ALI-BABA OU LES QUARANTE VOLEURS
opéra en quatre actes précédé d'un prologue, paroles de Scribe et Mélesville , musique de Cherubini, représenté à l'Académie royale deMusique,le22juillet 1833. Le livret n'était que l'arrangement d'une vieille pièce écrite en 1793, par Duveyrier-Mélesville père, sous le titre de Koukourgi , et non représentée. La partition n'eut qu'un succès d'estime. Elle était l'œuvre d'un vieillard de soixantetreize ans. M. Fétis, qui l'a entendue, assure qu'elle renferme néanmoins de grandes beautés, et que plusieurs morceaux sont encore dignes du grand compositeur. Chéi-ubini avait introduit dans cet opéra la marche de Faniska, ouvrage joué à Vienne en 1805, et la belle bacchanale de son ballet d'Achille à Sajros. Un vers du poëme e.vcita un scandale parmi les puristes. Voici ce vers :
Au moka surtout je songeais.
C'était un prétexte de plaisanterie plutôt que d'indignation littéraire. Nourrit, Levasseur ; Mmes Falcon et Damoreau créèrent les rôles principaux.
ALI D'AMORE (le) [Les ailes d'amour], opéra italien, musique de Rauzzini, représenté à Munich en 1770.
ALI,PACHA DE JANINA, Opéra de Lortzing, compositeur berlinois, fut représenté avec succès en 1826 dans les principales villes d'Allemagne.
ALI ET REZIA, ou LA RENCONTRE IM- PRÉVUE, opéra-bouffon en trois actes, tiré des Pèlerins de la Mecque, paroles dife Dancourt (comédien), musique de Gluck, représenté à Vienne en 1764 et imprimé. Cet ouvrage a été joué à la Comédie italienne le icr mai 1790, sous le titre des Fous de Médine ou la Rencontre imprévue, avec une musique arrangée par Solié.
ALICE, drame lyrique en un acte, paroles de M. le vicomte Honoré de Sussy et Darnay de I,apcrrière, musique de Frédéric de F.'o-