ÉLODIE OU LE FORFAIT NOCTURNE
opérette en un acte, paroles de MM. Léon Battu et Crémieux , musique de Léopold Amat, représentée aux Bouffes- Parisiens en janvier 1856. Le forfait commis par M™e Gigonnard est la noyade , non pas , comme lo croit M. Gigonnard, d'un enfant clandestin ; mais du pauvre Azor, victime des nouvelles mesures fiscales prises à l'égard de la race
EMBA
canine. La musique de M. Amat a paru aussi drolatique que le livret.
ELOISA WERNER, Opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Florence vers
ELPINICE, opéra italien, musique de J.
Giordani, représenté à Bologne en 1784.
ELSBETH , opéra-comique allemand, musique de F. Glaeser, représenté au Théàtresur-la-Vienne, à Vienne, en 1828.
ELVERHOHE [la Montagne des Elfes) , opéra danois, musique de Kublau, représenté à Copenhague en 1828.
ELVERS VANDA, ballade avec chœurs et orchestre , musique de Gade , exécutée à Copenhague en mai 1854.
ELVEZI (gli) {les Suisses], opéra italien, musique de J. Pacini, représenté à Naples
ELVIDA, opéra italien, musique de Donizetti, représenté à Naples en 1826.
ELVINO, drame lyrique, musique de De Giosa, représenté à Naples en 1845. ,
ELVIRA, opéra italien, musique de Paisiello, représenté à Naples vers 1793.
ELVIRA E LUCINDO, opéra italien, musique de Stunz , représenté au théâtre de la Scala, à Milan, au mois de juin 1821.
ELYSÉE DE JACOBI (l'), opéra allemand, musique de Weber (Godefroid), représenté au théâtre de la cour de Wurtemberg en i78i.
EMBARCATION (l'), opéra-comique, musique de Reeve, représenté à Londres en
EMBARRAS (l'), Opéra allemand, musique de Gyrowertz, représenté en Allemagne vers 184S.
EMBARRAS DES RICHESSES (l/), comédie en trois actes , en vers, paroles de Lourdet de Santerre, musique de Grétry, représentée à l'Opéra le 26 novembre 1782. Le sujet a fourni la matière de plusieurs pièces : de Grégoire, par le P. Ducerceau; du Financier et du Savetier; de la comédie de Dallainval ; seulement la mythologie et le merveilleux tiennent une plus grande place dans la pièce qui nous occupe. Plutus donne à Myrtile le talisman qui le rend riche et lui fait oublier Rosette. Le style est négligé et presque trivial; ce qui explique les vers qui