‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 103 sur 496 · NUR · texte numérisé non relu

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presso Velletri nel 1849 », Rome, id. ; « Sul Gianicolo nell’anniversario délia morte di Torquato Tasso », id., 1890.

Novikoff (Olga), femme-auteur russe, plus connue sous son pseudonyme K. O., initiales d’Olga, son nom de baptême, et de Kiréef son nom de demoiselle. Elle est née, à Moscou, eu 1842. Ses contributions aux revues anglaises sont très appréciées. Nous avons d’elle une série de « Lettres » sur la question politique russo-anglaise, à laquelle l’illustre historien Froude a bien voulu mettre uue préface; le titre de l’ouvrage est le suivant: « Is Russia Wrong? ». Plusieurs autres articles ont été réunis en volume sous le titre de « Russia and England », 1880. Mrae N. a écrit aussi dans les journaux de son pays en souhaitant à la Russie un Gouvernement plus libéral.

Nunes de Arce (Gaspard), illustre poète surnommé le Tennyson espagnol , né, à Valladolid, le 4 août 1834, obtint son doctorat en philosophie à l’Université de Tolède. Son œuvre se compose de poésies lyriques et de pièces de théâtre : « Como se empene un marido », comédie, 1860; « Ni tanto ni tanpoco », id., 1865; « Discursos leidos ante la Real Academia Espaüola », 1876 : « El Laz de Lena », drame, 1882; « Las Mujeres del Evangelio », 1884. Ses pièces lyriques sont réunies en volume; une d’entr’elles, « Canto ad Herculano », l’immortalité assure à son auteur.

Nunes-Franco (Albert), publiciste italien et auteur dramatique, né, à Livourne, en 1829, se voua de bonne heure à l’enseignement privé, fut ensuite à Venise représentant d’une maison commerciale anglaise. Nous avons de lui : «Del duello e dei mezzi per bandirlo dalla société », Turin, 1845 ; « Per amor suo », comédie, Venise, 1868; « Scritti drammatici », 1877; « Beniamino Ewigston », comédie, Livourne, 1881;

« Del tornaconto in materia civile ed economica », Florence, 1880; « Giuria e Giurati », Livourne, 1884 ; « Noterelle su! poema di Dante », id., 1889.

Tfunziante (Ferdinand), poète italien, né, à Naples, en 1863, docteur en droit en 1885, a publié : « Il filugello », petit poème traduit du latin de Girolamo Vida, Ferrare, Taddei ; « Il Conte Alessandro Tassoni », essai historique avec préface du Duc de Maddaloni, Milan, Quadrio, 1885; il a envoyé aussi à la Corclelia, dirigée alors par le Comte de Gubernatis, une série de conversations scientifiques, sous le titre de « Cicalate tra i fiori », et à la Nuova Antologia (1887) une étude historique : « Il Cavalier Marino alla Corte di Luigi XIII ».

Nurisio (Xavier), poète italien, employé au secrétariat de S. M. le Roi d’Italie, né, en janvier 1840, à Mondovi, étudia au Collège de Carrare sous les Pères Scolopii. Nous avons de lui:

« Religione, patria, amore », poésies, 1868 ;

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« Sorrisï e lacrime », 1874; « Poesie ed epigrafi », 1880; « Rispetti e stornelli », avec préface de César Correnti, 1887.

Nus (Eugène), philosophe, poète et auteur dramatique français, né, à Châlons-sur-Saône, en 1816. Venu à Paris à vingt ans, il débuta dans la carrière des lettres par une collaboration au journal YEntr'acte et par de courts vaudevilles aux petits Théâtres Saint-Marcel, de la Porte Saint-Antoine et du Panthéon. Plus tard il a collaboré à la Démocratie pacifique , organe phalanstérien. En 1889, il a écrit, en collaboration avec F. Fertiault, des satires morales intitulées : « Le Dix-Neuvième siècle ». Il a publié: « Mademoiselle Didier », pièce, 1877 ; « Les Petits concours », comédie, 1878; « Madame de Navarret », pièce, 1881 ; « Le Mari », drame, 1884; « Les dogmes nouveaux », poésies philosophiques, 1878; « Les grands Mystères »; « Choses de l’autre monde »; « Nos Bêtises », œuvres de philosophie spiritualiste. Avec Edouard Rusebarre, il avait publié, en 1866, les « Drames de la Vie », choix de pièces de théâtre, alors inédites et qui ont été représentées depuis. D’autres pièces de théâtre, au nombre d’une centaine, ont été presque toutes écrites en collaboration et jouées sur divers théâtres de Paris.

Nussbaum (Moritz), médecin allemand, professeur d’anatomie à l’Université de Bonn, né, à Hoerde (Westphalie), en 1850. Ses premiers travaux scientifiques parurent sous la direction de M. Ifluger. On lui doit : « Untersuchungen über die Athmung der Dunge », voir : PfiugePs Arch., 1873 ; « Ueber die Lage des Gefâsscentrums », id., 1875 ; « Ueber die Sécrétion der Niere », 1878. Outre de nombreux articles parus dans les Berichten der niederrheinischen Gesellschaft f. Natur- ünd Heillcunde de Bonn, et dans Y Arch. f. Mikrosk. Anat., il est aussi auteur d’une monographie intitulée: « Californischer Cirripedien ».

Nyblom (Charles-Rupert), poète, philosophe, esthéticien suédois, professeur à l’Université d’Upsala, né, dans cette ville, le 21 mars 1832. Nous avons de lui : « Arion », poème, 1854 ;

« Rimes », 1860; « Nouvelles rimes », 1865;

« Proses et vers », 1870; « Georges Stjernitizelm », 1872; « Rimes choisies », 1876; « Lettres d’Italie », 1864; « Histoire de la poésie et de l’art au moyen-âge et pendant la renaissance », 1877; « I. L. Runeberg », 1878; « Vie de J. O. Wallin », 1870; de « J. W. Scholonder », 1882; de « A. F. Lindblad », id.; « Études esthétiques », 1884; « Essai sur l’histoire de l’Académie des Beaux-Arts à Stokholm », 1885. M. N. est collaborateur des revues : Vordisk Familjebok et Postïdingen. Nous avons de lui plusieurs traductions des classiques anglais : Shakespeare, Moore, Swift, et des traductions de quelques sonnets italiens de Michelange et de pièces de Joseph Giusti.

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Nyblom (Hélène- Augusta), femme du précédent, femme-poète et romancière dano-suédoise, née, à Copenhague, en 184B. Nous avons d’elle quatre volumes de « Nouvelles », en suédois, 1871-81; édition danoise, 1881-85 ; édition allemande, 1885-88 ; de plus, des « Poésies », 1881 ; des « Nouvelles poésies », 1886, et des essais critiques aux revues littéraires de son pays sur Tourguénieff, Edmond De Amicis, Echegaray, Ibsen, etc.

Nyrop (Christophe), romaniste danois, professeur de langue romane à l’Université de Copenhague, né, à Copenhague, le 11 janvier 1858. Il a fait ses premières études de philologie dans sa ville natale sous l’illustre linguiste Wilhelm Thomson ; il a été plus tard l’élève de MM. G. Paris, P. Meyer, Gautier, Picot, etc., à Paris. Il a fait plusieurs voyages dans les pays romans ; un de ces voyages s’étendit jusqu’en Roumanie (1884) pour y étudier la langue et la littérature populaire. Il a publié, dans des revues scientifiques Scandinaves et étrangères, des articles concernant les langues et les littératures romanes. Parmi ses grandes publications, il faut surtout citer : « Den oldfranàke helledigtning » (L’épopée française au moyen-âge), Copenhague, 1885 ; traduit en italien par M. E. Garra, Florence, 1886 ; une vaste « Etude sur les adjectifs des langues romanes » (Adjetetivernes Konsbôjning), Copenhague, 1886, et un « Recueil

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d’études historiques et littéraires sur la Roumanie et la Provence modernes (Romaniske Mosaiker), 1885. Il faut remarquer en outre ses publications surl’« Etymologie populaire» (Sprogets velde skend), 1881, et différentes études de folk-lore : « Sur la légende de Polyphème », 1881 ; « La puissance du nom », 1886, etc., etc.

Nys (Ernest), publiciste belge, juge au tribunal de première instance de Bruxelles et professeur à l’Université de cette ville. Il a publié de nombreuses études où se révèle un esprit très élevé et très généreux: « Le droit international et la papauté », Bruxelles, 1878 (traduit en anglais l’année suivante) ; « La guerre maritime, étude de droit international », id., 1881 ; « Le droit de la guerre et les précurseurs de Grotius », id., 1882; « L’arbre des batailles d’Honoré Bonet », id., 188B; « Les origines de la diplomatie et le droit d’ambassade jusqu’à Grotius », id., 1884; « Les publicistes espagnols du XVIe siècle et les droits des Indiens », id., 1890. Des articles ont encore paru sous sa signature dans la Revue de droit international , dans The Law , etc., et on lui doit une traduction française des « Principes de droit international », de M. J. Lorimer, le célèbre professeur d’Edimbourg (Bruxelles, 1884). Nous avons à peine besoin d’ajouter que M. N. est membre de l’Institut de droit international.

Oberbeek (Antoine), physicien allemand, professeur à l’Université de Greifswald (Poméranie), directeur de l’Institut de physique, né, à Berlin, en 1846, a fait ses études aux Universités de Berlin et de Heidelberg. Il a publié : « Ueber die Magnetisirungsconstante », dans les Annales de Poggendorff en 1868; « Leitung der Luft », id., 1875 ; « Ueber unpolarisirbare Electroden », id., id. ; « Ueber stationàre Flüssigkeitsbewegungen », dans le Brochardts Journal f. Math., id. ; « Ueber das Potential des Ellipsoid », dans le Grunert's Arch., 1876; « Ueber elektrische Schwingungen », dans les Wiedmann’s Ann., 1882-83-84; « Ueber einer der Resonanzâhnlichen Erscheinungen bei elektrischen Schwingungen », id., 1885; « Ueber die Bewegungen der Luft an der Erdoberflàche », id. ; 1882. M. O. est un des collaborateurs des Fortschritte der Pliysik.

Oberliuinmer (Eugène), philologue et géographe allemand, né, à Munich, le 29 mars 1859, fit ses études aux Universités de Munich et Berlin (1878-83), voyagea en Allemagne, Autriche, France, Italie, Grèce, Syrie, Turquie. Nous avons de lui : « Phoenizier in Akarnanion. Untersuchungen zur phoenizischen Colonial- u. Handelsgeschichte », Munich, 1882; « Akarnanien,

Ambrakir, Amphilochien Leukas in Altertum », id., 1887, avec deux cartes; « Griechische Inschriften aus Cypern » ( Sitzungsberichte der Bayer. Akademie) , 1888 ; divers articles dans les journaux. Depuis 1885, M. O. est secrétaire de la Société de Géographie et rédacteur du Jahreshericht (Annuaire).

Oberst (Max), chirurgien allemand, professeur à l’Université de Halle, né en 1849, fit ses études à Munich et à Erlangen. De 1877 à 1887, il fut attaché au prof. H. v. Voltkmann en qualité d’assistant à la clinique de chirurgie, et depuis 1884 il est professeur ordinaire à Halle. Il a publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels nous citerons : « Die Zerreissung der mànnlichen Harnrohre und ihre Behandlung », voir : Samml. Klin. Vortràge, 1881 ; « Die Amputationen unter dem Einfluss. der antiseptischen Behandlung », Halle, 1881 ; « Ein Fall von centralem metastasirenden Riesenzellensarcom des Oberschenkels », voir: Zeitschr. f. chir., 1881. Un grand nombre d’articles très importants ont paru dans le Artzl. Intelligenz- Blatt, en 1876; dans le Berl. Klin. Wochenschr ., en 1878; dans le Centralbïatt f. Chir., en 1880-83-85, ainsi que dans la Deutsche Zeitschrift f. Chir. et dans la Volkmann’1 s Sammlung Klin. Vortr.

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Obersteiner (Henri), médecin autrichien, professeur à l’Université de Vienne, né, le 13 novembre 1847, à Vienne, où il fit ses premières études scientifiques. Il prit son doctorat en 1870, et en 1873 fut reçu comme professeur libre à l’Université de Vienne jusqu’à ce que, en 1880, il y devint professeur ordinaire. En dehors de très nombreux articles en matière médicale publiés dans les journaux spéciaux allemands, français . et anglais, nous lui devons: « Anleitung beim Studium des Baues der nervosen Centralorgane », Vienne, 1888; « Der chronische Morphinismus », id., 1883; « Die Intoxicationspsychosen », id., 1886; « Der Hypnotismus », id., 1887.

Oberziuer (Ludovic), archiviste autrichien, docteur en philosophie, employé aux Archives Impériales et Royales de la Cour et de l’État à Vienne, est né en 1856 à Trente, fit ses humanités au Lycée de sa ville natale ; après quoi il se rendit en 1876 à Vienne pour étudier à l’Université de cette ville la philosophie et l’histoire. Après avoir pris le grade de docteur à cette même Université, il alla à Paris, où, pendant les années 1882 et 1883, il s’adonna à l’étude de l’archéologie et des langues orientales, l’hébreu, l’assyrien et l’égyptien au Collège de France (sous MM. Renan et J. Oppert), à l’École des hautes etudes (sous MM. Carrière et Gfrebaut) et à l’Ecole du Louvre (sous MM. Ledrain et E. Revillont). En 1884, il passa en Angleterre, où il continua au Musée Britannique ses études archéologiques, et où il fut élu membre de la Society of Biblical Archeology. Après une courte tournée en Italie, il retourna à Vienne, pendant, deux années fut employé à la Bibliothèque de l’Université, d’où il passa aux Archives I. et R. de la Cour et de l’État. Nous avons de lui:

« Divisione politica e militare dell’antica Assina, note storiche», Trente, 1884; « Il culto :lel Sole presso gli antichi Orientali », id., 1886.

Oberzinner (Jean), homme de lettres trentin, professeur d’histoire au Lycée Royal d’Alba en Piémont, né, à Trente, le 24 novembre 1857,

)ù il fit ses études secondaires ; en 1882, docteur îs-lettres à Vlstituto Superiore de Florence, il compléta son curriculum à l’Université de Rome, l est dans l’enseignement depuis 1884. On a de ui : « I Reti in relazione cogli antichi abitatori l’Italia. Studii storici e archeologici », Rome, ^.rtero, 1873; « Un deposito mortuario dell’età lel ferro », Trente, Marietti, 1883; « I Cirnbri > i Teutoni contro i Galli e i Romani. Ricerche tonche », Trente, Manetti, 1886; « L’istruzione l’educazione délia gioventù in rapporto col -rogresso délia société », Fossano, Saccone,

1 ; « Amore e studio. Discorso storico », Alba îansoldi, 1888.

O’Iîrien (Guillaume), homme politique et mrnaliste irlandais, né, à Mellow, en 1852, fut levé à Cloyne au Collège diocésain et au Queen’s

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