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lacti Simocatlæ historiæ », id., id., 1887 ; « Yita Euthymii » ; « Ein Beitrag zur Geschichte Leos des Weisen », Berlin, G. Reimer, 1888.
De Feis (le rev. père Léopold), barnabite italien, archéologue distingué, né, le 21 janvier 1844, à Anzi (Basilicate), entra dans les ordres en 1860 et après avoir quitté l’enseignement d’histoire ecclésiastique en 1886, se consacra entièrement aux études archéologiques. Nous avons de lui: « Di alcune epigrafi etrusche e di un calice greco. Relazione al cav. Vittorio Poggi », dans le Giornale Ligustico , 1881 ; « Di un Æs signatum scoperto ad Orvieto », id., 1881; « Pallade Coronefora », id., 1882; « I dadi scritti di Toscanella ed i numeri etruschi », id., 1883; « La Bocca délia verità in Roma e gli antichi Donari » ( Cronichetta mensaale), Rome, 1885; « Scoperte archeologiche sulla via Portuense », 1885; « I frammenti di Gemma Gnostica » {Bull. délV Ist. German .), 1885; « Di alcune Epigrafi scoperte in Roma sulla via Portuense e di una tazza laziale con doppia iscrizione » (Notizie degli scavi), Rome, 1887; « De Titulo Flaviæ Domitillæ a Grapta C. I. posita », Florence, Ricci, 1888; « D’una Epigrafe rituale sacra a Giove Beheleparo » ( Giornale Ligure ), Gênes, 1888; « La Bocca délia Verità in Roma ed il Tritone di Properzio » (id. id.), id., id.; « Epigrafi di vasi inédite del Collegio fiorentino alla Querce » (id., id.), id., id.
Del Corno (Victor-Dominique-Joseph), généalogiste italien, né le 3 décembre 1840, docteur en droit à l’Université de Turin en 1861, journaliste dans la presse libérale piémontaise dès 1862-64, en dehors de quelques intéressants opuscules d’archéologie et d’histoire, nous avons de lui une excellente monographie historique de 200 pages, intitulée: « La nobile fairiglia Marenco di Fossano » et un volume de 500 pages: « I Marchesi Ferreri d’Alassio ed i Conti De Gubernatis », 1890. Il est avocat à Crescentino.
Delle Grazie (Marie-Eugénie), femme-poète hongroise, née, le 15 août 1864, à Weisskirchen en Hongrie. En 1874, trois ans après la mort de son père Cesare D. G., d’origine italienne, directeur des mines, elle alla s’établir à Vienne, où elle devint une des meilleures élèves de l’école magistrale. Elle vit toujours dans cette métropole et a publié : « Gedichte », Vienne, 1882; « Hermann », id., 1883, 2rae éd., 1884; « Saul », tragédie, id., 1884; « Die Zigeunerin », roman, id., id.
Delphin (Gaëtan), homme de lettres français, professeur d’arabe à la chaire publique d’Oran (enseignement supérieure), membre de la Commission centrale pour l’établissement de l’état civil des Musulmans, officier d’Académie, est né, à Lyon (Rhône), le 27 mai 1857. Arrivé jeune en Algérie, il apprit la pratique de la langue arabe en vivant au milieu des
| indigènes. D’abord interprète judiciaire, il demanda bientôt à entrer dans l’enseignement. Nommé d’abord professeur d’arabe aux écoles primaires de la ville d’Alger; il fut appelé à occuper la chaire d’Arabe au Collège de Blida où il resta deux ans et demi. M. Machal, professeur à la chaire publique d’Oran, ayant été nommé directeur de l’enseignement public en Tunisie, M. D. le remplaça en avril 1883, Les cours publics de la chaire d’Oran sont suivis par quatre-vingt étudiants de tout âge et de toutes nationalités. Nous avons de lui en librairie : « Cheickh Djebriel, commentaire sur la Djarroumiya », avec une glose marginale, 2e éd., ouvrage porté au programme du diplôme de langue arabe, Paris, 1886, chez E. Leroux ; « Notes sur la poésie et la musique arabes dans le Maghreb Algérien », en collaboration avec M. Guin interprète principal de l’armée d’Afrique, ouvrage couronné au concours de l’Association Universelle, id., id,, id. ; « Récit des aventures de deux étudiants arabes au village nègre d’Oran », texte arabe et traduction avec notes, Paris et Oran, 1887 ; « Les Aissaoua », notice dans le 1er vol. du Congrès de l’Association scientifique à Oran en 1888; « Fas, son Université et l’enseignement supérieure musulman », avec une carte de couleurs, Paris, 1889, E. Leroux ; « Textes pour l’étude de l’arabe parlé », Alger, Jourdan, id.
Del Toi*to (Olynthe), écrivain médical italien, né, à Cascina (prov. de Pise), le 1er novembre 1858. Après avoir fait ses études au gymnase et au lycée de Pise, il commença celles universitaires à Pise, interrompues par le service militaire, et achevées à Sienne et Florence (Istituto di studii superiori ), où il fut licencié en 1888. Spécialiste pour les maladies nerveuses, il ne fut pas exempt des tracasseries que lui procura la vieille école médicale. En 1889, il fonda la revue mensuelle Magnetismo ed ipnotismo, qu’il dirige et dans laquelle, en dehors de la collaboration de plusieurs savants de la Péninsule, il publie les leçons que M. le professeur Charcot fait à l’Hôpital de la Salpétrière à Paris.
De Paepe (Polydore), éminent jurisconsulte belge, né, à Gand, le 12 avril 1824. Ancien procureur général près la Cour d’appel de sa ville natale, M. De P. est depuis le 30 septembre 1880 conseiller à la Cour de cassation, dont le siège est établi à Bruxelles. Ses discours et ses réquisitoires sont épars dans les journaux de droit et les recueils de jurisprudence; quelques discours pourtant ont paru en brochure. Il collabore à La Belgique judiciaire et il enrichit fréquemment, dans la Pasinomie Belge, le texte des lois nouvelles d’annotations tirées des travaux parlementaires : nous nous bornerons à citer deux de ces commentaires, d’une haute valeur, et qui ont été tirés à part: « La Loi
belge sur les droits d’auteur », Bruxelles, 1886, : et « Le Code rural belge », id., id. En mai 1889, M. De P., qui est membre de la Commission chargée de préparer la révision du Code de procédure civile, a fait paraître à Bruxelles le premier fascicule d’importantes « Études sur la compétence civile » ; et un arrêt royal inséré au Moniteur belge du 28 mai l’a promu à la dignité de commandeur de l’ordre de Léopold.
Des Mcsnards (Jules-Étienne-Paul-Guesnon), né, à Saintes, en 1839, docteur en médecine de la Eaculté de Paris, membre du Conseil départemental d’hygiène et de salubrité publique, ancien médecin major des mobilisés en 1870, médaillé des hôpitaux de Paris, président-fondateur de la Société de gymnastique et d’exercices militaires de Saintes, etc., etc., a publié :
« Considérations sur le rachitisme, diagnostic, étiologie, traitement ».
Desombiaur (Maurice), écrivain et polémiste belge, né, à Beauraing, en 1868. Comme polémiste, M. D. est comparable à Blois et Barbey d’Aurevilly, maîtres du genre. Il collabore activement et brillamment à la Jeune Belgique. On lui doit trois beaux livres : « Chants des jours lointains », 1888; « Grisailles », et « Le Triomphe du Verbe », 1890. M. D. descend par sa mère du fameux comte d’Egmont, l’une des plus grandes et des plus pures figures de l’histoire des Pays-Bas.
Destrée (Jules), écrivain critique et avocat belge, né, à Marcinelle (Hainaut), en 1863. M. D. collabore au Journal des Tribunaux de Bruxelles, à la Revue pratique des Sociétés commerciales et civiles , à la Jeune Belgique , etc., etc. M. D. a publié en librairie: « Lettres à Jeanne », 1886; « Imagerie Japonaise », 1888; « Les chimères », 1889, trois oeuvres qui l’ont placé, tout jeune, au premier rang des écrivains de son pays et ont attiré sur lui l’universelle attention des lettrés délicats et raffines.
De Toni (Jean-Baptiste), naturaliste italien, né, à Venise, le 2 janvier 1864. Après avoir fait dans sa ville natale les études de gymnase et de lycée, il obtint en 1884-85 les diplômes en sciences naturelles et en chimie à l’Université de Padoue. Nous le trouvons en 1889 adjoint à la chaire de botanique. M. D.-T. appartient à plusieurs sociétés d’histoire naturelle de sa patrie et de l’étranger. Sa spécialité ont été les algues ; en dehors d’une très longue sérié d’articles insérés depuis 1885, dans les Atti del Regio Istituto Veneto, dans le Bullettino délia Societa Veneto-Trentina, dans le Nuovo Giornale Botanico italiano , dans la Saccardo Fungorum Sylloge, dans la Notarisia, Commentarium Phycologicum , dans les Malpigha , dans les comptesrendus de Y Académie des Lincei , de Padoue, et autres recueils spéciaux italiens et etrangers, signalons ses publications detachees : « Sylloge Algarum omnium hucusque cognitarum, vol. I:
Chlorophyceæ », Padoue, 1989; « Osservazioni sulla Tassonomia delle Baeillarie », 1890; « Revisione di alcuni generi di cloroficee epifite », avec 3 pl. col. Sous presse: « Sylloge Algarum, vol. II: Bacillariae ».
Dilban (le Comte Adolphe-Louis-Marie-Alphonse), ancien capitaine de cavalerie, ancien secrétaire d’ambassade, ancien receveur des Finances, membre du Conseil de la Société académique Indo-Chinoise de France, membre de la Société des gens de lettres, décoré de plusieurs ordres étrangers, a collaboré au Bulletin de la Société académique Indo-Chinoise de France, au Bulletin de la Société d’ethnographie et aux Annales de V Extrême Orient. Citons ses ouvrages principaux : « Histoire de la régence de Tunis », 1866; « Ethnographie de la Tunisie », 1867, ouvrage couronné par la Société d’ethnographie; « L’âge de pierre », 1868; « Page d’histoire de la guerre avec la Prusse 1870-71 », 1872; « La Birmanie anglaise », inséré dans le Bulletin de la Société académique Indo- Chinoise, 1880; « L’administration des Postes au Japon », id., id., 1881; « La Poste en Chine », id., id., id.; « L’Archipel de Jolô », id., id., 1882.
Dodel (Arnold), botaniste suisse, docteur en philosophie, professeur ordinaire de botanique à l’Université de Zurich, né, le 16 octobre 1843, à Affeltrangen, canton suisse de la Thurgovie, étudia de 1860 à 1863 au Séminaire de Krauzlingen, près de Constance ; de 1863 à 1864 à Genève, de 1865 à 1867 à Zurich et de 1868 à 1869 à l’Université de Munich (Bavière) ; il a été de 1870 à 1880 privat-Docent à l’Université de Zurich, de 1880 à 1882 professeur extraordinaire et en 1883 il y reçut la nomination de professeur ordinaire. Il a publié : « Die neuere Schôpfungsgeschichte nach dem gegenwàrtigen Stande der Naturwissenschaften », Leipzig, 1875 ; « Die Kraushaar-Alge (Ulothrix Zonata) », id., 1876; « Wesen und Begründung der Abstammungs- und Zuchtwahltheorie , in zwei gemeinverstândlichen Vortràgen », Zurich, 1877 ; « Anatomisch-physiologischer Atlas der Botanik fur Hochschulen und Mittelschulen », 7 livraisons, Esslingen, 1878-1883 (ouvrage traduit en anglais et en russe et qui sera continué) ; « Illustrirtes Pflanzenleben », Zurich, 1878-1883 ; « Biologische Fragmente ; Beitràge zur Entwicklungsgeschichte der Pflanzen », deux parties, Cassel, 1885; «Komad Deubler, Tagebücher, Biographie und Briefwechsel des oberôsterreichischen Bauernphilosophen », 2 parties, Leipzig, 1886; « Moses oder Darwin? Eine Schulfrage », lre et 2™ éd., Zurich, 1889. On lui doit aussi plusieurs dissertations et contributions parues dans les Jahrb. f. Bot., dans la Bot. Zeit., dans le Kosmos et dans la Neue Zeit.
Doebner (Oscar), chimiste allemand, professeur de chimie et de pharmacologie à l’Univer-
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