‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 429 sur 496 · HIP · texte numérisé non relu

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cales belges, au Journal de médecine, de chirurgie et de pharmacologie , aux Archives de médecine militaire, au Mouvement hygiénique, au Journal de médecine et de chirurgie pratiques de Paris, etc. i

Hertz (Charles), mathématicien et naturaliste polonais, né, en 1854, à Varsovie, maître de mathématiques et des sciences physiques à l’École centrale à Varsovie, reçut ses grades de docteur en philosophie à l’Université de Hall. Outre une multitude d’articles épars, on a de lui une « Cosmographie » ; une traduction de la « Philosophie monitique », etc.

Heuse (Paul), avocat et publiciste belge, né, à Liège, le 18 août 1851. Fils d'un médecin qui fut professeur de l’Université de cette ville, M. H. a publié : « Du recrutement de la magistrature par le concours, discours prononcé à la séance solennelle de rentrée de la Conférence du jeune barreau de Liège, le 26 octobre 1878 », Liège, 1878 ; « Recueil des usages locaux en vigueur dans le ressort de la cour d’appel de Liège », id., 1884. C’est un écrivain et un orateur d’un réel talent, qui a étudié en ces derniers temps dans les journaux et dans les réunions publiques, la question d’une réorganisation démocratique des institutions militaires de la Belgique, la révolution liégeoise de 1789, etc.

Heuzy (Paul), pseudonyme sous lequel est généralement connu un écrivain belge, M. Alfred Guinotte, né, à Verviers, en 1834. Après avoir collaboré à la Revue trimestrielle de Bruxelles et écrit une histoire populaire de la première révolution française, M. G. partit pour Paris où il a fait du journalisme et publié sous son pseudonyme : « Un coin de la vie de misère », Paris, 1878, autres éd., id., 1883, Bruxelles, 1886, livre dont la préface est dédiée à Léon Cladel et les quatre nouvelles à G. Flaubert, Alph. Daudet, Ed. de Goncourt, Ém. Zola. « Ce sont de fortes pages, déclare l’éminent historien des lettres en Belgique, M. Charles Polvin, écrites en vive lumière, comme l’auteur le dit de ses maîtres et saisies sur la vérité des moeurs ouvrières, chez les houilleurs de Liège, près d’un berger de l’Hérault, ou à Paris chez les petits et les souffrants ».

Hilmy (Ibrahim pacha), frère de S. A. le Khédive d’Égypte. Il a publié à Londres (Trubner et C., 1887-1888), deux volumes de bibliographie intitulés: « The Literatur of Egypt and the Soudan from the earlist Times to the year 1885 inclusive », travail sur lequel les personnes compétentes ont porté un jugement très favorable.

Hippert (Théodore), magistrat et érudit belge, né, à Schaerbeek, près de Bruxelles, le 30 mars 1839. Juge au Tribunal de lre instance de Bruxelles, M. H. a collaboré à la Revue de droit international et de législation comparée, à la Revue de Belgique , à la Revue moderne, jan Biblio¬

phile belge, etc.; il a traduit d’importants ouvrages, comme: « La constitution communale de l’Angleterre », de Rodolphe Gneist, Bruxelles, 1868-1870 ; « Le système du gouvernement américain », de Ezra C. Seaman, id., 1872; « Le droit des obligations », de F.-C. de Savigny, id., 1873; et avec J. Linnig il a publié, en deux magnifiques volumes : « Le peintre-graveur hollandais et belge du XIXe siècle », id., 1874-

Hock (Auguste), écrivain belge, né, à Liège, le 19 octobre 1815. Ses poésies et ses chansons wallonnes, ses nouvelles et ses récits, ont obtenu un très grand succès; il s’est beaucoup occupé aussi du folk-lore de sa ville natale et des environs, et ses « Croyances et remèdes populaires au pays de Liège », Liège, 1872, couronnés par la Société liégeoise de littérature wallonne, étaient arrivés en 1888 à leur 3e éd. Les « Œuvres complètes » de M. H. ont été réunies à Liège en 1872-1874; il faut y ajouter une série d’études sur « Liège au XIXe siècle », publiées plus tard par notre auteur.

Hockiu (Frédéric), théologien anglais ; ( Rec tor ) curé de Phillak et Gwithian en Cournouaille (Angleterre); Dean-Rural de Pewith, 1861-1882 ; Proctor du diocèse d’Extin, 1874 ; chanoine de Trouro ; né, à Phillack, en 1818 ; fit ses études à S. Polius College de Cambridge, et publia: « Marriage with deceased wife’sister forbidden » ; « John Wesley and modem Methodism », 4 éd. ; « Notes on remarriage after divorce ».

Hollân (Ernest) , écrivain hongrois, né, à Szombalhely, le 13 janvier 1824. Après avoir achevé ses études de gymnase, il entra en 1839 à l’Académie du génie militaire et fut nommé lieutenant en 1845 et premier lieutenant en 1847. A la révolution de 1848, à laquelle il prit une partie considérable, il fut nommé colonel de l’état-major pour sa défense de Pétervarad. Dès 1850 à 1855, il fut employé en qualité d’ingénieur aux chemins de fer et ensuite il eut plusieurs charges honorifiques, soit dans le gouvernement, soit dans l’administration. Il est membre de l’Académie des sciences. Nous avons de lui en librairie: « Canevas des chemins de fer de la Hongrie », Vienne, 1856; « Les exigences de communication de la Hongrie et le développement des chemins de fer », Pest, 1864. Depuis 1886, M. H. est membre de la Chambre des Pairs.

Hoste (Jules-Constantin), journaliste et auteur dramatique belge, né, à Thielt, le 20 janvier 1848. Rédacteur en chef du journal libéral flaman De Zweep, de Bruxelles, où il écrit depuis 1868, M. H. a composé en langue néerlandaise des drames historiques qui ont été fort goûtés à la scène : « De brusselsche straatzanger », Bruxelles, 1883; « Breidel en De Coninc », Gand, 1889; « De kleine patriot »,

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id., id.; « Waterloo », id., id. Citons encore de lui une pièce d’allures moins sévères : « De plezante reis », Gaud, 1889.

Houzean de Leliaie (Charles-Auguste-Benjaînin-Hippolyte), savant et homme politique belge, né, à Mons, le 28 juillet 1882, et frère du célèbre et regretté Jean-Charles Houzeau (1820- 1888). M. H. est professeur à l’école des mines de Mons, secrétaire général de la Société des sciences, des arts et des lettres du Hainaut, membre de plusieurs autres sociétés savantes et commissions scientifiques officielles, et enfin membre de la Chambre des représentants, où il défend les intérêts du libéralisme démocratique avec une ardeur et un talent qui lui ont valu une énorme popularité en Belgique ; il sera très probablement le Ministre de l’instruction publique du futur cabinet libéral lorsque le parti catholique devra abandonner le pouvoir. Nous avons de lui un rapport, rédigé en collaboration avec M. Briart, sur les découvertes géologiques et archéologiques faites à Spiennes; des études insérées dans les publications de la Société des sciences, des arts et des lettres du Hainaut, de la Société géologique et de la Société malacologique de Belgique, de la Société géologique de France, dans la Revue trimestrielle, la Revue de Belgique , etc.; un « Guide au mont Panisel », Mons, 1874; et une excellente traduction d’un « Manuel élémentaire de géographie physique », publié en original par la Scottish schoolboolc Association, Mons, 1874, 2e éd., id., 1884.

Hubert (Eugène), historien belge, né, à Saint- Josse-ten-Noode, près de Bruxelles, le 8 mai 1858, et actuellement professeur à l’Université de Liège. M. H. a écrit avec M. J. Du Fief un

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« Abrégé d’histoire universelle », qui a été plusieurs fois réimprimé ; il a préparé des éditions nouvelles des manuels d’histoire de Belgique, un peu surannés, de Moke; il a fait paraître divers opuscules et il collabore à diverses publications, parmi lesquelles il faut citer la Revxie historique et la Grande Encyclopédie de Paris. Mais son œuvre maîtresse est celle qui a paru sous le titre: « De Charles-Quint à Joseph II: études sur la condition des protestants en Belgique », Bruxelles, 1882.

Hübschmann (Henri), philologue allemand, professeur ordinaire de linguistique à l’Université de Strasbourg, né, en 1848, à Erfurth (Prusse), a fait ses études, de 1868 à 1872, aux Universités de Iéna, Tubingue, Leipzig et Munich; a été privat-Docent et professeur extraordinaire à Leipzig, de 1875 à 1877, d’où vers la fin de cette année il fut appelé à Strasbourg comme professeur ordinaire de philologie à l’Université. En dehors de nombreuses publications parues dans les Actes de l’ Académie des Sciences bavaroise , dans la Zeitschr. d. deutsch. Morgenlcind. Gesell. et dans divers autres journaux spéciaux allemands, nous lui devons : « Ein Zoroastrisches Lied (Kap. 30 der Tarna) mit Rücksicht auf die Tradition erklart », Munich, 1872 ; « Zur Casuslehre », id., 1875; « Zur Geschichte Arméniens und der ersten Kriege der Araber » (tiré au Sebêos), Leipzig, 1875; « Armenische Studien Grundztîge der Armenischen Etymologie », id., 1883; « Die Umschreibung der iranischen Sprachen und der Armenischen », id., 1882 ; « Das indogermanische Vocalsystem », Strasbourg, 1885; « Etymologie und Lautlehre der ossetischen Sprache », id., 1887.

Ibsen (Henri) illustre poète et dramaturge norvégien, né, le 20 mars 1828, à Skien. Ancien rédacteur du journal littéraire hebdomadaire Andrimer, ancien directeur des théâtres de Bergen, de Christiania. Ayant obtenu en 1866 une pension nationale du parlement norvégien, il en profita pour voyager. Nous le trouvons de 1864 à 1868 à Rome, de 1868 à 1875 à Dresde, ensuite à Munich. Ses pièces sont devenues populaires à Bergen, Christiania, Copenhague, Stockholm et en Allemagne même. Plusieurs ont été traduites en allemand, en an-

Jablonowski (Alexandre), historien polonais, fit ses études aux Universités de Kiew et de Dorpat. Il parcourut ensuite les pays slaves méridionaux et se voua entièrement aux études historiques, en s’adonnant surtout à des recher-

glais, en français. Dans ses drames historiques ^t intimes, on remarque une grande force, et une étude profonde du cœur humain. Ses poésies lyriques ont aussi obtenu un grand succès. Le « Théâtre » de cet illustre dramaturge norvégien a été traduit en français par M. Prezor. Il contient : « Les Revenants », et « La maison de Pompée », la deuxième édition a paru en 1889 à Paris, chez Savine, avec une longue préface biographique d’Edouard Rod, des notices étendues sur les deux drames et un portrait de l’auteur.

ches sur l’histoire de l’ancienne Russie. Ses études parurent séparément dans les : « Ressources historiques (Zrôdta dzejowe) », Varsovie, 1876; « Grzymultowski », 1er vol.; « Sur les relations économiques administratives au

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