LIG
1884; « St. Clement of Rome. The two Epistles to the Corinthians, a revised Text with Introduction and Notes », 1869 ; « Appendix to St. Clement of Rome », 1877 ; « On a Eresh Révision of the English New Testament», 1871; « St. Paul’s Epistles to the Colossians and to Philemon, a revised Text with Introd., Notes and Dissert. », 1875, 8e éd. 1886; « The Apostolic fathers, part II, Ignatius and Polycarp », 1885. Collaborateur de la Contemporary Review , des Dictionaries of the Bible and of Christian Antiquities de Smith, et du Journal of Philology, il a édité le traité posthume du diacre Mansel : « The Gnostic Heresies of the First and Second Centuries ».
Ligier (Hermann), administrateur et écrivain français, actuellement préfet de la Somme, né, à Poligny (Jura), en 1849. Docteur ès-lettres, il a collaboré aux revues et journaux, notamment à la Vie Littéraire ; puis, entré dans l’administration, il a été sous-préfet de Mirecourt, de Dole, de Meaux, Préfet du Jura et Préfet de la Somme. Il a publié un ouvrage très-intéressant sur « La Politique de Rabelais », gr. in-4°, Fischbacher, 1880, et une thèse curieuse: « De Hypathiæ philosophia et Eclectismi Alexandrini fine ». Cette étude concerne la philosophe Hypathia qui illustra, à Alexandrie, la chaire de philosophie platonicienne et fut mise à mort par des chrétiens fanatiques.
Lignaua (Jacques), philologue et orientaliste italien, professeur de philologie comparée à l’Université de Rome (depuis 1881), ancien professeur de sanscrit à l’Université de Naples (1860- 70), né, en Piémont, vers l’année 1880, a fait ses études à Turin et à Bonn, où il a suivi les cours de sanscrit du célèbre professeur Lassen ; patriote ardent et orateur éloquent , il pérora en 1848 avec chaleur la cause de l’indépendance italienne dans les cercles populaires de Francfort à l’époque de la réunion de la Diète. Il débuta à l’école du professeur Paravia à l’Université de Turin par des poésies qui furent admirées; journaliste brillant, il a collaboré tour-à-tour, à plusieurs journaux politiques de Turin, de Naples et de Rome ; ses articles dans le Popolo Romano , et ses correspondances à Y Indépendance Belge ont souvent été remarqués et discutés. Conférencier spirituel, il a débuté, comme indianiste, par une conférence brillante à l’Association des étudiants de Turin sur le Râmâyana et le Schalinameh comparés avec les Niebelungen. A l’occasion de la première mission italienne politique et scientifique en Perse, présidée par le Sénateur De Filippi, M. L. suivit l’expédition en qualité d’interprète. Il prit une part très-active à la transformation de l’ancien Collège des Chinois ou Collège Asiatique de Naples en Institut Oriental. Il assista aux Congrès des Orientalistes de Leyde et de Vienne; dans ce der-
nier il donnait lecture d’un essai : « Sur les Navagvas védiques ». En dehors de quelques leçons d’ouverture, et poésies éparses, il a publié : « Rime inédite di ogni secolo », Milan, 1870; « Letter on Rome and the Stars, translated by Rev. Somerset B. Burtchal », Rome, 1876; « Relazione a S. E. il Ministro délia Istruzione Pubblica délia Commissione per l’esame del regolamento spéciale délia Facoltà di filosofia e lettere », Rome, 1876; « Relazione a S. E. il Ministro délia Pubblica Istruzione sul R. Collegio Asiatico di Napoli e documenti relativi », Rome, 1882.
Liliencron (Baron Detlev von), écrivain allemand, né, le 3 juin 1844, à Kiel; ancien capitaine dans l’armée prussienne, deux fois blessé devant l’ennemi, il a connu assez tard sa vocation poétique, mais ses débuts tardifs ont été des succès. Citons: « Adiutantenritter und andere Gedichte » ; « Eine Sommerschlacht », nouvelles ; « Breide Hummelsbüttel », roman; « Knut der Herre », drame ; « Die Rantzow und die Pogwisch », drame ; « Der Teufel und Palermo »; « Arbeit adelt », tragédie; « Die Merowinges », tragédie ; « Unter flatternden Fahnen », nouvelles.
Liliencron (Baron Roch de), écrivain allemand, né, le 8 décembre 1820, à Plon (Holstein), a fait ses études à Kiel et à Berlin; reçu docteur en 1846, il entreprit un voyage au Danemark, pour y étudier les langues du nord. Nommé professeur de philologie allemande à l’Université de Jena, il y enseigna pendant trois ans ; il passa ensuite au service du Grand- Duc de Saxe Meiningen, et il fut nommé bibliothécaire grand-ducal. En 1869, il fut nommé membre de l’Académie des Sciences de Munich, et il fut chargé de la direction de V Allgemeine deutsclie Biographie à Munich, où il fixa sa demeure jusqu’en 1876 ; en 1876, il fut mis à la tête du Couvent des Chevaliers de Saint-Jean à Schleswig, et il s’y trouve encore. Parmi ses publications, signalons : « Lieder und Sprüche aus der letzten Zeit des Minnesangs », en collaboration avec W. Stade, 1855 ; « Ueber die Nibelungenhandschrift C », 1856 ; « Düringische Chronik von Johann Rothe », 1859; « Die historischen Volkslieder der Deutsohen von 13- 16 Jahrhund. », 1865-69 ; « Deutsches Leben im Volkslied um 1539 », 1885.
Lilienfeld (Paul von), philosophe et écrivain livonien, né, le 29 janvier 1829, à Bialystock, a fait ses études à Saint-Pétersbourg; entré au service de l’Administration de la justice, il fonctionna, pendant quelques années, comme juge de paix jusqu’en 1867, et puis comme vice-gouverneur de Saint-Pétersbourg, et comme gouverneur de la Courlande jusqu’en 1885, année en laquelle, rappelé à Saint-Pétersbourg, il fut nommé Sénateur. Décoré de plusieurs ordres, il a publié : « Land und Freiheit », 1868 (en russe
et en allemand) ; « Éléments de l’économie politique »; « Pensées sur la science sociale de l’avenir », 5 vol., 1873-81, ouvrage monumental qui a posé sa réputation de grand penseur. Cfr. la sixième livraison des Deutsche Denker , qui lui a été consacrée par le prof. Otto Henne.
Lilienthal (Charles de), jurisconsulte Suisseallemand, né, le 31 août 1853, à Elberfeld, étudia, de 1868 à 1872, le droit à l’Université de Berlin, prit en 1873 son doctorat à Heidelberg, subit en 1877 l’examen d’état et se décida, après quelques années consacrées à la pratique auprès du tribunal présidiel d’Elberfeld à embrasser la carrière académique. D’abord privât Docent à l’Université de Halle (1879), il a été nomme en 1882 professeur à Zurich pour la chaire de droit pénal. Outre plusieurs articles insérés soit dans le Dictionnaire juridique de Iloltzendorjf , soit dans les Annales d’ Économie nationale et de statistique (La législation allemande sur l'usure , t. XXXV), nous possédons de lui : « Matériaux pour la doctrine des délits collectifs », Leipzig, 1875 ; « L’Hypnotisme et le droit pénal », Berlin, 1877. M. de L. édite depuis • 1882 une Revue de droit pénal, consacrée surtout au compterendu des ouvrages nouveaux qui paraissent sur la matière.
Liljeborg (Wilhelm), zoologiste suédois, né en 1816, professeur à Upsala. On lui doit:
« Observationes zoologicæ », 1844-45 : « Om de i Skâne fôrekommande Crustacier », 1853 ;
« Sveriges och Norges vyggraddsrdjur », 1874;
« Eauna, Sveriges och Norges fiskar », 1881 ;
« Zoologisk resa i norra Ryssland och Finmarken ».
Liljenstrand (Axl-Vilhelm), jurisconsulte finlandais, professeur et conseiller à Helsingfors, né en 1821. On lui doit: « Om kanoniska rattens inflytande pâ Sveriges lagstifning » , 1851 ; « Historisk teckning af den i Finland tillàmpade lagstifthingens grundsatser for nàringarnes och det allmânna vâlstândets befrâmjande », 1853 ; « Ekonomisk- jurisdisk afhandling om Finlands stromrensningsverk », 1856 ; « Om skifte af jord », 1857; « System af samfundsekonomins lâror »; « Finlands jordnaturer och âldre skattevasende », 1879 ; « De nordiska byggninggabalkarne », 1881-82.
Lilla (Vincent), écrivain italien, né, à Francavilla-Fontana, en 1837 ; il se rendit à Naples en 1861, pour y enseigner d’abord la philosophie, ensuite la philosophie du droit. Nommé en 1886 professeur de philosophie à l’Université de Messine, et en 188b charge aussi de l’enseignement de l’introduction encyclopédique aux sciences juridiques et aux institutions de droit civil, il a publié : « La provvidenza e libertà nella civiltà », Naples, 1868; « Dio è e non è il mondo », id., 1869; « La personalità originaria e la personalità derivata », id., id. , « Kant e Rosmini », Turin, 1870; « La scienza
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e la vita », id., 1871; « La mente dell’Aquinate e la filosofia moderna », id., 1873 ; « Saggio di pedagogia filosofica », Florence, 1877 ;
« Teorie fondamentali délia filosofia del diritto », Naples, id. ; « Flosofia del diritto id.; 1880; « San Tommaso filosofo in relazione con Platone ed Aristotile », id., id. ; « Il diritto di proprietà », id., 1886 ; « Saggi di sacra eloquenza », id., id. ; « Niccolè Spedalieri e i diritti dell’uomo », id., id. ; « Critica délia dottrina etica-giuridica di Stuart Mill », id., 1889.
Lilly ( William-Samuel ) , écrivain anglais, juge de paix pour le Middlesex, secrétaire de la Catholic Union of Great Britain depuis 1874, né en 1848 ; après avoir fait ses études à Cambridge, il a été pendant quelques années au service aux Indes et rempli en 1869 les fonctions de sous-secrétaire au Gouvernement de Madras. Collaborateur de plusieurs revues: Quarterly Dublin , Contemporary, Fortnightly , Nineteenth Century , il a publié : « Ancient Religion and Modem Thought », 1884; « Chapters in European History », deux vol., 1886.
Liman (Charles), médecin allemand, professeur de médecine légale à l’Université de Berlin, né le 16 février 1818, a publié: « Zweifelhafte Geisterzustande vor Gericht », Berlin, 1869 ;
« Handbuch der gerichtlichen Medicin », Berlin, 1881, 7me édition.
Limanowski (Boleslas), sociologue et historien polonais, né, en 1835, en Livonie, demeure à présent comme émigré politique à Zürich en Suisse. Ses principaux ouvrages sont: « La question ouvrière », 1871 ; « Les deux communistes célèbres, Thomas Morus et Thomas Campanella, et leurs systèmes sociaux, l’Utopie et la Cité du Soleil », 1873 ; « Le destin de la nationalité polonaise en Silésie », 1874 ; « La sociologie d’Auguste Comte », 1875; « Le socialisme comme la nécessité du développement historique », 1879; « Histoire de la révolution polonaise en 1863 », 1882 ; « Histoire du mou- ! vement social dans la seconde moitié du XVIIIe siècle », 1888, etc.
Limbourg (Henri), avocat, publiciste et administrateur français, né, à Nancy, le 7 mai 1834. Il a fait ses études à Metz, où son père était Président de Chambre et son droit à Paris. Inscrit au barreau de Metz (1854), M. H. L. devint rapidement un des premiers avocats du barreau messin. En 1863, il plaida pour le duc d’Aumale, dont il devint l’ami. Après l’annexion, il fut nommé (avril 1871) préfet de l’Hérault, puis préfet des Bouches-du-Rhône, de Seine-et-Oise (1874) et de la Seine- Inférieure (mars 1876). Il donna sa démission en octobre 1880, et se fit inscrire au barreau de Paris. U publia la « Défense du lieutenant-colonel Cha- I tel », recueillie par sa famille et ses amis, Rouen, 1881 ; « La Restitution des Biens d'Orléans », Plon, Paris, Nourrit ot Cie, 3me éd.,
1888 (les deux premières ont été tirées à 25,000 exemplaires).
Limbourg (Maximilien), philosophe allemand, professeur de propédeutique philosophique et théologique à l’Université d’Innsbruck, né en 1841; on lui doit, entr’autres: «c Begriff und Eintheilung der Philosophie », Innsbruck, 1881; « De distinctione essentiæ de existentia », Ratisbonne, 1883; « Questionum metaphysicarum libri quinque », 1884-86; « Questionum dialecticarum libri très », 1886.
Limel (Benjamin- Alphonse), publiciste français, né, à Bordeaux, le 13 septembre 1827, s’occupa d’abord d’opérations de banque. Il a publié divers opuscules financiers. Il est rédacteur de la Revue Financière et de la Science pour tous , sous le pseudonyme de Ben-jamin.
Limousin (Charles-Mathieu), économiste et publiciste français, fondateur et directeur de revue Le Mouvement Social , organe de l’école Phalanstérienne, né, le 23 octobre 1840, à Saint- Etienne (Loire) ; il est un autodidacte. Ouvrier tisserand, puis imprimeur, puis commis dans une fabrique de chapeaux, il est entré en 1867 à la rédaction du Siècle. Collaborateur du National, du Journal des Économistes et de la Gironde pour les questions sociales, il a rendu compte, pendant plusieurs années, dans le Journal des Débats et plusieurs autres journaux parisiens des congrès coopératifs et socialistes. Membre de nombreuses sociétés, il a pris une part active à plusieurs congrès, et publié plusieurs essais et mémoires sur les sociétés coopératives, les trades' unions, les sectes socialistes américaines, le régime des chemins de fer et celui de la navigation, la question de l’enseignement professionnel, etc.
Limpricht (Henry), chimiste allemand, conseiller intime, professeur de chimie à l’Université de Greifswald et directeur de l’Institut de Chimie, né, le 21 avril 1827, à Eutin (Holstein), a étudié à Brunswick, Ratzebourg, Goetting ; on lui doit : « Grundriss der organischen Chemie », Brunswick, 1855; « Lehrbuch der organischen Chemie », id., 1882; les résultats de ses recherches dans son propre laboratoire, ont été communiqués aux Annales de Liebig depuis 1850, et aux Berichte de la Société des chimistes allemands.
Linaker (Arthur), pédagogiste italien, professeur de philosophie au Lycée Dante de Florence, né, à Floi’ence, le 3 septembre 1856, issu d’une famille originaire de la Suisse. Il a fait ses études à l’Institut des Études Supérieures, et il y prépara une monographie intitulée : « La vita, i tempi e l’opéra educativa di Raffaello Lambruschini », dont il a publié des fragments. On lui doit une conférence: « La Moderna Pedagogia in Toscana », 1878; « Frammenti educativi di Catone e di Varrone », id.; « L’Odierno realismo nella poesia », 1879; « I
congressi degli scienziati e i congressi pedagogici italiani », 1880; « Gli scritti filologici di (jr. Leopardi sopra M. Cornelio Frontone con l’aggiunta di una lettera inedita esistente nei manoscritti palatini », 1881 ; « Dell’istruzione secondaria classica », discours, id. ; « Scritti pedagogici », 1882; « Giovanni Ruffini », id. ; « Le nostre scuole », Pistoia, 1883 ; « Marco Cornelio Frontone e l’educazione di M. Aurelio Antonino », Florence, 1883 ; « Tre discorsi », Pistoia, 1886 ; II processo politico di E. Mayer a Roma nel 1840 », 1887.
Linati (Comte Philippe), écrivain, poète, philosophe, patriote italien, Sénateur du Royaume, commandeur de l’Ordre de Malte, né, le 9 janvier 1816, à Barcelone, d’une noble et ancienne famille de Parme, où il demeura, et où il a pris une part active aux évènements des années 1848 et 1859. Envoyé, comme Podesth de Parme, en mission à la Cour de Napoléon III, il en obtint la promesse de la non Intervention ; nommé député au Parlement trois fois, il fut nommé Sénateur en 1860. Président de la Deputazione Parmense di Storia Patria, membre correspondant de 1’ Académie des Sciences de Turin, il a publié un volume savant intitulé: « Studii sul Planisfero », des sonnets délicieux, écrits avec une verve satirique incomparable, un poème épique: « Valsugana », des romans en vers : « Adelina di Rubbiano » ; « Elena di Belforte » ; « Maria »; « Il sogno del pellegrino »; « Gli spedalieri », plusieurs recueils lyriques, et, en outre: « Razionalismo e Religions », Gênes, 1867 ; « La Religions ela.Scienza », id., 1868; « Introduzione allô studio délia Fisiologia Trascendentale », Parme, 1874 ; différentes brochures, etc.
Lindau (Paul), illustre publiciste, auteur dramatique et romancier allemand, né, le 3 juin 1839, à Magdebourg, a fait ses études à Halle et à Leipzig, et demeura longtemps à Paris comme correspondant de journaux allemands. Revenu en 1863 en Allemagne, il a été d’abord rédacteur à la Gazette de Düsseldorf, ensuite à celle d’Elberfeld. Il fonda le Neue Blatt à Leipzig, et en 1871 à Berlin. Rédacteur successivement du Bazar et de la Gegenwart fondée par lui, il est depuis 1877 directeur de l’excellente rovue: Nord und Süd. Traducteur de plusieurs ouvrages d’Augier, Dumas et Sardou, il a écrit un grand nombre d’ouvrages dont plusieurs ont eu un grand succès. Citons parmi ses œuvres dramatiques : « Marion » ; « In diplomatischer Sendung »; « Maria und Magdalena » ; « Diana » ; « Ein Erfolg » ; « Der Zankapfel » ; « Grafin Lea » ; « Verschàmte Arbeit » ; « Jungbrunnen », 1882 ; « Frau Susanne », 1884, en collab. avec Hugo Lubliner; « Mariannens Mutter »; « Galeotto », 1886 (d’après Echegaray) ; parmi ses nouvel-' les: « Kleine Geschichten », 1872; « Herr und
Frau Bewer », 1882; « Toggenburg und andere Geschichten », 1888; « Maio », 1884; « Helene Jung », 1885; « Der Zug nach dem Westen », 1886, roman en deux vol.; « Arme Màdchen », 1887, roman en deux vol.; « Spitzen », 1S88, id. ; parmi ses ouvrages de critique littéraire: « Literarische Rücksichtslosigsketten », 1872, trois éd.; « Molière », 1872;
« Alfred de Musset », 1877, deux éd. ; « Dramaturgische Blàtter », 1879; « Aus dem literarischen Frankreich », 1882; « Briefe aus Bayreuth Parsifal », 1882; comme descriptions de voyage, citons: « Aus Venetien », 1864; « Aus Paris », 1865; « Vergntigungsreisen », 1875; « Aus der Neuen Welt », 1883; « Im Fluge », 1885; comme variétés: « Harmlose Briefe eines deutschen Kleinstadtes », 1870-71, 2e éd., 1879; « Moderne Mârchen », 1871; « Nüchterne Briefe aus Bayreuth », 1876, 11e éd., 1887; « Ueberflüssige Briefe », 1878; « Aus der Hauptstadt », 1883; « Intéressante Falle », 1887.
Lindau (Rodolphe), écrivain allemand, ancien attaché de légation et puis d’ambassade au Japon et à Paris, fonctionnaire au ministère des affaires étrangères à Berlin, conseiller secret depuis 1884, né, le 10 octobre 1830, à Gardelegen, a publié : « Voyage autour du Japon », 1863 ; « Peines perdues », nouvelles, 1871 ; « Die preussische Garde in Feldzuge », 1872; « Erzâhlungen und Novellen », 1873; « Robert Ashton », roman, 1876; « Schiffbruch », roman, 1877 ; « Liquidiert », nouvelles, id. ; « Vier Novellen », 1878 ; « Gornon Baldwin », nouvelle, id. ; « Die kleine Welt », nouvelle, 1879 ; « Gute Gesellschaft », roman , 1880 ; « Wintertage », 1882; « Der Gast », nouvelle, 1883; « Auf der Fahrt », nouvelle, 1886.
Liude (Antonius von der), écrivain hollandais, né, le 14 novembre 1833, à Haarlem en Hollande, établi depuis 1871 en Allemagne, naturalisé prussien en 1876, ancien prédicateur à Amsterdam, maintenant bibliothécaire en chef à Wiesbaden. On lui doit, entr’autres : « Haarlem », 1868; « Balth. Bekker », 1869 ; « Bened. Spinoza », 1871; « Die Handscliriften der K. Landesbibliothek zu Wiesbaden », 1877 ; « Die Nassauer Drucke zu Wiesbaden », id. ; « Die Nassauer Brunnenliteratur zu Wiesbaden », 1883 ; « Das Breviarium Moguntinum », 1884 ; « Ecclesia Reformata militans », 1859 ; « Das Konzil von Dordrecht », 1863; « Das Leben Jesu », 1865; « Gesammelte Abhandlungen », 1866-68; « Spinoza », 1862; « Schellings Philosophie der Ofrenbarung », id. ; « Ideen », 1867; « Geschichte und Literatur des Schachspiels », 1874 ; « Quellenstudien », 1884; « Histoire de la guerre de Moscovie », 1866 ; « Die Haarlemor Costerlegende », 1870 ; « Gutenberg », 1878 ; « Geschichte der Erfindung der Buchdruckkunst », 1886; « Kaspar Hauser », id.
Limlelof (Laurent-Léonard), mathématicien
finlandais, professeur à l’Université d’Helsingfors, né en 1827, a publié, avec l’abbé Moigno :
« Leçons de calcul des variations », 1861; « Lârobok i analytisk geometri », 1864.
Lindeuberg- (Paul), écrivain allemand, né, le 11 novembre 1859, à Berlin, pendant quelques années rédacteur du feuilleton des Gorlitz- Nackrichten ; il visita l’Allemagne du Sud, la Suisse et l’Italie, et, à son retour, il devint l’un des rédacteurs de la Deutsche Rundschau , consacrant surtout ses études à l’histoire de la ville de Berlin. Parmi ses publications, citons: « Dem Kaiser, deutsche Dichtergaben », 1878; « Berlin, Schutzlos und Schuldlos », deux éd., 1884;
« Berliner Blut », deux éd., 1885; « Berlin », 1886; « Potsdam », id.; « Berlins geflügelte Worte », 2me éd., 1887 ; « Im Weichbilde des Baren », id. ; « Otto Sçhütt’s Reisen im südwestlichen Becken des Kongo », id.
Liudgren (Adolphe-L.), critique musical, rédacteur de YAftonhladet, co-rédacteur de la Ny svensk Tidskrift », 1880-81, rédacteur en-chef de la Svensk musiktidning (1881-83), né en 1848, a publié séparément: « Satse; svenskverslâra », 1880 ; « Orn vagnerismen », 1881 ; « Svenka hofkapellmàstere », 1882, et une traduction suédoise de Shakespeare, 1876.
Lindley (le très-hon. Sir Nathaniel), jurisconsulte anglais, né, en 1828, dans le Middlesex, juge à la Cour d’appel de Londres depuis 1881, membre du Conseil Privé, a publié: « Introduction to the Study of Jurisprudence » ; « Treatise on the Law of Partnership and Companies ».
Lindner (Bruno), indianiste allemand, professeur de sanscrit à l’Université de Leipzig; on lui doit: « Die Dîkshâ oder Weihe für das Somaopfer », Leipzig, 1878; « Altindische Nominalbildung », Jena, 1878; « Das Kaustîtaki- Brâhmana », lre partie, Jena, 1887.
Lindner (Christian- Albert), écrivain allemand, né, le 24 avril 1831, à Suiza, enfermé depuis quelques années dans une maison de santé, a eu de brillants succès comme auteur dramatique et comme nouvelliste; parmi ses pièces de théâtre, citons : « Brutus und Collatinus », tragédie, 1866; « Dante Alighieri », poème dramatique ; « William Shakespeare » , drame ; « Stauf und Welf », tragédie ; « Katharina II », tragédie ; « Die Bluthochzeit oder Die Bartholomâusnacht », tragédie; « Marino Falieri », tragédie ; « Don Juan d’Austria », tragédie ; « Der Reformator », drame, 1883; et, en outre: « Geschichten and Gestalten », 1877 ; « Das Ewig— Weibliche », 1878 ; « Das Râtsel der Frauenseele », nouvelles, 1882 ; « Vôlkerfrühling », nouvelles, id.; « Der Schwan von Avon »,
Lindner (Félix), philologue allemand, professeur libre de langues modernes à l’Université de Rostok, né, à Oels en Silésie, le 4 mai 1849,
a fait ses études à Bunglau et à Berlin. On lui doit: « Uebor die Beziehungen des Ortuit zu Huon de Bordeaux », Rostock, 1872; « Ueber das Præfix a im Engliscben », Jena, 18<3;
« Grundriss der Laut- und Flexionsanalyse der neufranz. Sckriftsprache », Oppeln, 1881; « The Taie of Gamelyn », 1879; « The allitération»; la traduction anglaise du roman de la Rose ;
« Zu den Strassburger Eiden » ; « Ein franzôsisches Breviarum des XV Jahrhunderts ».
Liuduer (Gustave), philologue allemand, né, le 23 janvier 1833, à Breslau, directeur depuis
1870 du Gymnase de Hirschberg, a publié :
« Griechische Syntax », 5me éd., en 1881, et, en outre, « Griechische Eormenlehre », 1863 ; « De M. Porcio Latrone comment. », 1855 ;
« De Lucio Cestio Pio com. », 1858 ; « De Arellio Fusco com. », 1862 ; « De C. Albucio Silo com. », 1861 ; « De Junio Gallione com. », 1868 ; « Eine handschriftliche Chronik von Hirschberg », 1874.
Lindner (Théodore), historien allemand, professeur d’histoire à l’Université de Halle, né, le 29 mai 1843, à Breslau, a publié: « Anno II. Erzbischof von Kôln », Leipzig, 1869; « Geschichte des deutschen Reiches unter Kœnig Wenzel », Brunswick, 2 vol., 1875-80; « Kaiser Heinrich IV », Berlin, 1881 ; « Urkundenwesen Karls IV und seiner Nachfolger », Stuttgard, 1882; « Die Verne », Paderbon, 1888; « Deutsche Geschichte unter den Habsburgen und Luxemburgern », Stuttgard, 1889, et suiv., des essais et articles nombreux dans les revues et les journaux.
Lingg (Hermann), illustre poète allemand, ancien médecin militaire, résidant à Munich, né, le 22 janvier 1820, à Lindau sur le Lac de Constance, a eu de grands succès par ses recueils lyriques et par ses drames. Citons : « Catilina », tragédie, 1864; « Die Valküren », poeme, 1864; « Die Vôlkerwanderung », poème, 1868; « Gedichte », id. ; « Ged.chte », 1870; « Zeitgedichte », id.; « Violante », drame, « Dunkle Gewalten », poème, 1872 ; « Der Doge », drame, 1873; « Berthold Schwarz », drame, 1874; « Macalda », tragédie, 1871; « Schlussteine », poésies, 1878; « Byzantinische Novellen »,
1871 ; « Von Wald und See », nouvelles, 1883 ; « Clytia », drame, id. ; « Lyrisches, Neue Gedichte », 1885; « Die Frauen Salones », drame, 1886.
Link (G.-Adolf-H.), théologien allemand, professeur libre de théologie à l’Université de Marbourg, né, le 20 avril 1860, à Coblenz, a fait ses études à Bonn, à Goettingue et Marbourg et publié: « Christi Per son und Werk im Hirten des Hermas », Marbourg, 1886 ; « Die Einheit des Pastor Hermæ », Marbourg, 1888; des biographies dans V AUgemeine Deutsche Biographie de Leipzig.
Liuke (Oscar), poète et nouvelliste allemand,
né le 15 juillet 1854, reçu docteur en 1877, s’est inspiré surtout des études philosophiques, et, en particulier, de la philosophie de Hartmann. On lui doit : « Milesische Marchen, Das Bild Eros » ; « Praludien », nouvelle; « Leukothea », roman ; « Eros und Psyché », poème ; « Abs dem Paradiese », poésie » ; « Liebeszauber », roman; « Ergo bibamus », poésies; « Die Bie nen », épigrammes ; < Die Fürstin dieser Welt », nouvelle; « Satan », nouvelle; « Die Versuchung des heiligen Antonius », poème ; « Antinous », epos ; « Das Leben Jesu », roman.
Linnstrom (Hjalmar), bibliographe suédois, libraire-éditeur à Stockholm, né en 1836. On lui doit, entr’autres : « Svenskt boklexikon for àren 1830-65 », 1867-84; « Sveriges historia frân àldsta till vàro dagar », six vol., 1875-81.
Linsenman (François-Xavier), théologien allemand, professeur de théologie morale et pastorale à l’Université de Tubingue, né en 1835; on lui doit, entr’autres : « Michael und die Bains Grundlegung des Jansenismus », Tubingue, 1867 ; « Der ethische Charakter der Lehre Meister Eckharts », 1873; « Conrad Summenhart, ein Culturbild aus den Anfângen der Univers. Tüb. », Tubingue, 1877 ; « Lehrbuch der Moraltheologie », Fribourg, 1878.
Linton (Mrae Élise), femme-auteur anglaise, fille du rév. J. Lynn, née, à Keswick, en 1822, a débuté en 1846 par : « Azeth the Egyptian » ; suivirent : « Amymomone ; a Romance of the Days of Pericles », 1848; « Realities », 1851; mariée en 1858 avec le graveur et écrivain William-James Linton, elle a publie depuis: « Witch Stories », 1861 ; « The Lake Country », avec des illustrations de son mari; « Grasp your Nettle », 1865 ; « Lizzie Lorton of Greyrigg » ; « Sowing the Wind », 1866 ; « The True History of Joshua Davidson, Christian and Communist », 1872; « Patricia Kemball », 1874 ; « The Mad Willoughbys and other Taies » , 1876 ; « The Atonement of Leam Dundas »; « The World Well Lost », 1877; « The Rebel of the Family », 1880; « My Love », 1881; « Ione », 1881; « The Autobiography of Cristopher Kirkland », 1885. On lui attribue aussi: « Girl of the Period », et autres essais, en deux vol., 1883, et un vol. d’essais: « Ourselves », qui a paru en 1867.
Linton (William-James), poète, écrivain d’art, publiciste et homme politique anglais, né, à Londres, en 1812, établi depuis 1867 à New-Haven (Connecticut), débuta dans V IUustrated London Neios, et dans le Leader; il a dirigé en 1855 le Pen and Pencil, et collaboré à la Nation , à la Westminster Review , à l 'Examiner et au Spectator. On lui doit : « A History of Wood Engraving »; « The Works of Deceased British Artists », 1860; « Claribel and other Poems », 1865; « Life of Thomas Paine »; « Sorne PraGtical Hints on Wood Engra-