‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 368 sur 496 · WIN · texte numérisé non relu

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I voniae historica », 1er éd., Petropoli, 1870; 2e éd., Berlin, 1878; « Philipp von Schwaben und Otto IV von Braunschweig », Leipzig, 1872- 1878; « Mag. Pétri de Ebulo liber ad honorem Augusti », Leipzig, 1874; « Acta imperii inedita sec. XIII et XIV », Innsbruck, 1880-85; « Ueber die ersten Staatsuniversitàten », Heidelberg, 1880; « Geschichte der Angelsachsen bis auf Kônig Ælfred », Berlin, 1884; « Urkundenbuch der Universitàt Heidelberg », Heidelberg, 1886; « Kaiser Friedrich II, t. I, 1218-1228 », Leipzig, 1889.

Wiusor (Justin), bibliothécaire américain, né, le 2 janvier 1831, à Boston, a fait ses études au Harvard College (Cambridge, Massachussettes), Paris et Heidelberg, a été bibliothécaire de la ville de Boston de 1868-77 et de l’Université de Harvard depuis 1877. Président (1877—86) de l’Association américaine de librairie, président (1886T87) de l’Association historique américaine, secrétaire correspondant de la Société historique de Massachussettes (1884), eufin directeur américain de 1 ’English historical review , nous avons de lui les ouvrages principaux suivants: « Bibliography of the Quarto and folio éditions of Shakespeare », 1877; « Reader’s Handbook of the American révolution », 1879; « Memorial history of Boston », 4 vol 1880-82.

Wintcler (Jost), philologue suisse, né, le 21 novembre 1846, au village de Filzbach dans le canton de Glaris, commença aux universités de Zurich et de Bâle des études exégétiques, historiques et philosophiques qui, pendant un séjour de plusieurs années à Iéna (1870-1874), revêtirent un caractère philologique toujours pins prononcé et aboutirent au champ de la linguistique comme champ favori d’investigations. L’Université de Leipzig lui conféra en 1876 le doctorat sur la présentation d’une thèse: « Le dialecte parlé dans la vallée glaronnaise de Kreuz ». La même année l’école d’agriculture Charles- Frédéric près de Iéna l’appelait au nombre de ses professeurs. La langue et la littérature allemandes furent enseignées successivement par lui à l’Institut Zollikofer à Romanshorn, au Gymnase de Burgdorf dans l’Emmenthal (1876- 1880), aux écoles de Morat dont la direction lui fut confiée de 1880 à 1884. Depuis cette dernière date, il occupe les chaires d’histoire et de langues anciennes à l’école cantonale d'Aarau. Les recherches philologiques de M. W. ont été exposées soit dans une brochure parue en 1878: « Les bases sur lesquelles repose l’enseignement de la langue allemande », soit dans une série d’articles qu’ont publiés la Revue des instituteurs suisses , la Feuille scolaire bernoise , la Revue littéraire de Iéna.

Winterer (l’abbé L.), publiciste catholique et homme politique alsacien, né, en 1832, à Soppele-Haut, près Massevant (Haute- Alsace). L’ab-

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bé AV. fit ses humanités au petit Séminaire de Lachapelle; il étudia la théologie au Grand Séminaire de Strasbourg. Ordonné prêtre en 1856, il devint curé de Saint-Étienne à Mulhouse en 1871, et la même année chanoine honoraire de Strasbourg. Depuis 1874, il représente la ville d’Altkirch au Reichstag et Mulhouse-Campagne à la Délégation d’Alsace-Lorraine. Il a publié : « L’abbaye de Murbach », en français et en allemand, 1868; « L’histoire de Sainte-Odile ou l’Alsace chrétienne au septième et au huitième siècle », en français et en allemand, 1869; « Le Jésuitisme du clergé d’Alsace et la Saint- Barthélemy, réponse à M. le pastpur Schœffer », 1872; « Les Saints d’Alsace. Pèlerinage de Bâle à Marmoutier », 1874; « Les martyrs d’Alsace pendant la grande Révolution de 1789 à 1801 », 1876; « La presse alsacienne et le cléricalisme », 1877; « Le socialisme contemporain », 1878; « Trois années de l’histoire du socialisme contemporain », 1882; « Le danger social en Europe et en Amérique », traduit en allemand et en anglais, 1885. Plusieurs discours prononcés au Reichstag: « Saint-Léon », 1886; « Saint-Morand », 1887 ; « Un discours prononce sur la question sociale au Congrès des œuvres sociales de Liège », 1887, et une longue série de brochures populaires sur l’hagiographie de l’Alsace, sur des questions contemporaines, etc.

Wipfli (Joseph), né, le 14 novembre 1844, à AVasen dans le canton d’Uri, fut destiné par ses parents au sacerdoce et reçut son éducation théologique au Gymnase d’Altorf, aux Séminaires de Milan, de Mayence et de Coire dans les Grisons. Depuis sa consécration à la prêtrise en 1870, la cure d’âmes a été exercée par lui à Erstfeld dans son canton d’origine et à Davos, où il réside encore aujourd’hui. Le goût pour la poésie se développa chez M. AV. pendant son séjour en Italie, à la suite d’un commerce intime' avec Pétrarque et le Tasse. Nous possédons de lui: « Poésies des montagnes uranaises » (sans date) ; « L’ami poétique des enfants », 1880; « Couronne d’immortelles », 1885; « Vie de Sainte-Catherine d’Alexandrie »,

Wirsen (Charles-Daniel de), savant suédois, secrétaire perpétuel de l’Académie suédoise, né le 9 décembre 1842, a fait ses études à l’Université d’Upsal, où il a été créé docteur en philosophie (1866). Il a publié 4 vol. de poésies lyriques. Parmi ses œuvres figurent un grand poème nommé « Raphaël », et un poème nommé « A Capri », et traitant un sujet de la vie de Tibère; la plupart de ses autres poèmes ont pour sujets la religion, la vie domestique et l’amour de la patrie. Idéaliste par conviction et soutenant la foi en Dieu, il a pourtant dans sa poésie choisi ses images et ses sujets dans la vie réelle, parmi les choses les plus ordinai-

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res et les idées familières à chaque individu. Comme critique, il a combattu dans les premiers rangs contre le naturalisme exagéré et pour une saine conception des lois esthétiques. Il a été nommé membre de l’Académie suédoise, qui ne compte que dix-huit membres, en 1879, et secrétaire de l’Académie en 1883. Il a écrit plusieurs biographies, entr’autrès, sur le poète Oxenstierna, et il est maintenant occupé d’une longue biographie sur Franzen, un des grands poètes de la Suède.

Wirth (François), économiste allemand, né, le 6 juillet 1826, à Bayreuth, fit ses études à AVissembourg et Strasbourg, puis au Lycée de Constance de 1845-48, à l’Université d’Heidelberg, et enfin aux écoles polytechniques de Hanovre et de Munich. Après avoir été ingénieur aux chemins de fer, il se fit, avec son frère, éditeur du journal Der Arbeitgeber. Nous avons de lui: « Die Patent-Reform », 1875; « Schutz der Erfindungen », 1877; « Die Reform der Patent », 1883.

Wirth (Max), statisticien et homme de lettres allemand, frère du précédent, né, à Breslau, le 27 janvier 1822, directeur du Bureau fédéral de statistique suisse (1864-73), membre du Comité central du National Verein en Allemagne et de plusieurs sociétés scientifiques de l’Allemagne et de l’étranger. Nous avons en librairie: « Système d’économie politique »; « Histoire des crises commerciales » ; « Histoire de la fondation des États germaniques » ; « Crise agricole » ; « Histoire de la monnaie » ; « La Hongrie et les richesses de son sol » ; « Les sources de la richesse ».

AVirth (Ludovic-G.), avocat, auteur comique, romancier maltais, Vice-Consul du Royaume d’Araucanie-Patagonie à Alexandrie, est né, à Malte (Vallette), le 4 décembre 1851, et y a fait ses études. Pendant les massacres d’Alexandrie, le 11 juin 1882, le chev. AV. s’est mis à la tête d’hommes de courage qui habitaient le quartier connu sous le nom de Place de la Paille, et a réussi à éviter toutes sortes de démonstrations, à éloigner les meurtriers du quartier et à sauver les européens en péril, et cela en s’exposant à une mort cruelle. Après le bombardement qui eut lieu le mois de juillet suivant, le chev. AV. fit partie, en qualité d’interprête, de la Commission parlementaire et de la Commission provisoire pour la surveillance de la sépulture des victimes. Il fut également de grande utilité aux habitants qui restèrent à Alexandrie après le bombardement, et il sauva dans cette circonstance des maisons de l’incendie et du pillage, même après l’entrée des Anglais. Pendant le chcléra de l’année suivante, il fit partie du Comité et des ambulances. Voici la liste de ses œuvres: « Un cassiere infedele, ovvero un’ avventuriera », comédie en 1 acte; « La spergiura », id. en 2 actes; « La

matrigna, ovvero gl’amori d’un sensale di Borsa », id., id. ; « Sofia Gritti, ovvero una vendetta di sangue », drame en 5 actes et 2 tableaux; « Memorie d’un amante », roman, 1 vol.; « I misteri d’ una famiglia, ovvero la figlia del conte », id., 4 vol.; « Un amore clandestino », id., id. ; « Maria O’Connar », id., id.; « La vendetta délia colpa colla colpa », id., id.; « La potenza dell’amore », roman epistolaire, 1 vol.

Wirz (Jean-Gaspard), philologue suisse, né, à Zurich, le 5 avril 1842, fréquenta les établissements d’instruction de sa ville d’origine, depuis l’école primaire jusqu’à l’Université, ne tarda pas à échanger l’étude de la théologie contre celle de la philologie et de l’histoire, et obtint en 1864 le doctorat par la soutenance de la thèse : « La lutte de Catilina et de Cicéron pour le consulat l’an 68 avant notre ère ». Deux séjours successifs à l’étranger, l’un à Bonn (1864-1865), l’autre à Paris (1865-1866), lui permirent de continuer sous la direction de Ritschl de Jahn et de Léon Dénier ses recherches favorites. Depuis son retour en Suisse, M. W. est entré dans la carrière pédagogique et a rempli tour-à-tour les fonctions professorales au gymnase d’Aarau (1866), à l'École réale (1874) et au gymnase (1879) de Zurich. Parmi les nombreux et solides mémoires sortis de sa plume nous indiquerons : « De fide atque auctoritate Codicis Sallustiani qui Parisiis in bibliotheca imperiali n. 1576 asservatur commentatio », 1866; « Examen critique de la cinquième satire de Juvénal », 1868; « Nouvelle édition annotée d’après Osenbruggen du discours de Cicéron pro Milone », 1872; « Remarques philologiques sur la Conjuration de Catiline et la guerre contre Jugurtha », 1878- 1882; « Helvetica », 1866-1867, etc., insérés dans VHermes, la Revue philologique hebdomadaire de Berlin , le Philologue de Goettingue , les Nouvelles Annales philosophiques de Leipzig , la Revue critique d’histoire et de littérature de Paris, V Annuaire pour l’Histoire suisse. M. W. a dirigé de 1872 à 1878 la Feuille périodique de V Association des gymnases suisses.

Wissemlorf (Henri), écrivain Iettou, folk-loriste distingué, né, à Riga, en 1861 ; il a écrit en letton sous le pseudonyme de Zinciém ; ses écrits en français sont signés du double nom de Zinciém- Wissendorf.

Wissowa (George), philologue allemand, docteur en philosophie, professeur extraordinaire de philologie classique à l’Université de Marbourg, né, le 17 juin 1859, à Breslau, fit ses études dans sa ville natale et à l’Université de Munich (Bavière), prit son habilitation à renseignement en 1882, voyagea en Italie pour îontinuer ses études philosophiques, et en 1886 fut nommé professeur à Marbourg. Nous lui levons : « De Macrobii Saturnaliorum fontibus Oapita tria », Vratisl., 1880; « De Yeneris Si-

mulacris Romanis », id., 1882; « Analecta Macrobiana », Hermes, 1881; « Sopra una statua del Museo Torlonia », avec M. E. Eabricius (Bull. delVIstit. arch. germé), 1888; « Monumenta ad religionem Romanam spectantia tria » (id. id.) ; « Ueber die Proklosexcerpte im cod. Venetus A der Ilias », Hermes, 1884; « Silvano e Compagni, rilievo in Eirenze » ( Mitth . d. deutsch. Arch. Inst.), 1886; « Ueberlieferung über die rômischen Penaten », Hermes, 1887; « De Athenæi epitome observationes », 1884; et plusieurs autres articles parus dans la Deutsche Littéral Zeitung et dans les Gott. Gelehrten- Anzeigen.

Witt (Conrad de), homme politique français, gendre de Guizot. Il habite le château du Val- Richer, la résidence préférée de son beau-père; il est propriétaire de la ferme modèle de Saint- Ouen, et maire de cette commune. Il est né en 1824. Ancien président de la Société d’agriculture de Pont-l’Évêque, membre du Conseil général du Calvados; pour le Canton de Cambremer, M. de W. a été élu député du Calvados le 4 octobre 1885. Il a pris place à l’union des droites. M. de W. n’a pas cessé de s’occuper avec dévouement des intérêts du Calvados. Il a défendu avec succès, à la tribune de la Chambre, les intérêts des bouilleurs de cru.

Witt (Mme Conrad de), femme du précédent, née Henriette Guizot, fille de l’illustre homme d’Etat, femme de lettres française, née à Paris, le 6 avril 1829, fut élevée après la mort précoce de sa mère par son aïeule, reçut une forte éducation scientifique, témoigna de bonne heure un goût des plus vifs pour les recherches documentaires et se montra pour son père une collaboratrice aussi intelligente que devouee. En 1850 fut célébré son mariage avec M. Conrad de AVitt, dont le frère M. Cornelis de W. avait déjà épousé auparavant sa sœur aînée Pauline. Animée d’un haut idéal moral et de fortes convictions religieuses, en possession d’un remarquable talent de narratrice et de connaissances aussi variées qu’étendues, Mme de W. s’est essayée tour-à-tour avec succès dans des divers genres et a composé un très grand nombre de volumes qui ont reçu du public le plus favorable accueil. Nous les classerons sous les chefs suivants. Ouvrages de piété: « Petites méditations chrétiennes à l’usage du culte domestique », deux séries, 1862-64, 2e éd. 1874;

« L’histoire sainte racontée aux enfants », 1865 ;

« Méditations sur l’oraison dominicale », 1867;

« Histoire du peuple juif depuis son retour de la captivité de Babylone jusqu’à la ruine de Jérusalem », 1868; « Méditations sur notre Seigneur Jésus-Christ », 1871 ; « Les leçons de la vie dans l’Ecriture Sainte, petites méditations chrétiennes », 1877; « Les leçons de la Bible pour les petits — lectures des mères — L’Ancien Testament jusqu’au retour de la cap-

tivité », 1879 ; « Une belle vie : Madame Jules Mallet, née Oberkampf, 1794-1896 »; souvenirs et fragments recueillis par Mme de W., 1881 ; « Perles éparses, choix de passages de l’Écriture Sainte et de pensées diverses pour tous les jours de l’année », 1883; « .Le consolateur - petites méditations chrétiennes pour les affligés », 1884. Nouvelles et récits pour la jeunesse: « Contes d’une mère à ses petits enfants », 1861 ; « Une famille à la campagne », id. ; « Une famille à Paris », 1863; « Les promenades d’une mère », id.; « Enfants et parents, tableaux de la vie de famille », 1868; « Citadins et campagnards », 1870; « Riches et pauvres, récits pour les enfants », 1871; « A l’école de la vie, récits pour les enfants », 1872, « Contes et récits », 1873; « Recueil de poésies pour les jeunes filles », id. ; « La petite fille aux quatre grand’mères », 1874; « Une soeur », 1876; « Par ci, par là », 1877 ; « Histoires pour les enfants », id.; « Seuls, ou la volonté du cœur », 1878 ; « En quarantaine jeux et récits », id. ; « Un nid », 1879j « Histoire de deux petits frères », 1880 ; « Sur la plage », 1882; « Tout simplement, ou "sur les hauteurs par la vallée », id. ; « Vieux amis », 1883; « En pleins champs », 1884; « Reine et maîtresse », suivi de: « Une femme »; « A la porte d’une église » ; « Attendre sans voir venir » ; « La maison de la Forêt », nouvelles, 1884; « Petite », 1885; « Un héritage », id. ; « Un jardin suspendu », suivi de : « Un village primitif »; « Le tapis des quatre Facardins », etc., 1885; « A la montagne », 1886; « A la campagne », id. ; « Sur la pente », 1887 ; « Deux tout petits », id. ; « Ceux qui nous aiment et ceux que nous aimons », id. ; « Sous tous les cieux », 1888; « Au dessus du lac », id. Ouvrages historiques : « Édouard III et les bourgeois de Calais ou les Anglais en France », 1854; « Scènes d’histoire et de famille aux diverses époques de la civilisation du XIe au XVIIIe siècle », 1867 ; « Scènes d’histoire et de famille au XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles », 1868; « Charlotte de la Trémoille comtesse de Derby », 1869 ; « Scènes historiques », première série : « Odette la suivante » ; « L’Enfance de Pascal » ; « Vaux et Pignerol »; « Derrière les haies, épisode de la guerre de Vendée », 1871; deuxième séries : « Saint et roi » ; « Père et fille »; « Nolite confidere principibus » ; « Une porte fermée » ; « De Charybde en Scylla »; « La femme forte », 1877 ; troisième série: « Lutin et démon »; « A la rescousse » ; « De glaçon en glaçon », 1881; quatrième série: « Normands et Normandes », 1883 ; cinquième série: « Notre-Dame du Gueslin » ; « La Jacquerie »; « De Dehli à Cawnpore », 1885; sixième série: « Un patriote au XIVme siècle »; « Les héros de Haarlem », etc., 1887. « Scènes historiques du protestantisme français »; « L’au¬

rore d’une noble vie » ; « La vieille fille dans la montagne »; « La grande Marie »; « Mères et femmes », 1879; « M. Guizot dans sa famille et avec ses amis, 1787-1874 », 1880j « Les chroniques de Froissart », édition abrégée avec texte français moderne, gravures et planches chromolithographiques, 1880; « Les chroniqueurs de l’histoire de France depuis les origines jusqu’au XVIme siècle »; première série : « De Grégoire de Tours à G-uillaume de Tyr », vieilles histoires de la patrie, 1887 ; deuxième série: « "De Suger à Froissart »; troisième série : « De Froissart à Monstrelet »; quatrième série: « De Monstrelet à Connûmes », 1882-1885; « Les héros modestes », 1888; « Les femmes dans l’histoire », id. La Société pour l’histoire de France chargea en 1870 Mme de W. de publier les « Mémoires de madame de Mornay », édition revue sur les manuscrits, publiée avec les variantes et accompagnée de lettres inédites de M. et Mrae du Plessis- Mornay et de leurs enfants, 2 vol., 1870-1873. M. Guizot lui confia la rédaction de deux des ouvrages les plus importants qu’il composa dans sa verte vieillesse: «Histoire d’Angleterre depuis les temps les plus reculés jusqu’à l’avènement de la reine Victoria, racontée à mes petitsenfants », 2 vol. in-8 avec gravures, 1879-80; « L’histoire de France depuis 1879, jusqu’à 1848 », id., id., id. C’est également à Me de W. que nous sommes redevables d’avoir pu pénétrer dans une partie de la correspondance de l’illustre homme d’État: « Lettres de M. Guizot à sa famille et ses amis, recueillies par Me de W. », 1882. Nous rangerons dans un genre mixte appartenant moitié à l’imagination, moitié à la réalité un volume paru en 1876 sous le titre: « Légendes et récits pour la jeunesse ». Traduction de l’anglais : « Ruth », par Mistress Gask-ell, 1856 ; « Mémoires du comte d’Elgin pendant les années 1857-1859 », par Laurence Oliphant, 2 vol. in-8, 1860; « Hélène et ses amies, histoire pour les jeunes filles », 1861 ; « Le bon vieux temps, ou les premiers protestants en Auvergne », par mistress Boll, 1862; « William Pitt et son temps », par le comte de Stanhope, 4 vol., 1862-1863, avec une préface de M. Guizot; « Le prince Albert, son caractère, ses discours », 1863, avec' une préface de M. Guizot;

« Le livre d’Or, belles actions des temps modernes », par miss Yonge, 1866; « Le collier de perles », par la même, 2 vol., 1868-69:

« Scènes du ministère de l’enfance » par mistress Charles Worth, 2 vol., 1868; « La jeunesse de S. A. R. le prince Albert » par le colonel Grey (sous la direction de la reine Victoria) id., ; « Trois petites filles et trois jardins », par miss Wetherell, 1870; « Histoire du petit Louis », 1871 ; « Contes anglais par miss Yonge et miss Sarah Wood », 1872, 2e éd. 1883; « Un enfant sans mère », par miss Flo-

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