NEN
et qu’il continue à diriger depuis 1885 à Bucarest où elle se publie actuellement. Il fit son droit à Berlin et fut nommé à son retour professeur de droit commercial et international à l 'Université de sa ville natale, d’où il fut transféré à celle de Bucarest en 1880. Il est membre de l’Académie roumaine et représente sa ville natale au Parlement depuis 17 ans. Nous avons de lui un volume de « Poésies », poésies lyriques, ballades, etc. Plusieurs de ces poésies ont été traduites en allemand par Carmen Sylva (Elisabeth reine de Roumanie), Mite Kremnitz, Alexis, Pischer, etc. ; une « Idylle », en 5 chants traduite en allemand; « Mihail Vereanu », roman; un volume de « Nouvelles satiriques », en prose et en vers, copiées d’après nature et qui obtinrent un très grand succès. Plusieurs descriptions de voyage en forme de nouvelles et romans; un volume de « Satires et épîtres », en vers; une traduction de la plupart des tragédies de Schiller: en prose les tragédies que l’auteur même a écrites en prose, en vers celles qui ont été composées en vers par Schiller. Bientôt la traduction des tragédies de Schiller sera complète. Un grand nombre de comédies originales en prose et en vers.
Némirowitcli-Dantchenko ( Wassily-Ivanovitch), romancier et feuilletoniste russe né en 1848. En 1872, il a écrit ses célèbres esquisses : « Ssolowetzki » ; « Au bord de l’Océan » ;
« L’espace vaste » ; « La Laponie et les Lapons » ; « La région du froid » ; « La nouvelle Ophélie villageoise ». En 1878, il fut correspondant de journaux russes en Turquie (pendant la guerre turco-russe). Très remarquable par la fécondité de ses productions, il a publié une masse d’esquisses, feuilletons, nouvelles et romans. Le public russe lit ses œuvres généralement avec entrainement. Il faut remarquer son roman: « Sous l’orage », et son livre: « Une année de guerre ».
îfeucioni (Henri), homme de lettres italien, né, à Florence, en 1840, fit ses premières études à l’Institut Rellini. Il appartint de bonne heure au cénacle des jeunes littérateurs qu’on appelait gli amici pedanti (les amis pédants), MM. Joseph Chiarini, Ottaviano Targioni-Tozzetti et Cavaciocchi en faisaient partie. M. N., s’éprit d’une belle passion pour les littératures française et anglaise, et inséra des articles remarqués à VItalia Nuova de M. Bargoni (1869) tout en s’occupant d’enseignement privé. Il inséra aussi aux « Ricordi di Gian Battista Niccolini » de Vannucci des vers sur Mme Ristori, la célèbre actrice. En librairie : « Poesie », Bologne, Zanichelli, 1878; « Medaglioni », Rome, Sommaruga, 1885. Ses succès littéraires le signalèrent au ministère qui l’envoya à Florence comme professeur à l’Institut normal des jeunes femmes. Très compétent en tout ce qui regarde la littérature anglaise contemporaine, M.