CHI
ture, qui est remarquable par l'ingénieux emploi des instruments de cuivre , on distingue dans le premier acte , la ballade de la Pauvreté, avec accompagnement de harpe et de cor; le Couvre-feu, la ronde des Uhlans et l'air satanique de Naliel. Dans le second acte, on a applaudi les couplets des dragons de Saxe-Weimar, chantés par Mme Faure-Lefebvre, le»6extuor des Invisibles, terminé par le chœur général des Saxons : Allons mourir •pour la foi paternelle; enfin, dans le troisième acte , nous citerons un bon duo, des couplets bouffes , et une jolie valse chantée. Balanqué, Jourdan , Berthelier, Mm es Faure et Colson ont interprété la musique de M. Litolff.
CHEVALIERS ERRANTS (les), Opéra-COmique en un acte , musique de Lemière de Corvey, représenté à Paris en 1792.
CHEVRIER (le), opéra allemand, musique de Gumbert, représenté au théâtre Wilhelmstadt, à Berlin, en janvier 1854.
CHI CERCA TROVA, opéra-bouffe , musique d'Anfossi, représenté à Florence en 1784.
CHI D'ALTRUI SI VESTE PRESTO SI SPOGLIA [Qui s'habille aux dépens d'autnd bientôt est dépouillé)', opéra italien , musique de Cimarosa, représenté au théâtre des Florentins, à Naples, en 1783.
CHI DURA VINCE, opéra-bouffe italien en deux actes , musique de Louis Ricci , représenté à Milan en 1837. Cet ouvrage , dont on pourrait traduire le titre par Labor improbus oninia vincit OU par Tout arrive à gui sait attendre , a été joué avec succès sur tous les théâtres de l'Italie. Ce fut le dernier opéra du compositeur. Il le composa seul, sans la collaboration ordinaire de son frère Frédéric Ricci. A«partir de cette époque, il s'adonna à L'i musique sacrée. Chi dura vince fut représoité à Vienne, au théâtre de la Forte-de- Carinthie, le 6 mai 1845.
CHI LA FÀ L'ASPETTA, opéra italien, musique de Polani, représenté à Venise en
CHI LA FÀ L'ASPETTA, opéra italien, musique de Fabrizzi (Vincent), représenté à Bologne en 1787.
CHI NON FA NON FALLA, opéra italien, musique de Buini , représenté à Bologne en
CHI NON RISICA NON HA RIUSCITA {Qui