ARZ
et 7 tableaux, en collaboration avec Maurice Gérard (Gaîté, 1881) ; « Les Bourgeois de Lille », drame en 5 actes et 8 tableaux (Gaite, 1883) ; € La Princesse Falconi », drame ed un acte, en vers (Vaudeville, 1885) ; « L’Affaire Clémenceau », pièce en 5 actes et 6 tableaux, tirée du roman d’Alexandre Dumas fils (Vaudeville, 1887); (Octogène, Le Petit Marquis et l’Affaire Clémenceau ne sont pas imprimes) ;
€ Le Capitaine Ripaille », 5 actes et 7 tableaux, joué à Beaumarchais en 1869 fut son début au théâtre. M. A. d’A. vient d’achever une comédie en 3 actes : « Meta Holdenis », en collaboration avec Victor Cherbuliez et tirée de son roman; un drame rustique en 5 actes et 7 tableaux: « La Fermière », reçu au théâtre de l’ Ambigu, et « Pauline Berthier », comédie en 4 actes, en prose, reçue au théâtre de l’Odeon, qui passa au répertoire en 1889. M. A. d’A. prépare un roman de moeurs théâtrales : « Marie Rambert », à peu près terminé, mais dont la publication fut retardée jusqu’à 1890. M. A. d’A. est officier de l’instruction publique.
Arreu (Louis— Victor), homme de lettres français, professeur de philosophie et doyen de la Faculté des lettres de Poitiers, officier de l’instruction publique, né, à (Soigne (Moselle), le 26 mars 1835, a été professeur de philosophie dans les lycées de Maçon, Grenoble, Nîmes et Metz ; nommé professeur à la Faculté des Lettres de Clermont-Ferrand, en 1871, et à la Faculté des lettres de Poitiers en 1875, nous avons de lui une thèse française intitulée : « Essai d’une rhétorique sacrée d’apres Bossuet » ; une « Thèse latine sur la morale stoïcienne » ; de nombreux articles dans les revues et surtout dans le Bulletin mensuel de la Faculté des Lettres de Poitiers, dont il est le fondateur. En librairie: « Problèmes de la morale contemporaine », 1889.
Arzruni (Grégoire), publiciste arménien, ne en 1845. Ayant terminé ses études au gymnase de Tiflis (Transcaucasie), il se rendit à l’ Université de Moscou, qu’il quitta bientôt pour visiter les universités de St.— Petersbourg, Zurich, Genève, Vienne, Paris et Heidelberg. C’est dans cette dernière Université, apres avoir longtemps suivi les cours des professeurs Rau, Knies, Bluntschli, Treitschke et Helmholz, qu’il passa en 1869 son examen de docteur en sciences politiques, et économiques. Pendant son séjour à l’étranger, il fit ses etudes de langue classique arménienne chez les pères Mekhitharistes à Venise. De retour à Tiflis, il y fonda en 1872 une feuille politique et littéraire en langue arménienne moderne, sous le titre de Mschalc (Le Travailleur), qui dès la première année de son existence eut un succès assez marquant. Le Mschak est surtout répandu en Transcaucasie et dans l’Arménie russe. Avant de rédiger le Mschak, M. A. écrivait depuis 1865 dans les