un traité complet de médecine, fut publié en 1875, chez l'éditeur Engelman de Leipzig. Le professeur E. n'est pas seulement un grand savant, mais aussi un écrivain de talent, ainsi que le témoignent ses nombreuses publications, entr'autres, un roman plusieurs fois réimprimé, qui sous le titre : « La fille du Roi d'Egypte », est un exposé de la vie et des mœurs de l'aucienne Egypte; « Disquisitiones de Dynastia vicesima sexta regum segyptioriim », Berlin, 1865; une « Dissertation sur l'Egypte ot les livres de Moïse », Leipzig, 18C8; la « Description

EBR d'un voyage au Sinaï par Gosen », id., 1872 ; « Uarda », roman, Stuttgard, 1877, en trois volumes; « Homo sum », roman ; l'ouvrage admirablement illustré et reproduit à Milan par la tipogi-afia Lornbarda, sous le titre: « L'Egitto in parole e in immagini » ; « Die Schwestern », roman, qui en était, en 1883, à sa quatorzième édition; « Die Frau Burgmeisterin », 1882; « Ein Wort », 1883; « Serapis », 1885; « Die Nilbraut », 1887. Citons encore : < Der Kaiser », en deux vols., 1881; « Eine Frage, Idyll », 1881 ; « Richard Lepsius, ein Lebensbild », 1883; < Cicérone durch das alte und noue ^gypten », en 2 vols., 1886 ; « Elisen », conta en vers, 1887. En collaboration avec M. H. Guthe, il publie à Stuttgard, un grand ouvrage illustré sur la Palestine-: « Palœstina ».

Ebert (Adolphe), écrivain allemand, professeur d'histoire littéraire à l'Université de Leipzig depuis 1862, né le 1^" juin 1820 à Cassel; on lui doit: « Quellenforschungen ans der Geschichte Spaniens », 1849; « Handbuch der italienischen National-literatur », 1854; « Allgeraeine Geschichte der Literatur des Mittelaltors », 1874-87.

Ebiier-Esclieiibach (Baronne Marie), femmeauteur allemande, mariée depuis 1849 avec un officier de l'armée autrichienne, à Vienne, où elle demeure, née le 13 septembre 1830, à Idislawitz (Mâhren), a publié: « Die Prinzessin von Banalien », 1872; « Erzahlungen », 1875; « Bo- "zena », 1876; « Aphorismen », 1880; « Erzahlungen », 1881 ; « Zwei Oomtessen », 1885 ; « Neue Dorf- und Schlossgeschichten », 1886.

Ebrard (Jean-Henri-Auguste), fécond polygraphe allemand, ancien professeur de théologie à Zurich et à Erlangen, et depuis 1851 conseiller retraité du Concistoire de Spire, né, le 18 janvier 1818 à Erlangen, a publié, entr'autres : « Einer ist euer Meister », 1856; « Rudolf von der Pfalz », 1860; « Hermanu », 1861; « Die Grenzeiche », 1862; « Schleswig-Holstein », 1863; « W^erner », 1864; « Die Rose von Urach », 1869; « Der "Vogelsteller von Eschlippthal », 1871 ; « Ein Leben in Liedern », 1872 ; « Cheirisophos Reise durch Bootien », 1872; « Ein deutscher Mann », 1878; « Reise in den Sevannes », 1880; « Ein Todtentanz », id. ; « Ricordo », 1881 ; « Der Schliissel zum Herzen », comédie, Erlangen, 1886. Ses publications littéraires ont paru le plus souvent sous ces pseudonymes : Sigm. Sfurm, Gottfr. Flammherg, Christian Deutsch, Doctor Schliemann junior. Bien plus nombreuses encore sont ses publications scientifiques; citons: « Wissenschaftliche Kritik der evang. Geschichte », Francfort, 1842 (trois éditions) ; « Christliche Dogmatik », Konigsberg, 1851-32; 2"<e éd., 1862- 63; « Wo ist Babel? Sendschreiben an Grâfin Ida Hahn-Hahn », Leipzig, 1852 ; « Vorlesungen ûber praktische Théologie », Konigsberg,

ECH 1854; « Handljuch der Christ. Kirchen-nnd Dogmengeschichte », quatre vol., Erlangen, 1865- 66 ; « System der musikalischen Aknstik », Erlangen, 1866 ; « Handbuch der mittelgàlischen Sprache », Vieune, 1870 ; « Apologetik », deux yol., deux éditions, 1874, 1878.

Ebstein (Guillaume), médecin allemand, né, le 27 novembre 1836, en Silésie; il fit ses études à Breslau et à Bei-lin ; il fut nommé professeur de médecine en 1874 à l'Université de Goettingue, où il dirige la Clinique et la Polyclinique ; il est spécialiste dans tout ce qui concerne la digestion, les maladies intestinales et la diète relative. Parmi ses nombreux ouvi-ages scientifiques, on doit signaler : « Récidive des Typhus », Breslau, 1879 ; « Nieren Krankheiten », Leipzig, 1875 ; « Die Natur und Behandlung der Gicht », Wiesbaden , 1882 « Das Regimen bei der Gicht », id., 1885 « Die Natur und Behandlung der Harnsteine s id., id. ; « Die Fettleibigkeit : Corpulenz und ihre Behandlung nach physiolog. Grundsatzen », id., 1886, ouvrage devenu classique et plusieurs fois réimprimé; « Die Zukerharnfuhr ihre, Théorie und Praxis », Wiesbaden, 1887.

Echegaray (Don José), illustre auteur dramatique et savant espagnol, né, en 1835, à Madrid, et, depuis 1868, professeur des mathématiques et de la physique à l'Ecole des Ingénieurs. Ses travaux scientifiques lui ont valu l'honneur de faire part de l'Académie des Sciences. Parmi ces travaux, citons: « Memoria sobre les trabajos de perforation del tunel de los Alpes », Madrid, 1860 ; « Problemas de Geometria Analitica », id., 1865 ; « Discurso sobre la historia de las matematicas puras en Espaûa », id., 1866 ; « Teorias modernas de la fisica unidad de las fuerzas materiales » ; ce livre en était en 1883 à sa troisième édition. Comme poète dramatique, M. E. arriva d'un trait à la célébrité par son coup d'essai en 1874; sa comédie : « La Esposa del Vecgador », traduite en allemand par Fastenrath fut représentée avec le plus grand succès, elle est remarquable par la force des caractères, l'action dramatique, et la beauté de la langue. Suivirent : « La ultima noche », 1875 ; « En el puno de la eapada », 1876 ; « 0 locura o santidad », 1878, traduite en portugais par Freitas ; « En el pilar y en la cruz », 1879; « En el seno de la muerte »; « Mar sin orillas », 1880; « La muerte en los labios », 1881 ; « El gran Galeoto », id., traduite en français par M. de Rute, en allemand par Paul Lindau ; « Haraldo el Normando », 1882 ; « Conflicto entre dos debéres »,

i5; « Vida alegre y muerte trista », 1887; « Dos Fanatismos », id. En 1884-85 on a publié à Madrid l'édition des « Obras dramaticas escogidas d'Echegaray ».

Echegaray (Michel), auteur dramatique espagnol, frère du précédent ; ses comédies sont

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fort gaies et des études fidèles de mœurs; citons, entr'autres, « Sin familia », et « Echar de Clave ».

Echerac (Arthur- Auguste d'), littérateur, critique d'art et sculpteur français, inspecteur général de l'assistance publique, maire de Sè\Tes, né, à Guéret (Creuse), le 26 février 1832. Il a toujours écrit sous le nom de G. Da^gent3^ Collaborateur de la Revue Française (1860), de la République Française, de la Justice, de VArf, du Courrier de VArt (depuis 1880), rédacteur unique du journal L! Art Ornemental, qui a paru de 1883 à 86, il a publié des Salons, des critiques d'art, des nouvelles dans plusieurs journaux, et, séparément, chez Lemerre « Le Roman d'un exilé », 1872; et à la librairie de l"^i-;, en 2 vol., « Eugène Delacroix », par lui-même, 1885; « Le Baron Gros », 1887.

Echeyerri (Camille-Antoine) , brillant écrivain et avocat de la Colombie, né, à Medellin, oîi il demeure, le 14 juillet 1828. A Medellin, il a publié: El Puehlo, El Indice et La Balanza et collaboré à ces journaux : El Neo Granadino, El Oasis, El Libéral, El Tiempo, La Tarde, El Correo de Colomhia, La Igualdad. Il a aussi donné plusieurs articles politiques au journal d'opposition El Polvorin. Citons encore ses brochures : « El clero catolico roraano y los gobiernos politicos » ; « Antioquia » ; « Defensa de Mauel S. Lopez » ; « Defensa de Manuel Echeverri B. » ; « Defensa de Luis Umaiia Jimemo » ; ses « Conferencias » de Medellin ; une traduction en vers du drame de Victor Hugo : « Lucrèce Borgia » ; un prologue en vers à la Memoria cientifica sobre et cultivo del maiz de M. Grégoire Gutierrez y Gonzales.

Eck (Ernest), jurisconsulte allemand, professeur de Droit romain à l'Université de Berlin, né en 1838 ; on lui doit: « De Natura pœnarum secundum jus canonicum », Berlin, 1860; « Die doppelseitigen Klagen », id., 1870; « Die Verpflichtung des Verkàufers zur Gewàhrung des Eigenthums » , Halle , 1874 ; plusieurs essais et articles dans les revues et dans les recueils spéciaux, surtout dans V Encyclopaedie et aux Zeit- und Streitfragen de Holtzendorff.

Eckardt (Jules), écrivain allemand, ancien employé, successivement, au Sénat de Hambourg, au Ministère de l'Intérieur et au Ministère des affaires étrangères à Berlin. Consul d'Allemagne à Tunis depuis 1885, est né, le l»"' août 1836, à Wolmar en Livonie. Il fit ses études à Dorpat, à Saint-Pétersbourg et à Berlin, et il débuta dans la presse comme rédacteur de la Rigasche Zeitung. Il collabora ensuite aux Grensboten de Freyt;ig, aux Hamburgisehe Correspondenten et à la Boersenhalle. Parmi ses écrits, qui concernent principalement la Russie, nous citerons : « Beitrage zur Geschichte des Konvention von Tauroggen », 1865 ; « Die Baltischeu Provinzen Russlands », 1869 ; « Russ-

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