‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 251 sur 496 · SEC · texte numérisé non relu

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vie et son oeuvre », documents inédits à la Revue de Bretagne et d’Anjou, 1881 : « Jules Simon, sa vie et son œuvre », Dupret, 1887.

Seeoudi (Jean), oculiste italien, né, près de Milan, en 1860, docteur en médecine et chirurgie en 1883, adjoint à la clinique ophtalmologique de l’Université de Turin en 1886. Nous avons de lui : « Di alcuni difetti di refrazione », dans les Resoconti delV Accademia medica de Gênes ; « Fibromixoma délia Congiuntiva », id., de Turin ; « Trapianti di pelle di rana » ; « Osservazione sulla tubercolosi oculare », etc.

Secondigné (Achille), journaliste et homme de lettres français, né, à Melle (Deux-Sèvres), le 20 février 1846. Après avoir collaboré au Soleil, au Corsaire de 1868, au Courrier français, il fonda en 1869 le Pavé , journal antibonapartiste qui subit de fortes condamnations, et fut suivi des Tablettes de Paris , de la Petite Lanterne , du Citoyen. Pendant la guerre, il fut capitaine du 187e bataillon de la garde nationale. Après la Commune, il fut arrêté et condamné à cinq années d’emprisonnement. Il a publié : « Mémoire d’un évadé » ; « Les Kerney-Severol », histoire d’une famille française au XIXe siècle; « L’Assommé », Lagnier éd., 1877.

Secrétan (Charles), philosophe suisse, né, le 19 janvier 1815, à Lausanne, d’une famille qui a fourni au Canton de Vaud plusieurs générations d’hommes éminents, le deuxième fils de Samuel S., docteur en droit, et le frère cadet d’Édouard S., historien et jurisconsulte, commença à l’Académie de sa ville d’origine des études littéraires et philosophiques poursuivies en 1836 à Munich sous la direction de Schelling et de Baader. Entre temps, il avait été, de 1884 à 1885, appelé par le Pedagogium de Bâle à la suppléance de Vinet. Après son retour en Suisse, M. S., qui se destinait à la carrière universitaire, prit en 1837 sa licence en droit, et fut attaché à l’Académie de Lausanne en qualité de professeur, d’abord extraordinaire (1838), puis ordinaire (1841) pour la philosophie. La révolution de 1846 l’arracha brutalement à sa chaire et le força de revenir à l’enseignement privé. Le Courrier Suisse, journal d’opposition conservatrice, le compta, pendant cette période, au nombre de ses plus actifs rédacteurs. Le Conseil d’État neuchâtelois le chargea en 1850 d’enseigner l’histoire et la philosophie aux élèves du gymnase. Le gouvernement vaudois s’honora en 1866 en rappelant à son ancienne chaire, devenue vacante par la démission de son successeur de 1846, M. Édouard Raoux, l’homme illustre qui n’aurait jamais dû en être écarté. Les amis et disciples de M. S. ont célébré avec éclat à Lausanne en 1888 le cinquantenaire de son enseignement; l’Institut de France l’a élu membre associé en 1887. Le principal titre scientifique de M. S. repose sur sa « Philosophie de la Liberté », 2 vol., 1849; 3me éd., 1879,

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