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dalisme qui a eu pour effet de procurer, jusqu'à cette époque, l'audition de trois chefsd'œuvre. On donnait Castor etPollux le mardi 20 juin 1791, jour où le roi et la famille royale allèrent à l'Académie de musique pour la dernière fois. Quelques phrases du livret se prêtaient à une allusion à la reine. Des spectateurs y applaudirent vivement, et Marie-Antoinette, de dire aux personnes qui l'entouraient : « Voyez ce bon peuple, il no demande pourtant qu'à nous aimer. »

CASTOR ET POLLUX , Opéra allemand , musique de Voglcr, représenté à Manhcim en 1791.

CASTOR ET POLLUX , tragédie lyrique en cinq actes, de Bernard, refaite par Morel, et remise en musique par Winter, représentée par l'Académie impériale de musique le 19 août 180G. On croit que, moins coupable que son collaborateur, Winter se pilla luimême et qu'il appropria au poëme qu'on lui avait confié, la musique d'un de ses opéras italiens représentés à Londres. Sa partition fut jugée intérieure, non-seulement à celle de Rameau, mais même à celle de Candeille. Winter était néanmoins un maître , un harmoniste supérieur. Il a excellé dans la musique sacrée.

CASTORE E POLLUCE, opéra italien, musique de Kederici, représenté à Milan en 1803.

CASTRONl (i) [les Moutons], opéra italien, musique de Robuschi, représenté à Parme en 1786.

CATACOMBES (les) , opéra en trois actes , paroles de M. Hartmann, musique de M. F. Hiller, représenté avec succès, à Carlsruhe en décembre 1802 et à Rotterdam, le 19 décembre 18G3.

CATALANS (i.Es), Opéra en deux actes, paroles de Burat de Gurgy, musique de M. Elwart, représente sur le Théâtre des Arts, à Rouen, dans le mois de janvier 1840. On a remarqué dans cet ouvrage plusieurs morceaux bien traités, notamment l'air de Paquita au premier acte, la romance de Marcel, et le grand air d'Andréa, qui a été vivement applaudi. Les interprètes de cet opéra ont été Wermelcn, Boulard et M"* Félix.

CATARINA CORNARO, opéra italien, musique de Donizetti, représenté au théâtre San-Carlo, à Naples, pendant la saison du carnaval de 1844. Cet ouvrage avait été écrit pour Vienne, et les Napolitains, qui s'appol-

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