BER
de France et membre des académies d’Aix, de Besançon, de Caen, de Dijon, de Lyon, etc.
Beaupré (C.-J.) — Page 219 — Il a en préparation une : « Histoire de l’organisation judiciaire de l’Anjou et du Maine depuis le XIe siècle jusqu’au XVIe ».
Beauvoir (Henri Roger de) — Page 220 — On lui attribue l’ouvrage intitulé : « Le prince Lucien Bonaparte et sa famille », publié par la librairie Plon en octobre 1888. C’est une œuvre documentaire du plus haut intérêt. On lui doit encore le « Grand Almanach illustré de l’armée française », dont le tirage a atteint une chiffre considérable.
Beauvois (Eugène) — Page 220 — Né en 1835, non en 1865.
Béchard (Frédéric) — Page 222 — Né le 28 novembre 1824, non en 1854.
Becker (Bernard-Henri) — Page 224 — Né en 1833, non en 1832.
Becker (Charles) — Page 224 — Né le 2 octobre 1823, non 1526.
Belgrano (Louis-Thomas) — Page 233 — Il a aussi publié : « Manuale di storia delle colonie a uso degli Istituti tecnici », Florence, Barbèra, 1887.
Bellecombe (André-Ursule CassE de) — Page 236 — Né en 1822, non en 1838.
Beucivenni 1 (Hildebrand) — Page 244 — Ajoutez: « Sunti di pedagogia teoretica applicata e storica », Turin, Tarizzo, 1889.
Benloew (Louis) — Page 248 — Ne figure pas comme membre de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres dans V Annuaire de l'Institut de France.
Berry (Georges) — Page 273 — Ajoutez à sa notice et corrigez ainsi: M. B. a fondé en 1876 le Parnasse, revue poétique, avec François Coppée, Henri de Bornier et Sully-Prud’homme. Il a publié en 1877, un volume de vers intitulé : « Mes premiers vers », et qui eut un grand succès. Il a fondé en 1878 Le Molière, journal littéraire, avec Emile Zola, Paul Burani, Arsène Houssaye et Jules Claretie. Cette feuille eut un grand retentissement; car c’était le beau temps de l’école naturaliste dont elle passa un moment pour l’organe, ce qui n’était pas. M. B. a fait jouer en 1880, à l 'Hôtel Continental, avec des artistes de la Comédie française, un à propos en vers à l’occasion de l’anniversaire de la mort de Molière, intitulé : « Louis XIV et Molière ». Cette pièce très applaudie est souvent jouée encore dans les salons. C’est alors qu’il changea complètement le cours de ses travaux, et qu’il publia en 1881 un ouvrage contre le divorce qui fut longuement discuté à la Chambre, au moment du vote de la loi. M. B. publia en outre en 1881 une brochure sur « La nécessité de la peine de mort », une autre en 1883 sur « Les Grèves ». En 1884 il fit paraître un volume sur « Les questions ouvrières à l’ordre du