RAY 1G
« Délia vita e dei meriti di Massimo d’Azeglio » ; « Carlo Goldoni » ; « Relazione sull’anno scolastico 1878-79 nella Scuola superiore femminile » ; « Alessandro Tassoni » ; tous ces discours ont été imprimés.
Rayascliieri-Fieschi (Mme la Duchesse Thérèse, née Princesse Filangieri de Satriano), femme de lettres italienne, né, à Naples, le 5 janvier 1826, s’occupa de bonne heure de belleslettres et d’histoire, étudia le latin, le grec, le français et l’anglais. Mariée en 1847 au Duc \ incent Ravaschieri, elle perdit en 1860 sa fille Lina. Depuis lors la Duchesse Ravaschieri a consacré sa vie et sa grande fortune aux œuvres de bienfaisance. La douleur intense de la perte de sa fille avait mis en danger l’intelligence de Mine la Duchesse. Les médecins lui ordonnèrent l’étude et les travaux manuels comme remède. Elle fréquenta d’abord l’Université de Bologne tout en faisant de la sculpture en bois. Rentrée à Naples dans de bonnes conditions de santé, elle y fonda en 1880 l’Hôpital Lina pour les enfants qui doivent attendre des opérations chirurgicales difficiles; cet hôpital, fondé entièrement aux frais de la Duchesse, contient 80 lits. Tout malheur public trouve la Duchesse R. prête à l’œuvre. Casamicciola (1882) et le choléra (1884) témoignent en sa faveur. Nous avons d’elle le petit volume: « Lina », dédié aux jeunes filles des écoles napolitaines; puis « La carità nell’ isola d’ischia »; une lettre: « Sulla riforma delle Opéré Pie »; « L’Abetone pistoiese », et, enfin, un ouvrage magistral : « La storia délia carità napoletana », 4 vol., Naples, Morano, 1879. On peut vraiment dire que Mme la Duchesse est l’ange de la charité. Les gens du peuple racontent d’elle des choses qui tiennent presque de la légende et qui ne sont que la vérité.
Raverat (le Baron), officier d’académie, ancien président de l’Académie littéraire de Lyon, né, à Crémieu (Isère), en 1816. Il s’est occupé d’abord de dessin industriel, et, tout en restant directeur de son cabinet, s’est livré à de longues études sur l’histoire locale et la topographie; il a publié: « La Savoie »; « La Haute- Savoie » ; « Vie du Baron Raverat », son père; « Promenades autour de Lyon » ; « Lyon sous la Révolution »; des « Notices historiques sur le Dauphiné et le Bugey »; « Itinéraires des chemins de fer de la région Lyonnaise ». Ses descriptions sont entraînantes; tout ce qu’il décrit, il l’a vu et soigneusement étudié. M. R. est un caractère ardent et sympathique.
Ravig’naui (Jean-Baptiste), poète italien, né, à Vérone, de famille noble, le 26 février 1823, commença ses études au Séminaire de Vérone, les continua au Lycée de la même ville; passa à l’Université de Padoue, mais il n’y acheva pas le cours de philosophie et s’occupa tour-à-tour de musique, de poésie et d’agronomie. Nous