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6 octobre 1835, à Neisse, résidant à Berlin, a beaucoup écrit pour les enfants et pour la jeunesse, fondé la revue Die Deutsche Jugend , et publié : « Sonnenscheinen » ; « Im Mârchenwalde » ; « Puppeninsel » ; « Unser Hausglück » ;

« Lachende Kinder »; « Kinderhumor »; « Fragemâulchen »; « Kônig Nobel »; « Koboldgeschichten »; « Der Staramhalter », comédie;

« Die Freunde aus der Provinz », id. ; « Junges Blut », nouvelle.

Lolimeyer (Théodore), philologue allemand, professeur à Altena an der Lenne, né, le 6 décembre 1843, à Schildesche près de Bielefeld ; il a publié : « Zur orthographischen Frage » ;

« Zur Etymologie » ; « Beitrâge zur Etymologie deutscher Flussnamen », 1881; « Neue Beitrâge zur Etymologie deutscher Flussnamen » ;

« Kleine deutsche Schatzlehre », 1886.

Lohn-Siegel (Maria-Anna: Willibert von Herigau), femme-auteur allemande, né, le 30 novembre 1840, à Naudorf près de Freiberg en Saxe. A l’âge de 15 ans, elle avait écrit un drame : « Odysseus auf Ogygia », dans le même mètre de V Agamemnon d’Eschyle. Devenue actrice, elle joua sur les théâtres de Leipzig, Magdebourg, Oldenbourg et Dresde. En 1872, elle se maria avec M. A. Siegel, fondateur et rédacteur en chef de la Konstitut Zeitung de Dresde, dont elle rédigea, pendant onze ans, le feuilleton. En 1870, elle fonda à Dresde le Frauenhildungs-Verein, dont elle fut nommée présidente. On lui doit des pièces de théâtre : « Der Philosoph », comédie ; « Iduna », drame ; « Rechter und linker Flügel », comédie; « Pindars Werke », comédie; « Gefahr über Gefahr », comédie ; « Luisa Strozzi », tragédie ; « Bei 40 Grod Reaumur », comédie; « Im Finstern », comédie ; « Liebes tàndelei und Liebe », comédie ; « Das falsche Gretchen », pièce bouffonne ; « Hermann von Siebeneichen », drame ; des romans, des nouvelles, des mémoires, des souvenirs de voyage. Parmi ses romans, citons : « Zwei alte Apotheken » ; « Die Kinder der Clarice Strozzi »; « Die Frau von Vârninghausen ».

Loise (Ferdinand), écrivain belge, né, à Samson, le 28 juillet 1825. Docteur en philosophie et lettres, professeur honoraire de littérature française dans les Athénées, il est membre des Académies Royales de Belgique et d’Espagne. Outre une collaboration très étendue à la « Biographie nationale » publiée par l’Académie de Belgique, aux journaux d’enseignement, aux journaux littéraires et à quelques journaux politiques belges, il faut citer de lui: « Histoire de la poésie dans ses rapports avec la civilition », Bruxelles, 1859 et années suivantes (la première partie de cette œuvre considérable fut couronnée par l’Académie, et cette œuvre se continua longtemps dans les Mémoires de la savante Compagnie ; l’auteur est occupé à la re-

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fondre entièrement, et il a publié déjà de son édition définitive, l’« Histoire de la poésie dans l’antiquité », Bruxelles, 1886; « L’Allemagne dans sa littérature nationale », id. , 1873; « Etudes sur l’Allemagne moderne », id., 1877 ; « Traité de l’analyse et de la synthèse dans la composition littéraire », id., 1881, 2e éd., 1885; « Crestomathie », id., 1885 ; « Moyens de se former à l’art d’écrire », id., id.; «c Recueil d’analyses littéraires », id., 1886-87; « Les lois du style », id., 1887 ; « Anthologie d’auteurs français et d’auteurs beiges », id., id.

Loiseleur (Jean-Auguste-Julien), littérateur français, secrétaire général de la Société d’agriculture, sciences, belles-lettres et arts d’Orléans, bibliothécaire de la ville, est né, à Orléans, le 4 octobre 1816. Collaborateur à la Revue Contemporaine, au Journal- de Loiret , au journal Le Temps, et à l 'Art, M. L. a publié : « Résidences royales de la Loire » ; « Les Crimes et les peines dans l’antiquité et dans les temps modernes », 1862 ; « Les anciennes institutions de la France », 1866; « Problèmes historiques », 1867; « La Doctrine secrète des Templiers », 1871; « Les Archives de l’Académie d’Orléans», 1872; « Ravaillac et ses complices », 1873; « Les points obscurs de la vie de Molière », 1877; « Trois énigmes historiques », 1883; « Molière; nouvelles controverses sur sa vie et sa famille », 1886; « Compte des dépenses faites par Charles VII pour secourir Orléans pendant le siège de 1428 » ; « La Révolution de Naples de 1647 ». M. L. a publié de plus des études historiques nombreuses sur « L’ancienne Université d’Orléans » ; « La préméditation de la Saint-Barthélemy » ; « Le Masque de fer » ; « La légende du chevalier d’Assas »; « La mort de Mme Henriette d’Angleterre »; « Louis XVII », etc., et des monographies telles que celles des Châteaux de Gien , de Sully, du Rallier, etc. Il a fait représenter, sur la scène du Gymnase, une petite comédie intitulée: « Lénore ».

Loliée (Frédéric), publiciste, essayiste et littérateur français, né, à Paris, le 14 octobre 1856. Il débuta par collaborer à une grande et méritoire compilation, honorée d’une récompense de l’Académie Française, et publia sous le nom de F. Godefroy une « Histoire de la littérature française », en 10 vol. Puis il collabora successivement à une quinzaine de revues françaises et étrangères: la Nouvelle Revue , la Revue politique et littéraire , le Correspondant, le Contemporain, la Revue illustrée, le Polybiblion, etc., VAuf der Ilohe, la Deutsche Revue , The Times de Londres, The Century de New-York et la Revue Internationale de Rome, dont il devint en 1887 le principal rédacteur. Il a publié, en 1887: « Nos Gens de lettres, leur vie intérieure, leurs rivalités, leur condition » (in-18°, Paris, Calmann-Lévy), étude sociale plutôt que litté-

raire — comme l’a très bien remarqué l’éminent critique Edmond Scherer — qui provoqua dans la presse une multitude d’articles, d’études et de commentaires, fut distinguée par l’Académie Française et par l’Académie des Sciences morales, et qui nous montre les auteurs, de toutes catégories, dans l’exercice de leur état et dans la réalité de leur vie de chaque jour. Les études dont cet ouvrage se compose et que précède une remarquable préface de P. Bourget, ont eu les honneurs d’une traduction allemande. Au commencement de 1885, M. F. L. a fait paraître une monographie du « Paradoxe », dont le journal Le Temps avait d’abord donné des fragments considérables : « Le Paradoxe, Essai sur les excentricités de l’esprit humain dans tous les siècles ». M. F. L. a donné depuis : « Les Immoraux », série de tableaux et de situations dans le genre libre de romans du jour, dont l’étude donne ainsi, par contre-coup, l’ingénieuse critique. Il a collaboré enfin très activement au Dictionnaire des Dictionnaires pour la partie lexicographique de cette entreprise.

Lolli (Eudes), écrivain et orientaliste italien, rabbin à Padoue, chargé du cours d’hébreu et de chaldéen à l’Université, né, à Gorizia, en 1826, a fait ses études dans sa ville natale et à Padoue où il se fit recevoir docteur en 1854. Il a enseigné jusqu’en 1871 au Collège rabbinique de Gorizia, d’où il passa comme rabbin à Padoue. On lui doit : « Discorso funebre in morte di Isaac Reggio », Gorizia, 1855; « Elegia ebraica in morte di S. D. Luzzatto », Pa; doue, 1865; « Dizionario del linguaggio ebraicorabbinico », Padoue, 1869, prem. livr. ; la traduction d’une partie de la « Bibbia volgarizzata da S. D. Luzzatto e suoi continuatori », Rovigo, 1872; « Prelezione ad un corso di lingua ebraica e caldaica », Padoue, 1877; « Sermone, celebrandosi nel tempio maggiore degli Israeliti di Padova le solenni esequie del magnanimo Re Vittorio Emanuele II »; « Preghiera di requie per la stessa oocasione » ; « Corso di grammatica délia lingua ebraica », Padoue, 1886; des articles et essais nombreux dans les journaux.

Lombard (Fr.), économiste suisse, ancien banquier, né, en 1837, à Genève. On lui doit : « Finances de la Confédération Suisse, Constitution de 1874 » ; « Le Tarif des Péages et l’avenir économique de la Suisse » ; « Des moyens de développement du commerce de la Suisse »; « Projet de Régie cointéressée des Eaux de Vie et spiritueux en Suisse », 1883.

Lombard (Jean), publiciste et socialiste français, résidant à Marseille, né, à Toulon, le 26 septembre 1854; il a été tour-à-tour graveur en métaux, peintre, fabricant bijoutier; il débuta par deux discours dans un Congrès d’ouvriers tenu en 1878 à Lyon; ces deux discours ont été insérés dans la Jeune République , journal quoti-

dien de Marseille. Il créa ensuite ou dirigea diverses feuilles socialistes : La Fédération , Le Pilori , Le Peuple Libre, Le Petit Peuple, L'Idée Nouvelle, et collabora à la Commune Libre, à V Autonomie Communale , au Midi Républicain de Montpellier, à la Revue Socialiste, au Radical de l’Ande, à Marseille Républicaine, à V Homme Libre , à la Révolution de Marseille ; il rédigea en chef la Vérité et le Nouveau Park également de Marseille. Les recueils et journaux littéraires dirigés ou rédigés par M. J. L. sont nombreux; citons: Le Midi Libre , La Ligue du Midi, L'Écho du Midi, La Revue Provinciale, La Revue Moderne , Les Heures du Salon et de V Atelier, La Célébrité Contemporaine. Il collabora au Bavard, au Masque , au Polichinelle. En littérature, il a publié: « La Révolte future », poème; « L’Agonie », roman; « Lois Majourés », roman; « Byzance », roman; « Le Général Mireur et la Marseillaise », étude historique. Il prépare une « Histoire sociale de la Troisième République ».

Lombardi (Héliodore), poète et littérateur italien, professeur de lycée, né à Marsala; il débuta par un hymne à Garibaldi débarqué en 1860, et par une Ode à Pie IX. Il est un inspiré, et sa poésie a toujours du souffle. On lui doit: « Mélodie, Canti Italici, Visioni », Milan, 1862; « La Spedizione di Sapri », poème polimètre, Florence, Barbèra, 1867, nouv. éd., Milan, 1885; « Nuovi Canti », 1878; des discours sur Azeglio, sur Pétrarque, sur le drame en Italie, sur Léonard de Vinci, un ouvrage « Salle attinenze storiche fra Scienza ed Arte in Italia »; « Il bombardamento di Alessandria », vers, Palerme, 1882; « Il fuoco di Prometeo », vers, Palerme, 1882; « Canti », Rome, 1884; « Tenebra e luce », vers, Palerme, 1884; « Per la commemorazione del 12 gennaio 1848 », discours, id., 1887; « Sulla tomba di Caterina Valenti », discours, id., 1888; « Del processo evolutivo nella letteratura », id., 1888.

Lombardos (Constantin), écrivain héllène, orateur éloquent, ancien ministre du culte et de la justice, député au Parlement, né, à l’Ile de Zante, en 1840, a fait ses études à Athènes et à Munich, où il fut reçu docteur en médecine. 11 pérora dans ses discours pour l’union des Iles Ioniennes à la Grèce. Il fonda le journal : La Voix de la Mer Ionienne, et publia une « Histoire des Iles Ioniennes depuis la domination Vénitienne jusqu’à son union avec la Grèce ».

Lombroso (César), illustre médecin et anthropologiste italien, professeur de médecine légale et de clinique psychiatrique à l’Université de Turin, né, en novembre 1836, d’une famille israélite ; son père était de Vérone, sa mère de Chieri. Dès l’adolescence, il composa des romans, des poésies et des tragédies, des études de philologie, d’archéologie et de sociologie.

Reçu docteur en médecine, il entreprit des recherches sur le Crétinisme en Lombardie et dans la Ligurie, fort appréciées par le professeur Virchow. Il a fait comme médecin militaire la campagne de l’indépendance italienne en 1859 ; nommé en 1862 professeur pour les maladies mentales à l’Université de Pavie, il y fonda un Musée de Psychiatrie ; ses études sur la pellagre et sur la maladie du maïs datent de cette époque et ont fait grand bruit. Il passa eusuite à la direction de la maison des fous à Pesaro, et de là à l’Université de Turin, où il entreprit des études originales sur les criminels, qui lui ont fait une très grande renommée non seulement en Italie, mais à l’étranger, dont les premiers résultats ont été admirés à Rome dans le Congrès et lors de l’Exposition d’Anthropologie criminelle, et qu’il a continuées dans son Archivio di Psichiatria e Scienze penali, publié en collaboration avec les professeurs Ferri e Garofalo. Ses recherches sur les races, sur le génie, sur le crime politique, sur les demi-fous sont remarquables à tous les égards ; parmi ses dernières publications, signalons: « Dei preparati medici nella cura di alcune malattie délia pelle », Milan, 1880; « Il vino », conférence, Turin, id. ; « Corne s’impedisce e si cura la pellagra », Macerata, 1881 ; « L’amore nel suicidio e nel delitto », Turin, id. ; « Sulla pellagra nella provincia di Torino », id., 1882 ; « Due tribuni studiati da un alienista », Rome, 1883; « Misdea e la nuova scienza penale », en collaboration avec le Dr Bianchi, Turin, 1884 ; « Lettere politiche e polemiche sulla pellagra in Italia », id., 1885; « Sul mancinismo notorio e sensorio nel nano, nel.pazzo sordo-muto, nel cieco-nato e nel criminale », id., 1884; « L’uomo delinqueute in rapporto all’antropologia », 3me éd., Turin, id., traduit en français, 1887 ; « Delitti di libidine », id., 1886 ; « Lezioni di medicina legale raccolte da V. Rossi », id., 1886 ; « Studii sull’ipnotismo », id., id. ; « Polemica in difesa délia scuola criminale positiva », Bologne, Zanichelli, id. ; « L’uomo di genio in rapporto alla psichiatria », Turin, 1888, traduit en français en 1889 ; « Appunti al nuovo codice penale », 2me éd., Turin, 1889; « L’uomo delinquente in rapporto ail’ antropologia, alla giurisprudenza ed aile discipline carcerarie », 1er vol., id., id. ; « Sulla medicina legale del cadavere secondo gli ultimi studii di Germania e d’Italia », traités, 2rae éd., Pignerol, 1890; des essais et articles nombreux.

Loinmel (Eugène), physicien allemand, professeur de physique à l’Université de Munich depuis 1886 et membre de l’Académie des Sciences bavaroise, né, le 19 mars 1837, à Edenloben, a enseigné d’abcrd à Zurich, à Hohenheim et à Erlangen. On lui doit : « Wind und Wetter », Munich, 1873, 2e éd., 1883; « Das Wesen des Lichts », Leipzig, Brockhaus, 1874 (tra-

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