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Eliot (Arthur) , philologue américain, professeur de langues romanes à l'Université de Baltimore, né vers l'année 1S45, a étudié aux Etats-Unis, à Florence, à Athènes et à Munich ; ou lui doit plusieurs essais attenant à la philologie romane, dont nous espérons pouvoir donner les titres au Supplément.
Eliot (Charles -Guillaume), chimiste et mathématicien américain, né, à Boston, le 20 mars 1834. Ancien professeur, président de VHarvarJ May, depuis 1869 a exercé une grande influence sur l'instruction aux Etats-Unis. Il a souvent écrit dans les journaux scientifiques et publié, en collaboration avec F. H. Storer, un Manual of Inorganic Chemistry », 1866, et un Manual of Qualitative Chemical Analysis », 1879.
Eliot (Samuel), publiciste et professeur américain, ancien professeur et président du Trinity Collège à Hartford, directeur de l'Ecole Supérieure des Demoiselles à Boston (1872-76), surintendant des Ecoles publiques de Boston de 1878 à 80, né, à Boston, le 12 décembre 1821; il a publié : « Passages from the history of Liberty », 1847 ; de ce grand livre, il avait donné un premier essai en 1840, sous le titre : « The Liberty of Rome ». En 1853, suivit une seconde partie : « The Early Christians ». En 1856 il donnait : « A Manual of the United States History between the years 1792 and 1850 », nouvelle édition remaniée en 1877 ; « Poetry fer Children », 1880.
Elizabeth de Ronmanîe (Voir Carmen Sylva).
Elisseéf (Alexandre), voyageur russe, né, à Swéaborg, en Finlande, le 13 août 1858, fils d'un pauvre officier de l'armée. Il a été d'abord médecin militaire au Caucase, dans TAsie-Centrale et en Finlande, où il a composé un recueil de chants populaires. Il voyagea ensuite en Egypte, en Perse et en Arabie, et il publia dans les joarnaux et dans les revues de la Russie de nombreuses relations sur ses voyages.
Ellero (Pierre), éminent jurisconsulte et écrivain italien, citoyen et patricien de la république de Saint-Marin, ancien professeur de Droit et de procédure pénale à l'Université de Bologne, depuis 1880 conseiller de la Cour de Cassation à Rome, est né, le 8 octobre 1833, à Pordenone; il fit son droit à l'Université de Padoue. Nommé en 1860 professeur de philosophie du Droit à VAccademia Scientifico-lettùraria de Milan, après un an, il passa à l'Université de Bologne , où il forma toute une école à laquelle appartiennent Joseph Brini, Henri Ferri, Achille Loria, Charles Malagola et plusieurs autres, et il fonda la même année le Giornale per Vaholizione délia pena di morte, et en 1868, VArchiviu giuridico, revue admirable, dirigée ensuite par le professeur Serafini, à laquelle nous devons la renaissance des études historiques du droit eu Italie. Eu 1866- 67, il fut élu député au Parlement National ; il
ELL y pris part aux travaux des différentes commissions italiennes et étrangères pour la réforme du Code pénal. Comme écrivain, il débuta en 1858 par une brochure : « Délia pena capitale », suivie de nombreux écrits politiques et juridiques réunis ensuite dans le cours de trois ans, 1874, 1875, 1876, en trois volumes, sous les titres : « Opuscoli criminali » ; « Scritti minori »; « Scritti politici ». Écrivain aussi élevé que liardi, il aborda l'un des premiers en Italie, la question sociale, qui est devenue le titre de l'un de ses livres les plus importants, et qui donnent le plus à réfléchir. Suivirent en 1878: «La Tirannide borgliese »; en 1879: « La Riforma civile » ; et depuis : « La Sovranità popolare ». Philosophe et patriote, démocrate et gentilhomme, M. E. réu.nit en lui les qualités de nos écrivains de premier ordre ; dans la lecture de ses ouvrages, l'intelligence trouve une forte nourriture et le sentiment s'élève. Nous renvoyons pour de plus amples détails sur la portée morale et civile de l'œuvre de M. E. au livre de M. Joseph Brini, professeur de l'Université de Parme, qui a pour titre : « Le opère sociali di Pietro Ellero », Bologne, Zanichelli, 1887.
Ellicot (le très-rév. Charles- John), écrivain ecclésiastique anglais, évêque de Gloucester et de Bristol, fellow de l'Université de Cambridge, né, à Whitwell près de Stamford, le 25 avril 1819. Il débiita en 1842 par un ouvrage deux fois couronné : « The History and Obligation of the Sabbath ». Suivirent : « Treatise on Analytical Statics », 1851 ; « Critical and Grammatical Commentarios on the Epistles to the Galatians », etc., 1854r-58 ; un essai: « On the Apocryphal Gospels », dans les Cambridge Essays
l'année 1856 ; « The Broad Way and the Narrow Way », deux sermons, 1863 ; « Considérations on the Revision of the English Version of the New Testament » 1870 ; « Six addresses on the Being of God », 1879; « Présent Dangers of the Church of England », 1881 ; « Are we to modify Fundamental Doctrines ? », 1885 ; « Diocesan Progress », discours annuels, 1879-86 ; il a aussi dirigé la publication en trois vol., compilée par différents écrivains, sous le titre : « New Tostament's Commentary for English readers », et aussi l'autre série pareille en quatre volumes : « Commentary on the Old Testament », 1884.
Ellis (Robinson), éminent latiniste, ancien professeiar de latin dans l'Université anglaise du Collège do Londres, professeur de littérature latine à l'Université d'Oxford, fellow du Trinity Collège, docteur honoraire de l'Université de Dublin, né le 5 septembre 1834, à Barming (Kent) ; a publié une nouvelle édition du texte de Catulle en 1867, reimprimée en 1878: « Metrical Translation of Catullus », 1871 ; « A commentary on Catullus », 1876; « The Ibis of Ovid », 1881; « Anecdota Oxoniana », 1885;
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« The Fables of Arianus », 1887 ; « Commoniforium of Orientius », qui forme le XV!» vol. dos Scriptores Ecclesiastici Latini de Vienne, 1887; nombre d'articles dans VAcademy de Londres, dans le Jo%irnal of Philologij de Cambridge, dans le Journal of Philology d'Amérique, dans les revues allemandes Rheinisckes Muséum, Hernies, Philoloyiis, etc.
Ellissen (Hans), libraire et écrivain allemand, né le !<"■ janvier 1845 à Leipzig, où est sa maison de librairie. En dehors d'une série d'articles de bibliographie, de critique et de quelques petites nouvelles insérées dans les journaux, il a publié séparément: « Der Schônsten. Gedichte », 1869; « Kriegstimmungen eines Daheimgeblieben. Gedichte », 1870; « Talisman gegen das Unglilck. In fremden und eigenen Gedanken », 1872; « Nirvana, Verse eines Gefesselten », 1876 ; « Die BerixUmtheiten der Weltnach Stand und Beruf geordnet », 1882; « Das neue Lied von D'' Eisenbart », une troisième édition en a paru en 1886.
Elm (Hugo), critique et littérateur allemand, professeur de sciences naturelles et de la science du commerce et feuilletoniste à Dresde, né le 7 mars 1843, à Géra. On lui doit: « Spiel uni Arbeit »; « Spritzarbeit »; « Laubsâgearbeit »; « Theatermeister »; « Weihnachtsbuch »; « Knackniisse »; et encore: « Die Elsasserin », 1865; « Der Elûchtling », 1867; « Im Jakobsthurm » , 1869 ; « Brunnennymphe », 1870 ; « Das Forsthaus », 1871; « Weinachtstage », 1871; « Der lange Advokat », 1874; « Die Ftirstin », 1879; « Im Bann des Nihilismus », 1880; « Das Geheimnis des rothen Bûches », 1880; Satan im Frack », 1881 ; « Fine Braut », 1882; « Der Findling », 1882; « Seitab vom Wege », 1882; « Im Streit », 1885; « Die Kinder des Staatsanwalts », 1886; < Edle Briider », 1886; « Im Kampf um eine Krone », 1886; « Die Perriiche des Alten », 1886; « Die Dame ohne Herz », 1886; « Der versilberte Cicero », 1886; « Mara », 1887; « Eine Tochter des Volkes », 1887; « Schôn Lika », 1887; « Das Gluckskind », 1887.
Elmgreu (Sven-Gabriel), historien et bibliographe finlandais, bibliothécaire et professeur à Helsingfors, né eu 1817; il a publié: « Ofversigt af Fiulands litteratur ifran ar 1542 till 1770 », 1861, « Id. ifran ar 1771 till 1863 », 1865; « Beskrifuiug ôfver Pargas sockeu », 1848; « Finska Efamerider », 1854; « Beskrifning ofver St. Marten's socken », 1857; « Nadendals Klosterruiner », 1863. De 1850 à 1854, il rédigea le journal littéraire intitulé: Litteraturblad for allemcin meâhorgerlig bildnîng.
Elpis Meleua, pseudonyme littéraire de madame Espérance von Scluoarz (et qui est la traduction en grec de son nom) femme-auteur allemande, fille du banquier Brandt de Hambourg, née, le 8 novembre 1821, à Southgato près de
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Londres. Elle a été élevée à Genève et à Rome; deux fois mariée, elle entreprit un long voyage en Orient, avec son second mari le banquier von Schwarz de Hambourg. La Grèce et l'Italie ont gagné sou cœur; Athènes, l'île de Crète et Rome, où elle a le plus souvent demeuré l'ont retenue longtemps. Parmi ses écrits, on dehors de la traduction allemande dos mémoires de Garibaldi qu'elle a connu persouellement : « Denkwtirdigkeiten », 1861, 2 vol., on doit citer : « Memoiren eines spanischen Piasters », 1857, en deux parties : « Hundert und ein Tag auf meinem Pferd und ein Ausflug nach der Insel Maddalena », 1860 ; « Ein Blick auf Kalabrien und die Liparischen Insein ins Jahr 1860 », 1861 ; « Garibaldi im Variguano, 1862, und auf Caprera, 186 > », 1864; « Der junge Stelzentànzer », 1865; « Die Insel Kreta unter der ottomanischen Verwaltung », 1867; « Von Rom nach Kreta », 1870; « Kreta-Biene oder kretische Volkslieder, Sagen, etc. », 1874 ; un roman : « Gemma, oder Tugend und Laster », 1877.
Elsass (Adolphe), philosophe et physicien allemand, professeur libre de physique à l'Université de Marbourg, né en 1855, à Elberfeld (Prusse Rhénane); a publié: « Ueber erzwuugeue Schwingungen weicher Pàden », Elberfeld, 1881; « Untersuchungen ûber erzwungene Membranschwingungem », Halle, 1882; « Der Schall, eine populàre Darstellung der physik Akustik », Leipzig, 1886; « Ueber die Psychophysik », Marbourg, 1886; « Ueber die Nobili'schen Farbenringe und verwandte elektrochem. Erscheinungen », id., 1886, et mémoires nombreux dans les Annalen der Physik, dans le Philosop/iische jMonatshefte, etc.
Elster (Louis), économiste allemand, ancien professeur libre de l'Université de Halle (1880- 83) , professeur au Polytechnikum d' Aix-la- Chapelle (1883) ; professeur d'abord à l'Université de Konigsberg (1883-1888), puis professeur d'économie nationale à l'Université de Breslau, ué, à Francfort, le 26 mars 1856 ; il a publié : « Die Lebensversicherung in Deutschland », Jena, 1880; « Die Postsparcassen », id., 1H81 ; « Soll das Recht auf die Lebensversicherungssumme zum Nachlass des Versicherten gehôren », Berlin, 1882; plusieurs essais dans les Jahrbiicher fur National Œkonomie ïtnd Sfatisfik. Il dirige les Stalwissenschaftlichen Studien, dont ont paru deux vol. depuis 1886, et en collaboration, le Handworfcrbuch der Staatîcissenschaften, qui par^t depuis 1889 à Jena.
Elster (Othon), publiciste allemand, officier retraité depuis 1883, rédacteur du Braunschweig Tagehlatt de 1884 à 1887, actuellement directeur du Kreuznacher Tagehlatt à Kreuznach, né le 11 novembre 1852, a publié: « Nunquam retrorsum , Geschichte der braunschweigischen Truppen », 1884; « Wessen Schuld », Rome, 1885 : « Am Bivouakfeuer, Mauôver und Gami-
EMA songeschichten aus Elsass -Lotbringen », 1886 ; « Elfriedens Geburtstag », 1886.; « Manôveitage », comédie, 1887; « Eine Jugendsûude v. drame, 1887.
Elze (Frédéric-Charles), écrivain allemaii '. né le 22 mai 1821, à Dessau. Il fit ses études à Leipzig, à Berlin, à Londres et à Edimbourg, s'adonnant spécialement à la philologie anglaise, dont il est actuellement professeur à l'Université de Halle. Parmi ses ouvrages, nous citerons: « Englischer Liederschatz », 1851, plusieurs fois reimprimé ; « Shakespeare's Hamlet », 1857, édition critique ; « Die englische Sprache und Literatur in Deutschland », 1864; « Walter Scott », étude biographique, 1865; « Der englische Hexameter », 1867; « Lord Byron », étude biographique (dont la troisième édition a paru eu 1886); « William Shakespeare », étude biographique, 1876; « Abhandlungen zu Shakespeare », 1877; « Vermischte Blàtter », 1877; « Gedichte », première édition en 1878, seconde édition en 1881 ; « Notes on Elizabethan Dramatists », 1880; « Gruudi-iss der englischen Philologie », 1887.
Elzéar (Pierre), pseudonyme de M. Pierre Elzéar Bonnier, avocat, littérateur, conférencier français, né, à Paris, le 25 novembre 1849. On lui doit: « Les Ecoliers d'amour », comédie eu un acte, Paris, Michel Lé\^, 1875; « La Femme de Roland », Bruxelles, 1882; « Christine Bernard », 1882; « Jack Tempête », 1882; « Le Briou », 1883, mélodramme; « L'Oncle d'Australie », 1886, un peu dans le genre et dans le goût des petits romans de Paul de Kock ; « Le Nabab », drame, en collaboration avec M. Daudet, 1881 ; « Bug-Jargal », drame en sept tableaux, tiré du roman de Victor Hugo ; « Jack Tempête », tiré de son propre roman et joué à l'Ambigu. Depuis, M. Elzéar a fait des conférences applaudies en Belgique et en Hollande sur ce sujet: « L'Art et l'Amour ».
Eiuauts (Marcel), écrivain hollandais, directeur, avec deux de ses amis, du journal : Le Drapeau (Banier), qui se publie à la Haye, né, le 12 août 1848, à Voorbourg près de la Haye, où il a fait son Droit; marié en 1873, il entreprit avec sa femme un voyage de deux ans en Italie, en Autriche et en Suisse. En 1875, il perdit sa femme, et il continua à voyager et à écrire. On a de lui: « Julien l'apostat », drame, 1874 ; plusieurs comédies, entr'autres : « Un oiseau prisonnier »; « Adolphe van Gerle », drame historique, 1888, et, en outre : « Voyage en Suède »; « Esquisses », plusieurs articles et nouvelles insérées dans les journaux et dans les revues, surtout dans Cecilia, Kederland, Kunsthodi, Banier; « Lilith », poème épique en trois chants, 1879, 2'"o éd., 1885; « Joug Holland », roman en deux vol., 1880; « Le Long du Nil », récit de voyage, 1882; « Godenschemering (Crépuscule des Dieux), poème épique en cinq chants
EMI ]-;s3^ 2'"8 éd., 1885; « Gondakiiers Illusie », [itlt roman, 1884; « Uit Spanje », récit d'un \- '-acre en Espagne », 1886.
";iiersou (Ben H.), naturaliste américain, proir de minéralogie et de géologie à l'Am- I Collège (Massachassets), membre de VUni- / / .sVdfcs Oeological Survey, né, en 1843, à X:iHliua, a fait ses études au Collège de Am- In rst en 1865, à Goettingue en 1870, à Berlin en 1871; il a publié: « Die Liasmulde von Jlakaldendorf », 1870; « The Geology of Probisher Bay and Field Bay », 1882; « A great Dyke in New-Jersey », id ; « Dykes of Micacious etc. », 1882 ; « The Deedfield Dyke and itg Minerais », id. ; « The Geology of N. Hampshire », 1887.
Éuiery (Marie), nom de plume d'une femmeauteur franco-hollandaise, Madame Vandenbusche, née, à Dunkerque, en 1816; on lui doit: « Princesse et esclave », 1866 ; « Une Chaîne brisée », id. ; « Aymar », Lille, 1867; « Les Mardis de Marguerite, causeries de jeunes filles », id. ; « Le pèlerinage de grâce », 1868; « Une Saison à Spa », Tournai, 1868 ; « Une héritière », 1674; « L'Aîné de la famille », pièce en deux actes, Lille, Lefort, 1885 ; « Le testament », proverbe eu un acte, id. — Sous le pseudonyme de Thomas Émery ont pai-u d'excellentes critiques littéraires de Mademoiselle Mélégari dans la Rente Internationale de Florence.
Eminescu (Michel) , éminent poète lyrique roumain, né, à Botosani, le 1»'' janvier 1850; il fit ses études à Cernowitz, à Vienne et à Berlin. Nommé d'abord bibliothécaire de l'Université de Yassy, puis directeur du journal conservateur de Bucarest Tempul jusqu'en 1883, atteint d'une terrible maladie, il se retira pendant un an auprès du professeur Leidersdorf dans les environs de Vienne ; il se trouve actuellement en convalescence à Botosani. Pendant sa maladie, M. E. a réuni en un volume ses poésies qui avaient paru dans le Convorbiri Llterare ; et ce volume, dont la seconde édition parut en 1885, plaça M. E. au rang des premiers poètes de son pays.
Émion (Jean-Baptiste-Marie- Victor) , jurisconsulte et administrateur français, ancien avocat à la Cour d'appel, ancien sous-préfet, né à Paris en 1826, a publie: « De la contrainte par corps », 1867; « La Liberté et le courtage des marchandises », id. ; « Manuel pratique et juridique des expropriés pour cause d'utilité publique », 1866 ; « La Taxe du Pain », 1867 ; * Le Fermier et la Loi », 1874 ; « La Responsabilité des fonctionnaires et les droits des citoyens », 1875 ; « Les vins fuchsines et la justice », 1878 ; « Commentaire de la loi sur le vinaigre et sur l'acide acétique », id. ; « Le régime des boissons », id. ; « Dictionnaire de jurisprudence hypothécaire », 1880; « Législation et jurisprudence commerciales », 1883.