‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 209 sur 496 · KEN · texte numérisé non relu

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Wochensch .), 1886; « Eine ein fâche elektrodiagnostische Méthode quantitativer galvanisclier Erregbarkeitsbestimmung » ( Neurol . Central-

blatt), 1886. M. R. est aussi uu des plus savants collaborateurs de la Eidenbierg's Real- Encyclopadie.

Remoncliamps (Édouard), auteur dramatique et chansonnier wallon, né, à Liège, le 14 mai 1836, fit ses' études à l’Athénée de liège et s’adonna, dès sa jeunesse, à composer des chansons et des comédies, où il s’attacha à peindre, en idiome wallon, le tableau des mœurs populaires. On cite: « Les Amours da Gérâ », et surtout « Tâti l’Perriquî », comédie en trois actes et en vers, représentée pour la première fois à Liège le 11 octobre 1885 et qui eut plu3 de cent éditions. Elle a même été jouée à Paris. C’est une peinture naturaliste des mœurs locales de Liège. « L’auteur a donné à Tâti une per- « sonnalité bien distincte, l’a placé en un milieu « liégeois, a laissé à sa vanité naïve la bonne « humeur, l’accent populaire, la verve locale,

« tous ses dictons pittoresques qui sont le tem- « pérament même et l’esprit wallons ». Ainsi parle M. Victor Chauvin dans son rapport au jury de la Société de Littérature wallonne. Après la centième représentation de cette comédie, le roi nomma l’auteur, chevalier de l’ordre de Léopold. C’était la première décoration qui ait été accordée à un auteur wallon.

Renard (Georges), né, le 21 novembre' 1847, à Amillis (Seine-et-Marne). Élève du Collège de Meaux et du Lycée Napoléon à Paris. Il entra à l’École Normale en 1867. Il s’engagea volontaire pendant la guerre et fut mâlé aux événements de la Commune comme secrétaire et ami de Rossel. Il se réfugia, en Suisse où il devint après concours professeur de littérature irançaise à l’Académie de Lausanne (187 1— 1880). Rentré en France après avoir obtenu un prix de poésie à l’Académie Française en 1879, il fut nommé professeur à l’école Monge. Il est retourné à Lausanne poiar occuper de nouveau la chaire qu’il avait quittée. M. R. a collaboré à la Nouvelle Revue de 1880 à 1887. Il a publié successivement: « De l’influence de l’antiquité classique sur la littérature française pendant les dernières années du XVIIIe siècle et les premières années du XIXe », Lausanne, 1875; « La poésie de la science », poème couronné par l’Académie française, Lemerre, 1879; « L’homme est-il libre? », 2me éd., Germer- Baillière, Paris, 1881; « Paul Albert Paris, 1881; « Zigzags à travers les choses usuelles », 8me éd., Paris, F. Nathan, 1882; « Morceaux choisis de Rousseau », avec uue introduction, 3me éd., id., Charuvaz fr-ères, 1882; « Vie de Voltaire », 2me éd., id., id., 1883; « Croquis champêtres », Paris, Plon, Nourrit et Cie, 1887 ; « Études sur la France contemporaine », Paris, Albert Savino? 1888.

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