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à Goettingue, le 22 avril 1817, a fait ses études à Jena et Goettingue, et a été professeur ordinaire de droit à Bâle (1842), à Greifswald (1845), à Kiel (1870) et depuis 1867 à Munich. On lui doit: « Commentât, de légitimât, ad causal. », Goettingue, 1837 ; « Die Mehrheit der Rechtstreitigkeiten in Processrecht », id., 1844; « Die Lehre von dem Beweisurtheil », id., 1848; « Systematische Darstellung der deutschen Strafverfahrens seit 1848 », id., 1857; « Das deutsche Gerichtsverfahren im Mittelalter, nach dem Saxenspiegel und den verwandten Rechtsquellen », deux vol., Braunschweig, 1878; « Lehrbuch des deutschen Civilprozessrechts », 1 vol., Nordlingen, 1887. Plusieurs de ses travaux ont paru dans la Zeitschr. f. deutsch. Recht., en 1845; dans les Verhandl. d. Q. deutsch. Jaristentag, en 1861, et dans la Gôtt. Gel.-Anz. Jenaisch. Literaturzeit.
Planta (Pierre-Conradin de), historien, littérateur et homme politique suisse, né, le 24 septembre 1815, au Chateau de àVildenberg, près de Jernetz dans l’Engadine, appartient à une illustre famille qui, au XVIe et au XVIIe siècles, joua un rôle considérable dans les troubles religieux de la, Rhétie et soutint avec un dévouement passionné les intérêts de la maison d’Autriche. Sa première éducation fut dirigée par sa mère, née comtesse Christ, femme d’un mérite supérieur, et le pasteur de Silvaplana, M. Wetzel; de là, il se rendit à l’École cantonale de Coire et au Gymnase Saint— Thomas à Leipzig; enfin, de 1835 à 1838, il fréquenta pour des etudes de philosophie et de jurisprudence les Universités de Leipzig et de Heidelberg. A peine le barreau de son Canton d’origine l’avait-il reçu au nombre de ses membres que le gouvernement l’envoyait à Sondrio (1838- 40) pour le représenter dans la question litigieuse des biens provenant de la révolution de la Valteline en 1793, confisqués en 1833 par l’Autriche et revendiqués par les Grisous. M. de P. se sentait attiré vers la politique et dès sa jeunesse le journalisme absorba une large part de son activité. Pendant vingt— deux ans, de 1842 à 1864, il fonda ou rédigea: à Zurich, la Nouvelle Ilelvetie qui s’était assignée pour but la révision du pacte fédéral (1842) ; à Coire, le Nouveau Rhetien qui réclamait dans la sphère cantonale des réformes analogues (1843-48) ; le Messager libéral des Alpes (1851-56) ; la Gazette hebdomadaire de Coire (1860-64). Le parti libéral salua de bonne heure en M. de P. un de ses chefs les plus éloquents et les plus capables. Tour-à-tour chancelier de la ville de Coire (1844-47), président du tribunal civil (1849) et de la cour suprême des Grisons (1855- 70), député au Grand Conseil (1849) et membre du pouvoir exécutif (1850), envoyé par ses concitoyens à Berne pendant plusieurs périodes législatives pour les représenter soit au Conseil
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