‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 152 sur 496 · PIT · texte numérisé non relu

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« Historia contemporanea, anales desde 1843 hasta la conclusion de la ultima guerra civil », Madrid, 1880, 6 vol., avec portraits et cartes.

Pirmez (Mrae, née Irénée Drior), née au château de Suarlée, demeurant au château d’Acoz, écrivain belge, mère du grand écrivain Octave Pirmez, qu’elle a eu la douleur de voir mourir prématurément et à la gloire duquel elle veille avec un soin pieux. On doit à Mm« la douairière P.: « Les derniers moments de quelques hommes célèbres » ; « Deux femmes du XVIIe siècle », 1887; « Observations, pensées et impressions », 1888.

Pisaiii-Dossi (le baron Charles), écrivain italien, un des secrétaires particuliers de S. E. le Ministre François Crispi, né vers 1850. Il débuta dans la Farfalla , journal littéraire fondé par Ange Sommaruga, et où firent leurs premières armes beaucoup d’hommes de lettres de la nouvelle école. Il signait Carlo Dossi. Nous avons de lui: « La colonia felice », et « La desinenza in A », ouvrages assez remarqués lorsqu’ils parurent.

Pisciscelli (Dom Oderisius), père-prieur de l’abbaye du Mont-Cassin, né, à Naples, le 3 août 1840, issu de la famille noble des comtes de Taeggi. Il fut élevé d’abord à Naples à l’École excellent du baron Basile Puoti; en 1858, il entra à l’abbaye du Mont— Cassin, où il eut pour maître les illustres Bénédictins Dom Tosti et Dom De Vera. Il est maintenant un des paléographes les plus estimés. Dom P. ne se contente pas d’être un successeur d’Oderisi de Gubbio, dont parle Dante dans le Purgatoire. Tout étant un artiste et un desseinnateur classique, tel qu’il s’est démontré dans le « Canone délia messa » et dans le « Libro délia benedizione », offert n’a guère à S. S. Léon XIII à l’epoque du jubilé sacerdotal, il a perfectionné l’imprimerie du Mont-Cassin, et il y a introduit la photographie, la stéréotypie, la cromolitographie et la galvanotypie. Son ouvrage essentiel est « Paleografia artistica dei Codici Cassinesi, applicata ai lavori industriali ». Cet ouvrage remarquable a été couronné d’une médaille d’or à l’Exposition de Turin de 1884.

Pitré (Louis), folk-loriste italien, né, à Palerme, le 23 décembre 1843, étudia la médecine et la chirurgie et en 1867 entra dans l’enseignement qu’il quitta de bonne heure. Nous avons de lui: « Profili biografici », 2 vol., 1864-68; des contributions à la Civiltà italiana, à la Rivista europea , à la Revue des questions historiques et, enfin, aux Nuove effemeridi siciliane, revue fondée par lui avec MM. De Giovanni et Salomone- Marino en 1868. Mais le grand ouvrage de M. P. est la « Biblioteca delle tradizioni popolari siciliane », recueil précieux édité à Palerme par la maison Pedone-La'uriel, arrivé déjà à 19 volumes. En dehors de cet ouvrage magnifique, M. P. a publié: « Sui proverbi siciliani e to-

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