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DON CARLOS , Opéra italien , musique do Vincenzo Moscuzza, représenté au théâtre Saint-Charles, à Naples, le 25 mai 18G2.

DON CARLOS, opéra en cinq actes, livret de Méry et Camille du Locle, musique do M. Verdi, représenté à l'Opéra le il mars 1867. On a généralement remarqué que, dans cet ouvrage , M. Verdi avait modifié son style, qu'il avait cherché à se plier au goût français; et Ik-dessus on s'est lancé dans des théories auxquelles probablement le maître lombard n'a jamais pensé. On a semblé oublier qu'il n'avait écrit qu'une seule fois pour notre scène, et il y a longtemps : c'était son opéra des Vêpres siciliennes. Celui de Ji'rusalem n'était qu'un arrangement. Dans l'espace de douze années, il est bien naturel de penser que M. Verdi, dont les relations avec nos théâtres sont constantes, a dii acquérir une connaissance plus parfaite de notre langue, une expérience plus sûre du public français. Il n'a nullement modifié son tempérament artistique ; seulement il a composé sur des paroles françaises, et conséquemmcnt la déclamation , les effets scéniques auxquels la bonne accentuation du texte n'est pas étrangère, la diction lyrique, tout cela est plus frappant de vérité, plus saisissant que dans les autres ouvrages dont la traduction , quelque habile qu'elle soit, ne peut que dissimuler les qualités de cette nature. Les frapmcnts les plus beaux du nouvel ouvrage de M. Verdi sont la cavatine du marquis de Posa, la scène du troisième acte, dans laquelle l'infant Carlos embrasse la cause des députés flamands , l'air de Philippe II:

Je dormirai sous ces voûtes de pierre,

plein d'une sombre mélancolie, et l'air de la princesse d'Eboli. Don Carlos est l'œuvre d'un grand musicien; mais il y a des longueurs, peu de variété, et moins de mélodie que dans les autres ouvrages du maître. En outre, la pièce, quoique empruntée au drame de Schiller, est d'un ennui mortel et n'offre au public que des impressions pénibles et désagréables.

Voici la distribution de cet ouvrage : Philippe II, Obin ; don Carlos, Morère ; le marquis de Posa, Faure ; le grand inquisiteur Belval ; un moine, David ; Elisabeth de Valois, Mme Sass ; la princesse Epoli, Mme Gueymard ; un page, M'ie Levieilli.

DON CÉSAR DE BAZAN , opéra anglais.

composé par Vincent Wallace, sur le sujet emprunté au drame français joué à la Porto- Saint-Martin. Cet ouvrage fut représenté au théâtre de Drury-Lane, à Londres, au mois de novembre 1845.

DON CHISCIOTTO IN SIERA MORENA,

opéra, musique de Conti (François) , traduit par Millier , et joué à Hambourg en

DON CHISCIOTTO, opéra italien, musique de Treu, représenté à Breslau en 1727.

DON CHISCIOTTO, Opéra italien, musi- ,que de J. IIolzy)auer, représenté à Vienne vers 1756.

DON CHISCIOTTO, opéra italien en un acte, musique de Salieri, représenté à Vienne en 1771.

DON CHISCIOTTO, opéra en deux actes, musique de Garcia ( Manuel-del-Popolo-Vicente), représenté à New- York vers 1887.

DON CHISCIOTTO DELLAMANCIA, opéra italien , musique de Paisiello , représenté à Naples vers 1776.

DON CHISCIOTTO, Opéra italien, musique de Piccinni, représenté à Naples en 1770.

DON CHISCIOTTO, opéra italien, musique de Tarchi, représenté à Paris en 1791.

DON CHISCIOTTO, opéra italien, musique de Generali, représenté à Milan en 1806.

DON CHISCIOTTO, opéra-buffa, musique de Mazzucato, représenté au théâtre do la Canobiana vers 1837.

DON ciccio, opéra italien, musique de Vinci, représenté au théâtre de' Fiorentini à Naples en 1724.

DON COCAGNO, opéra italien, musique de Drieberg, représenté à Berlin vers 1810.

DON DESIDERIO, opéra -bouffe en deux actes , livret du comte Giraud , d'après la pièce intitulée l'Obligeant maladroit, musique du prince Joseph Poniatowski, représenté à Pisc en 1839, et au Théâtre-Italien le 16 mars 1858. Cet opéra fut joué à Rome pour la première fois en 1S42. La pièce est amusante. Il s'agit d'un malencontreux personnage qui ne fait que des maladresses. Il croit mort un do ses amis qui se porte bien, annonce à sa femme brusquement son veuvage, contribue à la faire déshériter; puis, afin de réparer le I mal qu'il a fait, lui propose sa main et sa for- ' tune ; mais le défunt n'est pas mort et revient

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