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gé de science physique ; en 1885 professeur. En 1880, il fut élu membre de l’Académie. Depuis 1884, il publie la feuille périodique : Relations des mathématiques et de la physique de la Hongrie (en allemand). Son activité littéraire est extrême. Citons entre autres ses deux ouvrages qui ont eu le prix de l’Académie: « L’Examen de l’intensité de la lumière réfractée », 1883; et la « Théorie universelle de l’électro-dynamomètre », 1887.

Gabanyi (Arpad), écrivain hongrois, né, le 19 août 1855, à Eperjes, après avoir achevé ses études, devint comédien (1881), et en 1883 entra au théâtre national de Budapest, dont il est un des acteurs les plus appréciés. Nous citons de lui: « Phaeton » ; « Corneille », drames ; « Les ingénus », comédie ; « Biographie de Michel » ; « Mémoires d’un kreuzer »; « Cœur de dame » ; « Julie », romans.

Galgoczy (Charles, de Sajô-Galgocz), agronome hongrois, né, le 27 janvier 1823, à Lâpafô, département de Tolna. Immédiatement après ! l’achèvement de ses études en 1843, il se voua entièrement à l’agronomie pratique. En 1848- 49, il prit part à la révolution et, après cette époque, à la réalisation de presque toutes les grandes entreprises d’agriculture : il fut tourà-tour professeur d’agronomie, rédacteur de journaux, secrétaire de plusieurs sociétés d’agriculture et directeur de quelques exploitations agricoles de grande étendue. En 1853, il fut élu membre correspondant de l’Académie. Citons de lui : « Agriculture économique populaire » ; « La question de colonisation dans la Hongrie » ; « L’importance de l’industrie pour la Hongrie », œuvres couronnées.

Gainlolll (le général Antoine), écrivain militaire italien, général à l’armée, député au Parlement, actuellement gouverneur de la colonie ! érythréenne (Massaouha), né, à Carpi, le 21 février 1835 ; en dehors d’excellents essais sur la défense de l’Italie, nous avons en librairie un ! ouvrage remarquable, intitulé : « La tattica e la i strategia sotto Eederigo II e Napoleone I », Elorence, 1870.

Gandolin? nom de plume de M. Vassallo (Louis-Arnald), écrivain humoristique italien, né près de San Remo (Ligurie occidentale). Il débuta très jeune dans la presse républicaine ! à Gênes; entra comme rédacteur au Caffaro, journal génois dirigé par M. A.-J. Barrili. Doué d’un vrai talent de caricaturiste, M. V. quitta : Gênes pour Rome en 1879, collabora au Fanj fulla comme reporter , fonda ensuite le Capitan Fracassa , qu’il quitta en 1887 pour fonder et

diriger le Don Chisciotte, feuille d’opposition, où il met depuis trois années des articles pleins de verve et des p'upazzetti, fort appréciés par le public. Travailleur infatigable, M. V. a à son budget des romans, parmi lesquels est notable: « Regina Margherita ». Les monologues suivants : « La mano dell’uomo » ; « La macchina per volare » ; une série de brochures illustrées d’un humorisme intarissable: « Il Pupazzetto », 1887-88; « 11 Pupazzetto spagnuolo » ; « Il Pupazzetto gravido » ; « Il Pupazzetto francese »; « Il Pupazzetto tedesco » ; « Casa De Tappetti »; « Il Pupazzetto parlamentare », 1890; et les comédies: « L’onorevole Morisola », 1888; « Il professor Papotti », 1889.

Gawalewicz (Marie), poète et journaliste polonais, né, en 1852, à Varsovie, fit ses études à Lemberg et à Cracovie. Il est l’auteur d’un grand nombre de comédies, de monologues, de romans et de nouvelles.

Gay (Hilaire), écrivain suisse, a fait paraître des: « Nouvelles vallaisannes », 1875; « La garde européenne en Egypte », 1884 ; « L’Histoire du Vallais depuis les temps les plus anciens jusqu’à nos jours », 1888-1889, 2 vol.; et des « Récits historiques », 1889. Son ouvrage le plus importante est « L’Histoire du Vallais », qui, selon la presse suisse, a très heureusement comblé une lacune.

Gayangos (Pascal de), illustre orientaliste et historien espagnol, membre de l’Académie espagnole, professeur de l’université de Madrid, élève de Sylvestre de Sacy, arabiste de premier ordre, né en 1809. En 1828, il visita l’Afrique pour la première fois et il fut nommé interprète au service du ministère des affaires étrangères ; en 1843, il passa à l’Université. Savant aimable, il a rendu des services éminents à un grand nombre de ses collègues arabistes, qui ont souvent profité de ses manuscrits et de ses notes. Son chef-d’œuvre est 1’ « Histoire des Dynasties Mahométanes en Espagne d’après Al-Makkari », qui a été traduite en anglais; et il a traduit lui même de l’anglais en espagnol, en collaboration avec M. Vedia, 1’ « Histoire

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de la littérature espagnole », de G. Ticknor. En 1870, il publia la « Correspondance et les Relations de Fernand Cortès avec Charles V ».

Ghisleri (Archange), journaliste italien du parti radical, est né, en 1855, à Persico, près de Crémone. 11 a étudié à l’Institut technique de cette dernière ville et a débuté de bonne heure dans les feuilles éphémères du parti socialiste italien. En 1884, il a été nommé professeur d’histoire et de géographie aux lycées du royaume. Nous avons de lui: « L’agricoltura nella storia », Naples, 1883; « Dell’insegnamento délia storia secondo le esigenze scientifiche », 1884 ; « L’asino e il porco nella storia dell’umanità », Vérone, id. ; « Piccolo manuale di geografia storica », 1889 ; « Testoatlante di geografia storica », 1890.

Gilkni (Ivan), célèbre poète belge, quoique ayant publié assez peu de vers. Ses visions aiguës et douloureuses le rapprochent comme écrivain de Charles Baudelaire et du poète anglais Swinburne. Il est l’auteur de « La damnation de l’artiste », 1889.

Giraud (Albert), un des meilleurs poètes belges. Fondateur de la Jeune Belgique et de plusieurs revues aujourd’hui mortes. Auteur du « Scribe » ; « Pierrot lunaire » ; « Pierrot Narcisse » ; « Hors du siècle ». Comme poète M. G. s’apparente de Banville, J. U. Héredia et Léon Diercx. Il a le vers sonore et magnifique.

Goldzielier (Ignace), orientaliste hongrois, né, en 1850, à Albe Royale ; après avoir achevé ses études à l’Université de Budapest, il fut envoyé aux frais de l’Etat en Allemagne pour se perfectionner, et à son retour il obtint la chaire de langues sémitiques. En 1874, il voyagea en Syrie, Terre-Sainte et Egypte. A son retour, M. G. commença ses leçons à l’Université de Budapest et en 1876 il fut nommé membre de l’Académie hongroise des sciences. Nous donnons la liste de ses oeuvres principales : « Etude sur le Tanchum Jeruschalim », Leipzig, 1870 ; « La question nationale chez les Arabes », Budapest, 1873, publié par l’Académie; « Pièces pour servir à l’histoire littéraire des Schica et de la polémique sémite », Vienne, 1874, Acad, imp/des sciences; « La fable chez les Hébreux et son développement historique », Leipzig, Brokhaus, 1876 (en allemand, mais aussi traduit en anglais) ; « La position des Maures espagnols dans l’histoire du développement de l’Islam », Budapest, 1876, par l’Académie; « L’Islamisme. Etudes sur l’histoire de la religion mahométane », id., id., id,; « Les Zahiristes », en allemand, Leipzig, 1884 ; « L’origine de la jurisprudence mahométane », Budapest, id., par l’Académie; « Le culte des ancêtres et le culte des morts chez les Arabes », Paris, 1885; « Progrès des notions sur la Pales-

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