‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 248 sur 773 · FEE · texte numérisé non relu

FEE

FEDONTE (il.) [le Pliêtloi)], opéra italien, musique de JoincUi, représenté à Stuttjjard vers 1761.

FÉDOR ET MARIE, opéra allemand, musique de Kulm, inédit. (Commencement du xix« siècle.)

FEDRA {Phèdre), opéra, musique de Gluck, représenté à Milan en 1744.

FEDRA, opéra italien , musique de Paisiello, représenté à Naples vers 1787.

FEDRA, opéra italien, musique de F. Orlandi, représenté on Italie en 1814.

FEDRA, opéra sérieux en deux actes , musique du comte de Westmoreland , représenté à Florence en 1828.

FEDRA, OSSIA IL RITORNO DI TESEO

[Phèdre ou le Retour de T/iesee], opéra italien, musique de J. Niccolini, représenté à Kome en 1804.

FÉE AUX ROSES (la), opéra-comiquo en trois actes, paroles de Scribe et de Saint- Georges, musique d'Halévy, représenté pour la première fois à l'Opéra-Comique le 1" octobre 1849. L'action se passe dans la Perse. Un magicien possède une jolie esclave nommée Nérilha. Il voudrait s'en faire aimer, mais Nérilha n'aime que les roses , dont elle est la reine, la fée souveraine, à la condition qu'elle restera pure de tout amour humain. Au moment même où elle avouerait la faiblesse de son cœur, elle deviendrait subitement une laide et vieille créature. Cependant le prince de Delhy voit Nérilha au milieu de ses Heurs chéries; il l'aime et il ne tarde pas à lui faire partager ses sentiments. La pauvre fée éprouve donc le sort prédit parle magicien. D'un autre côté, le prince do Dclhy est sous l'empire d'une fatale destinée. Il ne doit hériter du pouvoir suprême qu'à la condition d'épouser une princesse nommée Gulnare, si toutefois le cœur de celle-ci n'a pas déjà parlé. Cette princesso, dont on a perdu la trace depuis son enfance , se retrouve parmi les compagnes de Nérilha. Mais loin de remplir les conditions du testament , elle est aimée en secret par le grand vizir du prince. Un bouquet de fleurs blanches , présent du magicien, tombe entre ses mains; se changeant subitement en fleurs rouges, il révèle aux yeux de tous l'indignité de la fiancée. Le bouquet avait été offert a Gulnaro par la pauvre esclave Nérilha. Le prince de Delhy lui donne un baiser pour la remercier. Au même moment, la fée aux roses reparaît

dans tout l'éclat de sa jeunesse et de sa beauté, et devient la princesse de Dclhy. Ce conte oriental est trop chargé d'incidents et d'invraisemblances pour captiver le spectateur et émouvoir sa sensibilité. La partition est remplie de pensées délicieuses, d'inspirations suaves, d'ingénieux détails d'orchestration. L'ouverture se compose d'un andante et d'un boléro traités magistralement. Nous rappellerons, dans le premier acte, l'air de basse d'.\talmuck le magicien : Art divin qui faisait ma gloire; le trio entre Nérilha, Kadige et Gulnare : Z>esir de fille, feu qui pétille, qui est d'une verve charmante ; le duo pour basse et soprano : Si tu pouvais devenir plus traitable; dans le second acte, le grand air de Nérilha, le quintette ; enfin dans le dernier, l'air d'Atalmuck : Ne crois pas que je te cède; le duo entre Nérilha et le sultan: Ah! monseigneur , à la vieillesse on ne saurait rien refuser, et les couplets si fins , si spirituels ; Au temps de la jeunesse. Mme Ugalde et Bataille ont admirablement interprété les rôleS de la fée aux roses et du magicien. Les autres personnages ont été représentés convenablement par Audran, Sainte-Foy et par jjiics Lemercier etMeyer.

FÉE CARABOSSE (la), opéra-comique en

trois actes, précédé d'un prologue, paroles do MM. Lockroy et Cogniard , musique de M. 'Victor Massé, représenté au Théâtre-Lyrique le 28 février 1859. C'est une de ces pièces qu'on voit sans ennui, mais auxquelles on ne s'intéresse pas assez pour retourner les entendre. La partition renferme de jolies choses, notamment l'air du comte Albert : Boc/icr, bois solitaire, et le chant du sommeil: Dormez, mes amis chéris. Mme Ugalde a joué avec son talent habituel le rôle de la fée Carabosse. Les autres ont été chantés par Michot, Meillet et Mlle Faivre.

FÉE D'ELVERSHOCH (la). Opéra romantique en trois actes, texte de Leffler, musique de Reiter, représenté à Wiesbaden le 26ian-vier 1863.

FÉE DU RHIN (la) [Rhcin Nixen], opéra, musique de M. Offenbach , représenté à Vienne le 8 février 1864. La cour a fait un accueil favorable à cet ouvrage, dans lequel on remarque un chœur d'elfes et le chant de la patrie [Watei-land],

FÉE RADIANTE (la), opéra allemand, musique de Stein, représenté au théâtre de Léopold à Vienne vers 1806.

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