GRANDE-BRETAGNE EN ALLÉGRESSE
(la), opéra allemand, musique de Keiser,re- Tprésenté à Hambourg en 1724.
GRANDE-DUCHESSE (la), Opéra en quatre actes, paroles de Mélesville et Merville, musique de Carafa, représenté sur le théâtre de rOpéra-Comique le 16 novembre 1835. Le succès du poëme a été emprunté à une nouvelle de Frédéric Soulié. 11 s'agit d'un mariage odieux , d'un évanouissement léthargique, de funérailles et d'une heureuse résurrection. On voit que Carafa n'a pas eu de chance dans le choix de ses livrets. Au contact de la légende allemande , la muse du compositeur s'est évanouie, mais ne s'est jamais réveillée depuis. Et cependant , malgré les dédains d'une critique aveugle, injuste et partiale , la musique de ce dernier opéra de Carafa n'était pas dénuée de beauté, de grâce et de caractère dramatique. Si Carafa avait imité Rossini, et fait servir les plus beaux fragments de ses opéras tombés à de nouveaux poèmes plus heureusement composés, nous aurions pu entendre avec plaisir deux beaux duos de la Grande-duchesse, la prière : Vierge Marie , et une belle marche funèbre, dans laquelle on a signalé des effets alors nouveaux qui auraient été imités ou reproduits, sans intention de plagiat d'ailleurs, par M. Verdi, dans son Miserere du Trovatore.
GRANDE SERENATA {la Grande sérénade), opéra italien, musique de Cocchi (Joachim), représenté à Londres en 1761.
GRAUE MANNLEIN (das) [le Petit homme gris], drame allemand, musique de Taubert, représenté à Dresde vers 1833
GRAZIE VENDICATE (i.e) [les Grâces vengées], intermède italien, livret de Métastase, musique de Caldara, représenté à Vienne le 28 août 1735. C'est une petite pièce "de circonstance, écrite pour célébrer la naissance de la princesse Elisa ; elle a trois personnages, qui sont : Euphrosine, Aglaja, Talia. L'action se passe au milieu d'un bosquet de lauriers, arrosé par l'eau de la fontaine Acidalie, dans la campagne de la Béotie. La déclamation est interrompue par quelques chants intéressants; l'air d'Euphrosine : No, no, di tanto orgoglio ; celui d'Aglaja : Talor di sdegno ardente; celui de Talia : lo lo so, la veggo ancli io, et le chœur final : Esci dal gange fuora, Esci, felice aurora.
GRAZIOSA, opéra italien, musique de Dolzauer (Juste-Jean-Frédéric), représenté à Dresde en 1841.
GREENEYED MONSTER (the) [le Monstre aux yeux verts], farce anglaise, musique de Welsh, représentée au théâtre du Lycée, à Londres, vers 1800.