FREUND DEUTSCHER SITTEN ( DER
[l'Ami des mœurs allemandes], opéra-comique allemand , musique de Kospoth , représenté à Berlin vers la fin du xvine siècle.
FRIDOLIN, opéra allemand, d'après Schiller, musique de Conradin Kreutzer, écrit à Vienne vers 1832.
FRON
FRIDOLIN, opéra allemand, d'après la ballade do Schiller, musique de Schoenfcld, représenté à Neu-Strelitz en 1832.
FRIDOLIN, drame lyrique en un acte, d'après Schiller, musique de Terry, représenté à Liège vers 1861.
FRIEDENS FEYER (das) [la Fêle de la paix], opéra allemand, musique de André, écrit à Berlin vers 1780.
FRITJOF , opéra allemand , musique de Tschirch, représenté à Stettin en 1852.
FRŒHLICHB WIEDERSCHEIN (der) [la Joyeuse clarté], opéra allemand , musique de J. -Michel Haydn, écrit à Salzbourg vers 1760.
FRŒHLICHKEIT UND SCHW«RMEREI
{Gaieté et extravagance), opéra allemand, musique de Hiramel, représenté à Berlin en 1808.
FROHE TAG (der) [le Jour heureux] , petit opéra allemand, musique de Uber, représenté à Maycnce vers 1815.
FRONDE (la), opéra en cinq actes, paroles do MM. Auguste Maquet et Jules Lacroi.x, musique de Niedermeyer, représenté à l'Opéra le 2 mai 1853. Cet ouvrage important n'a pas eu le succès qu'il méritait. Il y a plus de musique, d'harmonie, de mélodie dans une seule scène de la Fronde que dans tout l'opéra de Roland à Bonceoaux; et cependant ce dernier a été porté aux étoiles à l'époque oii il parut, tandis que l'autre a sombré presque aussitôt dans le gouffre de l'oubli. Le livret manquait bien un peu d'intérêt et de ces situations fortes qui conviennent à notre scène lyrique. Deux dames de la cour éprouvent une passion violente pour le jeune frondeur Richard de Sauveterre. Loïse de Champvilliers, par sa curiosité, le perd, le fait mettre en prison ; Hélène deThémines lui offre des moyens honteux d'évasion, et le pauvre Richard se précipite de désespoir du haut de la plate-forme du château et trouve la mort. Le duc de Beaufort joue aussi un rôle dans la pièce ; mais cette figure n'a aucun intérêt, parce qu'elle est en contradiction constante avec l'histoire. L'introduction, formée d'un chœur chanté par la faction des wipor- /fl/iis, est belle, mouvementée, magistrale; la phrase de Richard : Ce cœur , jadis à vous, je ne puis vous le rendre , a de la noblesse ; le chœur : Ah! quelle fête! a de la chaleur. L'air de Thémines, au second acte; la prière des deux fiancés : Oui, notre voix supplie ; le finale magnifique du quatrième acte, plein de grandeur et de passion ; les récitatifs ti'aités dra-