TEN
« Poems, chiefly lyrical », 1830-32 ; « Poems », 1832 ; « Poems », 2 vol., 1842 ; « The Princess », 1847; « In Memoriam », 1850; « Ode on the Death of the Duke of Wellington », 1852; « Maud and other Poems », 1855; « Idylls of the King », 1859; « A Welcome to the Princess Alexandra », 1863; « Enoch Arden », 1864;
« The Holy Grail », 1869 ; « The Window, or the Songs of the Wrens », 1870; « Gareth and Lynette », 1872; « Queen Mary », 1875; « Harold », 1876; « Lovers’Tale », 1879; « The Cup and The Falcou », 1884; « Tiresia », 1885 ; « Lockeley Hall »; « Sixty Years after », 1886. M. T. excelle dans la peinture des sentiments tendres et délicats ; sa sensibilité se traduit en beaux vers élégiaques, pleins, harmonieux; le caractère religieux et moral de sa poésie a beaucoup contribué à sa popularité. Avec plus d’imagination et de souci de la forme, il a continué modestement l’école méditative des lakistes. On l’a surnommé « le plus classique des romantiques anglais ». S. M. la Reine d’Angleterre l’a nommé Poète lauréat en 1875 et Lord en 1885. Plusieurs de ses poèmes ont été traduits en français, notamment « Elaine »; « Geneviève »; « Viviane »; « Enide », par M. F. Michel (1866-69) et illustrés par M. G. Doré.
Teuore (Gaétan), ingénieur italien, professeur de minéralogie et de géologie à l’École des ingénieurs de Naples, membre de plusieurs académies nationales et étrangères, est né, le 18 novembre 1826, à Naples, où il fut nommé ingénieur-architecte en 1847 ; il suivit alors les cours de l’école des Ponts-et-Chaussées, et en 1861 il fut nommé professeur au Lycée d’Aquila (Abruzzes). Nous ne suivrons pas M. T. dans sa carrière d’ingénieur au service de l’Etat ; nous donnons les titres des principaux mémoires insérés par lui aux revues scientifiques napolitaines ou publiés en volume : « Lezioni di mineralogia », Naples, 1851 ; « Sulle minière di ferro nel distretto di Sora e sui lavori délia commissione destinata a ricercarle nel 1853- 54-55 », deux éd., id., 1853 ; « Sulle azioni chimiche e meccaniche dell’acqua », id., 1871; « Saggio sulP industria mineraria e costituzione geologica délia Terra di Lavoro » (avec cartes géologiques), id., 1872; « L’ industria del ferro e dell’acciaio in Italia dopo il 1860 », 1876 ; « La calcarea idraulica e la calcarea decorativa delle province napoletane », 1879; « Sulla pretesa scoperta délia miniera di Mongiana in Calabria », id., 1883 ; « Sulle pietre naturali da costruzione e da decorazione », id., 1888; « L’industria dei colori minerali da fondarsi nel circomiario di Sora », id., id., etc.
Ténot (Pierre-Paul-Eugène), publiciste et homme politique français, sénateur, né, à Larreule (Hautes-Pyrénées), le 2 mai 1839. Après avoir fait ses études au Lycée de Pau, il pro-
fessa dans divers collèges jusqu’en 1864, époque à laquelle il vint à Paris et quitta l’enseignement pour le journalisme. En 1865, il fut attaché à la rédaction du Siècle, dont il devint rapidement un des principaux collaborateurs. Nommé préfet des Hautes-Pyrénées après le 4 septembre, il quitta l’administration le 8 mars 1871 et alla prendre, à Bordeaux, la direction politique du journal La Gironde. Élu le 21 août 1881 député de Tarbes, il prit place au groupe de l’Union Républicaine. 11 a échoué, avec toute la liste républicaine des Hautes-Pyrénées, aux élections d’octobre 1885. M. T. a publié: « Le Suffrage universel et les paysans », brochure ; « La Province en décembre 1851, étude historique sur le coup d’État », 1866 ; « Paris en décembre 1851 », 1868. Cette étude historique qui répondait à un mouvement d’opinion et d’opposition à l’Empire, eut une grande influence et un énorme succès. M. Ta donné ensuite: « Les suspects de 1858 », en collaboration avec M. Antonin Dubost, 1869 ; « Campagnes des armées du second Empire », 1872. Depuis 1872, il a publié une étude sur le « Camp retranché de Paris », 1880, et un grand volume, « La Frontière », consacré à la description des nouvelles défenses élevées depuis 1875, sous la direction du général Seré de Rivière. Il a publié, depuis 1887, dans le journal La République Française , une série d’articles sur des questions militaires qui ont été souvent discutés. Quelques uns ont été réunis en brochure, sous le titre: « Boulanger militaire ». Il a démontré, de la façon la plus évidente, le néant de l’œuvre militaire du trop fameux général.
Téodoresco (G. Dem.), écrivain roumain, ancien membre du Conseil général de l’instruction publique et directeur du Lycée Matei-Basarab de Bucarest, né, en 1849, dans la même ville. Après le baccalauréat et pendant ses études universitaires, il rédigea (avec les écrivains Hasdeu, Missail, Tocilesco, etc.) la revue littéraire Foia societatii Romanismul. Sous le pseudonyme de Ghedem (G. Dem), il collabora au journal illustré Ghimpele (l’Épine) et en rédigea les calendriers. Pendant sept ans (1868-74), il fut rédacteur du Romanul , le seul journal important de l’époque. Dans la revue Transactiuni litterare si scienüfice , il publia une étude sur l’« Origine et le progrès du luxe chez les Romains » et « La vie et les œuvres d’André Chenier », avec plusieurs de ses poésies traduites en roumain. Envoyé à Paris par le goixvernement, il suivit les conférences de Sainte-Barbe et obtint le diplôme de licencié ès-lettres par devant la Sorbonne, ayant comme maîtres MM. Egger, Girard, Leniens, Perrot, Benoist, Martha, Fustel de Coulanges, etc. De retour dans son pays, il obtint par concours la chaire de latin au Lycée Saint-Sava de Bucarest et accompagna à Constantinople le diplomate bien connu
Démétrius Bratiano, chargé de négocier le rachat des prisonniers turcs qui se trouvaient entre les mains de l’armée roumaine. Depuis 1879, il fut le rédacteur en chef du journal quotidien Binele public, organe des libéraux sincères, dont le leader était M. G. Vernesco. En 1881, il réussit au concours pour une seconde chaire (de littérature roumaine) au lycée Matei-Basarab, où il professe encore le latin et le roumain dans le cours supérieur. Pour sa méthode et ses travaux, il a été honoré de la médaille Benemerenti de lre classe et jouit d’une influence bien reconnue dans le parti politique des libérauxconservateurs. A part les articles publiés dans plusieurs revues (comme Familia, Columna , Convorbiri litterare , etc.), les œuvres de M. T. sont: « Essais critiques sur quelques croyances, coutumes et mœurs du peuple roumain », 1874 ; « Recherches sur les proverbes roumains », 1866; « Etude critique et littéraire sur le discours de Cicéron Pro Marcello », avec texte latin, 18 < 8 ; « Notions sur les colïnde roumaines » (chanson de Noël), 1879 ; « Prosodie latine », traité de versification, De partie, id. ; « Métrique latine », id., 2‘»e partie, 1880; « La vie et les œuvres d’Euphrosin Poteca », 1883; « Petrea Crezul Solcan, le trouvère de Brada », 1884; la grande collection de « Poésies populaires roumaines », recueillies pendant 20 ans, 1885; « Sur l’organisation de l’instruction publique », 1886 ; « Mythes lunaires », étude d’ethnologie et de mythologie comparées, 1888. En manuscrit: « Vie d’Anton Pann », cours de rhétorique, de poétique, d’histoire de la littérature roumaine, etc.
Teruisien (Henry), homme politique français, ancien député de la Cochinchine, ancien magistrat colonial, conférencier, orateur très distingué, officier d’Académie, etc., vice-président de la Société académique indo-chinoise de France, a fait un grand nombre de conférences et a publié de nombreux travaux dans la presse, dans le Bulletin de la Société académique indo-chinoise et le journal Marine et colonies , dont il est le directeur politique.
Terrenzi (Joseph), pharmacien italien, né, le 26 novembre 1855, à Narni: il montra de bonne heure beaucoup d’aptitude aux études des sciences naturelles. Nous avons de lui: « Ammoniti nelle vicinanze di Narni » ; « Fossili pliocenici delle sabbie gialle nelle vicinanze delle vigne Sohifanoja e Montoro » ; « Il lias superiore nel versante orientale délia catena montuosa narnese »; « Sui dintorni di Grottammare » ; « Carlo Darwin » ; « Il passaggio di Venere sul disco solare » ; « Luce crepuscolare » ; « Nota preventiva sui fossili del lias medio » ; « I molluschi, gli echinodermi, i coralli considerati quali fattori geologici del nostro pianeta »; « L’inventore del sismografo a pendolo » ; « Un lembo del lias superiore nella montagna di Santa Croce