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II. Mordvà. Popolazione di Astrakan. Kalmucchi

Sormanui-Rasi (Thérèse), femme-auteur italienne, née à Milan, commença ses études en Suisse et les acheva à Milan. Elle s’adonna à l’enseignement primaire, qu’elle quitta pour épouser M. Louis Rasi, dont la notice est à la page 1658. Mlne S. R. est l’auteur de plusieurs petits livres de lecture, notamment: « Cuore », Milan, Carrara; « Il Principe di Condé », id.,

STE

id. ; « L’albero di Natale », id., id. ; « Emancipazione e famiglia ». Au théâtre Mme S.-R. a donné une comédie : « Donna o Angelo », Milan, Galli, 1881, couronnée au Concours du jury dramatique national et encore au répertoire de plusieurs troupes dramatiques italiennes. A l’Exposition Béatrice de Florence, Mme S.-R. obtint un diplôme de médaille d’or.

Stafford- Eortli cote (Sir Henry, Baronet), homme public et publiciste anglais, lord rector de l'Université d’Edimbourg, né, en 1818, à Londres; en dehors de quelques lectures et discours exquis, on lui doit un ouvrage remarquable intitulé: « Twenty Years of Financial Poli cy », 1862.

Stampiui (Hector), philologue italien, né, à Fenestrelle, le 25 mai 1855, étudia à l’Université de Turin et entra dans l’enseignement lycéal ; il est actuellement professeur à l’Université de Messine. Nous avons de lui: « Impressioni ed afïetti », Bieila, 1879 ; « La metrica latina e le odi barbare di Giosuè Carducci », Turin, id. ;

« La lirica scientifica di G. Regaldi », id., id.;

« Commento metrico a 29 odi di Orazio », id., 1881 ; « Le odi barbare di G. Carducci e la metrica latina », étude, 2a éd., id., id. ; « De D. Junii Juvenalis vita dissertatio », id., id.; « Proposte per un riordinamento délia facoltà di lettere e filosofia nelle Université del Regno » {Riv. di Filol. e d’istruz. class ., 1882) ; « Trattato délia ortografia latina, conforme in parte al manuale di W. Brambach », Turin, 1882;

« Virgilio — Le Georgiche comm. da E. Stampini », id. 1884; «De Juvenalis vita controversé », id., 1883; « La poesia romaua e la metrica », id., 1881 ; « Il Trinummus ossia le tre monete di M. Accio Plauto, testo e traduzione », id., 1887 ; « I captivi ossia i prigioni di Plauto, testo e traduzione », id., 1888; « Risposta aile amenità universitarie di Tommaso Vallauri » Pinerolo, 1889. Enfin une collaboration suivie à la Rivista di Filologia.

Stassonlevitch (Michel), publiciste russe, ancien professeur d’Université à Saint-Pétersbourg, fondateur de la revue le Messager d'Europe qu’il dirige depuis 1866, est né à Saint- Pétersbourg en 1826. Nous avons de lui les dissertations suivantes : « La vie de Lycurgue trésorier d’Athènes », 1852; « Le siège et la prise de Bysance », 1856; « Essai sur le développement de la philosophie de l’histoire », 1865 ; enfin un ouvrage en trois volumes intitulé : « Histoire du moyen-âge racontée par les contemporains ». Mais sa revue mensuelle, qui est devenue la première des revues russes, est son meilleur titre de gloire.

Stedman (Edmond Clarence ), poète et critique américain, né, le 8 octobre 1833, à Hartford dans le Connecticut. Il débuta à Norwich, comme rédacteur d’un joui’nal; en 1855, il passa à New-York, où il travailla pendant dix ans,

comme journaliste. Il a été pendant la guerre le correspondant militaire du New-York World. Cette période de sa vie est rendu par son poème intitulé: « Bobemia ». Son volume de « Chants », est fort estimé; mais on remarque surtout ses essais critiques intitulés: « Victorian Poets », et « Poets of America ».

Steiner (baron de pfüNGEN Robert), médecin autrichien, privât— Docent de pathologie des nerfs à l’Université de Vienne, est né, le 6 juin 1850, à Penzing, près de Vienne, et a fait ses études à l’université de cette métropole. Promu docteur le 1er août 1876, il fut nommé presque contemporanément practicant à l’hôpital impérial de Vienne, ou, trois ans plus tard, il devint médecin secondaire. Il a été de 1882 à 1887 assistant à la clinique psychiatrique du célèbre professeur Théodore Meynert et depuis 1884 il enseigne la pathologie des nerfs à l’Université de Vienne. On lui doit : « Studien über Entzûndung der Proschcornea », Jahrb. der Gesellsch. d. Aerzte , Vienne, 1878; «Ueber tonische Starre bei durchbrechenden Gehirnblutungen », Wien. Med. Blatt 1882 ; « Zur Gasuistik der Gehirnabscesse bei Bronchiectasie mit purulenter Bronchitis », id., lbS3 ; « Ueber topische Begründung der Bewegungsstôrungen an den Augenmuskeln bei Meningitis », id., id. ; « Analyse der psychischen Erkrankungen und der psychischen Herdsymptome nach St5rung der Associationen », id., id.; « Ueber Stôrungen der Associationen », Jahrb. f. Psychiat ., 1884 ; « Ueber die pathologische Bedeutung der Storungen der Associationsbahnen », Fortschritte der Med ., id. ; « Casuistik von Erkrankungen des Nervensystem », Wien. Med. Blatt., 1885; « Versuche über die Bewegungen des Antrum pyloricum beim Menschen », Centralbl. f. Physiologie v. Gad. und Exner, 1887 ; « Ueber die Bewegungen des Antrum pylori bei Menschen », en collaboration avec Ullmann, id., id. ; « Ueber atomie des Magens », IClinische Zeit. und Streitfragen von prof. F. Schnitzler, id.; « Beitrâge zur Bestimmung der Salzsâure im Magensafte », Wien. Klin. Wochenschrift .,

Stewart (Thomas-Grainger), médecin écossais, professeur à l’Université d’Edimbourg, où il est né en 1837 ; il est l’auteur d’un « Practical Treatise on Bright’s Diseases of the Kidney », qui a eu deux éditions en Écosse, et une nouvelle édition en Amérique.

Stocclii (Joseph), homme de lettres et patriote italien, né, à Sinalunga, le 5 avril 1832. Il étudia d’abord aux séminaires de Pienza et de Cortone, passa de bonne heure à l’enseignement laïque et fut tour-à-tour professeur à différents gymnases du royaume ; il enseigne à présent au Gymnase Galiléi de Florence. Nous avons de lui plusieurs articles à la Gazzetta d ltalia , à la Rivista Europea de Florence, à Ylstitutore de Sienne

et les livres suivants : « Grammatica délia lingua italiana corne si potrebbe insegnare nei ginnasi », 1873 ; « Vita e carmi di Valei’io Catullo », 1875; « Eecensione delle opéré di Benedetto Castiglia », 1877; « Osservazioni e proposte a proposito délia Grammatica italiana del professore Zambaldi », 1878; « Leone XIII — Tre inni latini », traduction, Florence, 1881 ;

« Due studi di storia romana », id., 1887 ; « La prima conquista délia Britannia per opéra dei romani », id., 1888; « La prima guerra dei romani nella Mesopotamia: studio storico— critico », id., 1887.

Stocchi (Louis), poète et littérateur italien, professeur de littérature italienne et de pédagogie, ancien directeur des Écoles Magistrales (1861-65) du Royaume, inspecteur scolastique à Castrovillari, actuellement à Naples, est né, à Cosenza, en 1835, où il fit ses premières études. Nous trouvons en 1851 M. S. candidat près l’Académie de Cosenza. Il a dirigé tourà-tour dès 1861 les journaux: Il Calabrese, l’ Usignolo , Rossanese , Palestra Magistrale , Spigolatore Calabrese , Corriere delle Calabrie , etc. En dehors d’une foule d’articles, poésies, biographies insérées dans les journaux, et réunies en volume, il faut mentionner en librairie : « Piaghe dell’ istruzione primaria in ltalia », Salerne, 1887.

Storm (Jean), illustre philologue norvégien, professeur de philologie romande et anglaise à l’Université de Christiania, est ne, en 1836, à Lhom. Après avoir voyagé en France, Italie et Espagne (1869-70), il fut nommé prof, universitaire. Nous avons de lui entr’autres: « Grammaire Anglaise », 1862; « Les nations romandes et leurs idiomes », Christiania, 1871; « Sur l’accent musical des langues Scandinaves », id., 1874 ; « Philologie Anglaise », et plusieurs mémoires aux revues et journaux: Rivista Bolognese, Mémoires de la Société de Linguistique , Romania , Rivista Europea , Archivio glottologico , Nordisk Tidskrift , etc. Il était membre du Comité organisateur du Congrès des Orientalistes à Christiania, en 1889.

Storm (Gustave), historien norvégien, frère du précédent, professeur d’histoire à l’Université de Christiania, né, à Reendalen, en 1845, fit ses études à Christiania et à Paris et voyagea en Islande (1874). Nous avons de lui : « L’ancienne littérature du Nord », 1869; « L’historiographie de Snorro Sturleson », couronné avec une médaille d’or par l’Académie des Sciences danoise; « Les cycles épiques de Charlemagne et de Théodoric de Bern d’après les peuples Scandinaves », 1874; « Voyage en Islande », id. M. le prof. S. est correspondant de la Revue historique de Paris, et a soigné les éditions des ouvrages de P. A. Munch et Pierre Clausson.

Strauss (Louis), économiste et publiciste i belge, né, à Bruxelles, le 26 novembre 1844.

Il obtint en 1862, à 17 ans, le diplôme de licencié en sciences commerciales, avec la plus grande distinction. Le Gouvernement le nomma élève-consul et l’envoya en Allemagne, en France et puis dans l’Amérique du Nord pour étu- - dier la situation économique de ces pays. En 1863 et 1864, il adressa à Bruxelles plusieurs rapports qui furent publiés par le Ministère des affaires étrangères. Dès cette époque, il préconisa une meilleure organisation pour les relations commerciales entre la Belgique et l’Allemagne méridionale, question dont la solution est poursuivie aujourd’hui par la création du chemin de fer Bruxelles-Mayence. En 1865 et 1866, M. ^ S. publia deux volumes, l’un concernant les États-Unis, l’autre le Canada. En 1866, il fut chargé de faire le rapport pour la Commission spéciale chargée de l’étude de la constitution des services transatlantiques. On avait fait pour lui une première exception d’âge en le nommant élève-consul à 18 ans, on en fit une seconde en le nommant Consul belge au Japon en 1868, a 24 ans. Outre les rapports économiques et commerciaux qu’il adressa au Gouvernement et que celui-ci a publiés, M. S. transmit de 1864 à 1865 et de 1869 à 1872 des correspondances à divers journaux européens et des récits de descriptions des pays qu’il visitait au Précurseur d’Anvers; plusieurs de ces notes de voyage furent publiées en feuilletons et dans les Tablettes du Précurseur et reproduites par des journaux français et belges. En 1872, M. S. rentra en Europe, après avoir fait le tour du monde. Il se maria, donna sa démission de la carrière consulaire et profita de ses relations pour créer les premières affaires commerciales directes entre la Belgique et le Japon. Depuis lors, il a collaboré régulièrement au Précurseur d’Anvers et a publié des articles sur des questions économiques dans Y Indépendance belge. Il organisa à la Chambre de commerce d’Anvers la section d’économie politique dont il fut nommé Président, et la section de géographie commerciale dont il est le vice-président. Avec, quelques amis, il fonda le Cercle des anciens étudiants de VInstitut supérieur de commerce d’Anvers, en 1873; il en est le président et délégué comme tel à la fédération des chambres de commerce belges qui l’a choisi comme vice-président. En 1874, M. S. a publié un gros volume : « La Chine, son histoire, ses ressources ». Il a été délégué auprès des principaux Congrès de géographie et a été nommé membre correspondant des sociétés de géographie de l’Est (Nancy), de Berne, de St.- Gall, de la Société de géographie commerciale de Paris, de la Société d’archéologie d’Oran, de la Société académique franco-hispano-portugaise de Toulouse, etc. Au dernier Congrès international du commerce et de l’industrie de Paris (1889), pour lequel il avait préparé divers rap-

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