BIE
Biano (Jean), homme de lettres roumain, né, en 1856, en Transylvanie, professeur de littérature roumaine au Lycée Saint Sabas de Boukarest, membre de ^Académie roumaine, fit ses études aux Univerlités de Boukarest et de Paris et à VAccademia scientifico-letteraria de Milan sous le professeur Ascoli. Il fit en 1885 et 1886 d’importantes recherches en Galicie et en Russie dont les résultats ont été publiés par l’Académie roumaine. En outre, M. B a donné quelques excellentes éditions critiques d’anciens textes roumains.
Biegeleisen (Henri), écrivain autrichien, docteur en philosophie, né, dans la Galicie autrichienne, en 1855. Il fit ses études aux Universités de Lemberg, Leipzig et Munich ; depuis 1877 il a écrit des articles du domaine de l’histoire, de la littérature et des sciences sociales, en collaborant surtout aux journaux libéraux de Varsovie. M. B. est directeur d’une école pour le peuple à Lemberg. Outre une foule d’articles épars, on a de lui : « La vie de Fr. Bohomolec » et un excellent livre sur le poème de Mickiewicz : « Monsieur Thadée ».
Biermer (Antoine), illustre médecin allemand, professeur de jnédecine interne et directeur de la clinique médicale à l’Université de Breslau, est né, le 18 octobre 1827, à Bamberg (Bavière), a fait ses études dans sa ville natale et ensuite aux Universités de Wurzbourg, Munich et Berlin. Etudiant encore, en 1850, il gagna le prix de la Faculté de médecine de Wurzbourg et en 1851, après avoir été promu docteur en médecine, il devint assistant à la clinique médicale de l’Université de cette ville. En 1854 il se rendit à Paris, où il séjourna jusqu’à 1855, pour continuer ses études médicales. Retourné à Wurzbourg, il y prit son habilitation à l’enseignement et devint privat-Docent de médecine interne. En 1861, il fut appelé à Berne, comme professeur de pathologie spéciale et directeur de la clinique médicale à l’Université de cette ville. Pendant son séjour à Berne, il fonda la Schweizerische Zeitschrift fur Heilkunde que l’on peut considérer comme un intéressant recueil de ses études en matière médicale. En 1863, il fut élu recteur à l’Université de Berne et lorsque l’Université de Zurich eut à donner un successeur au célèbre Griesinger, il y fut appelé pour occuper la chaire d’où l’illustre Schônlein avait dicté ses merveilleuses leçons. En témoignage de sa gratitude et de sa reconnaissance pour les services humanitaires rendus en 1867, lorsque l’épidemie cholérique ravageait la population de Zurich, cette ville le nomma son citoyen honoris causa. Après avoir refusé la place de directeur de la clinique médicale de Kônigsberg, qu’on lui offrit en 1873, il quitta Zurich l’année suivante pour succéder au professeur Leberts à l’Université de Breslau, où, depuis 1882, il est devenu Rector Magnijicus. On