GIRALDA OU LA NOUVELLE PSYCHÉ
opéra-comique en trois actes , paroles de Scribe , musique d'Adolphe Adam , représenté à rOpéra-Comique le 20 juillet 1850. Cet ouvrage est le meilleur, au point de vue musical, du compositeur populaire. Les situations variées et piquantes du livret lui ont offert une occasion excellente de s'abandonner à sa verve ingénieuse et à de jolis détails d'instrumentation. La donnée do la
GISM
pièce est aussi invraisemblable et aussi peu poétique que celle de la plupart des autres opéras-comiques de Scribe. Les scènes en sont toutefois généralement amusantes. Un roi d'Espagne accompagne la reine dans un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, et s'arrête dans la ferme de Ginès, fiancé de Giralda. Celle-ci aime en seci-et un cavalier qu'elle rencontre sans cesse sur son chemin, mais dont elle n'a pu connaître les traits. Ce cavalier, d'ailleurs nommé don Manoël , est obligé de se cacher pour je ne sais quel délit politique. Il donne au meunier Ginès six cents ducats pour prendre sa place à l'autel, et il devient l'époux de Giralda. Apprenant l'arrivée du roi, le nouveau marié prend la fuite. Pendant son absence, mille incidents se succèdent , et la pauvre Giralda se croit tour à tour l'épouse de Ginès, d'un vieux seigneur nommé don Japhet, jusqu'à ce que la reine, ayant accordé la grâce de don Manoël, celui-ci vienne enfin se déclarer le vrai mari de celle qu'il aime. L'ouverture se compose d'un fandango assez joli. On y remarque un passage chromatique d'un bel effet. Au premier acte, on distingue un chœur accompagné de castagnettes , une ariette de Giralda, un duo bouffe et un autre duo charmant : Dans l'église du village, dont la reprise : Ah! l'excellente affaire a beaucoup d'entrain. L'air de basse , chanté par Bussine , est d'une bonne facture. Au second acte , nous signalerons le duo : Dieu d'amour et de mystère, et le finale dans lequel Mlle Miolan exécutait des tours de force d'agilité vocale. Le troisième acte renferme aussi un quintette bouffe : Eh ! eh! eh ! bien traité , et les couplets de Giralda : Mon mari , mon vrai mari. Mlle Miolan , Mlle Mcyer, Bussine, Audran, Sainte-Foy et Ricquier ont interprété avec talent cette aimable partition, qui a été réduite pour le piano par M. Vauthrot.
GIRALDA, livret imité de la pièce française, musique de Cagnoni, représenté à Milan au mois de mai 1852.
6IREI>LO (il) {le Toton"], Dromma burlesco lier musica, opéra italien, paroles et musique de Acciajuoli, représenté à Modène en 1675 et à Venise en 1682.
GISELLE, opéra anglais en trois actes, musique de M. Edward Loder, représenté à Londres à Princess-Theatre en 1846. Cet ouvrage n'a pas eu de succès.
GISMONDA E MENDRISIO, tragédie ly-
GIUD
riquc, musique de De Paolis, représentée au théâtre Valle, à Rome, dans l'été de 1843.
GISMONDO DE MENDRISIO, Opéra italien,, musique de Louis Badia , représenté à Bologne en 1846.
GITANA (la) [la Bohémienne] , opéra on quatre actes, musique de M. Rey, représenté à Bordeaux en mars 1864.
GITANO (il) [le Bohémien], opéra en quatre actes, paroles de Partouneaux, musique de Fontmichel, représenté à Marseille au mois d'avril 1834. Le sujet est tiré du roman d'Eugène Sue Plick et Plock. Cet opéra, dii .\ la collaboration de deux auteurs provençaux, a été acclamé naturellement par leurs compatriotes ; néanmoins l'ouvrage par lui-même a du mérite. On cite les couplets du gitano et la romance du gouverneur , chantée par Serda. M. de Fontmichel a été élève de Chelard et a obtenu le deuxième grand prix do l'Institut.
GIUBILO DELLA SALZA (il) , Opéra italien, musique de Caldara, représenté à Salzbourg en 1716.
GIUDITTA, opéra sacré, musique de Cimarosa, exécuté à Rome en 1770.
GIUDITTA, opéra sacré, musique de Raimondi, représenté à Naples vers 1830.
GIUDITTA, opéra sacré, musique de Péri, représenté à Florence en septembre 1861 , et sur le théâtre Communal de Trieste le 23 septembre 18S5.
GIUDIZIO DI NUMA (il) [le Jugement de ?iwna], opéra italien, musique de Federici, représenté à Milan en 1803.
GIUDIZIO DI PARIDB (il) [le Jugement de Paris], opéra italien , musique de Pollarolo, représenté à Venise en 1699.
GIUDIZIO DI PARIDE (il) [le Jugement de Paris], opéra italien, paroles de Villati, musique de C.-H. Graun, représenté à Berlia en 1752.
GIUDIZIO DI PARIDE (il) [le Jugement de Paris], opéra italien, musique de Fioravanti (Valentin), représenté en Italie vers isos.
GIUDIZIO Di SALOMONE (il) [le Jugement de Salomon], opéra Italien, musique do Ziani, représenté à Venise en 1697.
GIUDIZIO UNIVERSALE (il) [le Jugement dernier], oratorio, poésie d'Onofrio Abbate,
GIUL
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musique de Raimondi, exécuté à Païenne on