NIM
blement accueillies par les juges compétents. En voici la série d’après l’ordre des dates :
« La vie et les œuvres de Robert Schumann », 1879 ; « Frédéric Chopin », id. ; « Franz Schubert », id. ; « Les deux cantatrices Gertrude Elisabeth Maza et Faustine Bordoni-Hasse », 1880-81; « Nicolô Paganini », 1882; « Joseph Haydu », id. ; « Giacomo Meyerbeer », 1884;
« La société de musique suisse », 1886; « Félix Dræsecke », 1887; « Théodore Kirchner », id.
Nightingale (Mlle Florence), célèbre infermière anglaise, née, en 1821, à Florence. Elle fut l’organisatrice pendant la guerre de Crimée des hôpitaux militaires anglais de Scutari et de Balaclava. Nous avons d’elle deux volumes :
« Notes on Hospitals », 1850; « Notes on Nursing », 1860, tirés à 100,000 exemplaires. Plus tard elle publia: « Observations on the Sanitary State of the Army in India » ; « Notes on Lying-in Institutions », 1871 ; enfin « Une conférence sur les hôpitaux ».
Nigra (le comte Constantin), diplomate et philologue italien, né, en 1830, à Villa Castelnuovo, arrondissement d’Ivrée, interrompit ses études lycéales pour servir comme volontaire à l’armée en 1849, les reprit après le désastre de Novare, devint par la suite secrétaire particulier du Comte de Cavour. A la mort du grand homme d’État, après avoir été à Naples chef des départements administratifs sous le Prince de Carignan qui était Lieutenant-Général de S. M. le Roi dans l’Italie méridionale, il fut envoyé ambassadeur à Paris, place qu’il quitta à la chûte de l’empire. 11 fut dès lors tour-à-tour ambassadeur du Roi d’Italie à Londres et à Vienne. Poète distingué et philologue à ses heures de loisir, nous avons de lui la version italienne: « I lavacri di Ballade », 1854, d’une « Ode » de Callimaque, « I canti popolari del Piemonte », et des articles remarqués sur la poésie populaire italienne insérés à la Romania , ainsi que des commentaires sur la poésie celtique: « Glossæ hibernicæ veteres », Paris, 1869.
Nirnal (H. de) est né, à Monceau-sur-Sambre (province du Hainaut, Belgique), le 20 décembre 1858. U a commencé ses études au Collège Saint-Stanislas à Mons et les a terminées à l’Université de Louvain, où il a pris le grade de docteur en droit. Il est maintenant avocat au barreau de Charleroi, où il occupe déjà une place distinguée. Bien qu’il soit le filleul du comte de Chambord, et qu’il se montre très fier de l’antiquité de sa famille, laquelle a eu, diton, des représentants aux Croisades, M. de N. n’est ni un homme du passé, ni un clérical à idées étroites. C’est, au contraire, un ami du progrès et de la liberté, dont l’âme est ouverte à toutes les généreuses pensées. M. de N. n’a pas encore tout à fait trente ans, il a cependant déjà beaucoup publié. Il est l’un des plus actifs collaborateurs de la Revue Générale (Bru.