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INÈS DE CASTRO, drame, musique de Weber (Bernard-Anselme), composé à Hanovre vers 1790.
INÈS DE CASTRO, opéra italien , musique de Zingarelli, représenté à Milan en 1803.
INÈS DE CASTRO , Opéra italien en trois actes, musique de Persiani, représenté à Naples en 1835, à Gênes en février 1837 et au Théâtre-Italien, à Paris, le 24 décembre 1839. Il est difficile de rencontrer un livret plus chargé de crimes. Il e.xiste parfois entre l'Am- Ijigu et la salle Ventadour de singuliers rapprochements. Des enfants enlevés et assassinés, une épouse empoisonnée, un fils parricide, un père expirant de douleur, telles sont les scènes dont le public faisait alors ses délices en Italie ; car Inès de Castro a obtenu du succès dans la Péninsule avant de nous arriver à Paris. La musique n'y a pas contribué pour la plus forte part ; elle manque d'élévation et de caractère, et l'instrumentation en est négligée. On a conservé cependant, de cet ouvrage, quelques morceaux qui font partie du répertoire des chanteurs : la cavatine, Quar.do il coi' in te rapito ; le duo du deuxième acte , chanté par Lablache et Rubini : Innanzi a miei passi, et la pomance dite par Inès dans la prison : Cari giomi. Lablache, Rubini, 'Tamburini, MmesGri.si, Garcia , Persiani, composaient alors un ensemble merveilleux d'exécution bien propre à dissimuler la faiblesse d'un ouvrage.
INÈS DE CASTRO, opéra italien, musique de Coppola (Pierre-Antoine) , représenté à Lisbonne en 1842.
INÈS DE CASTRO, opéra italien en trois actes, musique de Blangini, écrit vers 1810, non représenté.
INÈS DE PORTUGAL, opéra en quatre actes, paroles de M. Duchêne, musique de M. Gcrolt, représenté à Nancy en févi-ier
INÈS ET LÉONORE OU LA SŒUR JA- LOUSE, opéra-comique en trois actes, paroles de Gauthier , musique de Bréval, représenté à la Comédie-Italienne le 20 décembre 178S. L'ouvrage original est de Calderone de la Barca. Il a pour titre : On ne badine point avec l'amour. Don Juan aime Léonore; mais il est troublé dans ses amours par Béatrix, sœur de Léonore, sorte de précieuse ridicule. Un billet de don Juan amène une situation singulière. Les deux sœurs se le disputent , «t chacune en tient un morceau déchiré à la
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main au moment oii leur père entre en scène. Le vieillard ne sait laquelle de ses filles est coupable d'un amour clandestin. Alonzo,ami de don Juan , tout en cherchant à favoriser son amour , devient épris des charmes de Béatrix , et , après maints coups d'épée et plusieurs sauts par les fenêtres, don Juan épouse Léonore et Alonzo Béatrix. Bréval s'était fait connaître par des œuvres instrumentales ; on a accueilli avec bienveillance cet essai de musique dramatique.
INFANTA SUPPOSTA (l') [l'Infante supposée], opéra italien, musique de ÎNIortcllari, représenté à Modène en 1785.
INFANTE DE ZAMORA (l'), opéra-Kîomique en trois actes, parodié sous la musique de la Frascatana , du célèbre signor Paisiello, représenté à Versailles devant Leurs Majestés, et ensuite à Strasbourg, à Brest, à Rouen, à Caen, à Marseille, à Bordeaux, à Toulouse, etc., par Framery , surintendant de la musique de Mgr le comte d'Artois. Nous copions littéralement le titre de la partition que nous avons sous les yeux pour avoir l'occasion de faire remarquer que le mot parodier n'était pas alors pris en mauvaise acception, mais qu'il signifiait adapter à la musique d'autres paroles. ,Cet ouvrage fut représenté sur le théâtre de Monsieur (Feydeau), le 22 juin 1789. Représenté d'abord en quatre actes, il fut loin d'obtenir le succès qu'il avait eu en province. On fit quelques retranchements qui ne rendirent pas le poëme meilleur. La délicieuse musique de la Frascatan^, jouée en 1778, était heureusement dans toutes les oreiUes, et la réputation du compositeur ne souffrit pas de cet échec. Nous signalerons , entre autres morceaux bien réussis, le duo entre l'infante et don Fadrique : Que l'attente me chagrine ; le récit de Morion de Champagne : Tambour battant; le duo entre Montrose et l'infante : Oui, mon âme est dans l'ivresse ; l'air de l'aubergiste : Ordonnez, que faut-il faire? La scène nocturne des Echos, dans le second acte, qui est traitée avec esprit; l'air de Juliette, qui ouvre le troisième acte, et enfin un quinque fort comique en mi bémol. Cette partition est certainement de nature à être reprise avec succès , à la condition toutefois qu'on modifiera le livret.
INFANZIA ACCUSATRICE (l') [ l'Enfance rtccusaince], opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Naples vers 1828.
INFEDELTÀ DELUSA (l') [l'Infidélité trom-
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pi'c], opéra italion, musique de Albincni, représenté à Rome en 1720.
INFEDELTÀ DELUSA (l') {l'Infidélité trompée], opéra italien, musique de F.-J. Haydn, représenté à Vienne vers 1792.
INFEDELTÀ FEDELE (l') [V In fidélité firf'Vc], opéra italien, musique de Cimarosa, représenté pour l'ouverture du nouveau théâtre del Fonde, àNaples, en 1780.
INFEDELTÀ FEDELE (l.') [l'Infidélité fid'He], opéra italien, musique de F.-J. Haydn, représenté à Tienne vers 1T83.
INFEDELTÀ PUNITA (l') [l'Infidélité punie], opéra italien, musique de Lotti, représenté à Venise en 1712.
INFEDELTÀ PUNITA (l') [V Infidélité pnvic], opéra italien, musique de Pollarolo, représenté à Venise en 1712.
INFERMO AD ARTE (l') [le Faux infirmé], opéra-buffa, musique de Orgitano, représenté au théâtre des Fiorentini, à Naples, en 1803.
INFIDÈLES (les), drame en trois actes, musique de M.-J. Mengal, représenté à Gand eu 1825.
INFIDÉLITÉS IMAGINAIRES (lKS), opéra en trois actes, paroles de M. "*, musique parodiée de riccinni, représenté au théâtre Loii. vois en 1792.
INGANN.'i.TORE INGANNATO (l') [le Trompeur trompé], opéra italien, musique de Ruggeri, représenté à Venise en 17 lo.
INGANNATORE INGANNATO (l') [le Trom-
jieur trompé], opéra italien, musique de Berloni, représenté à Venise en 17G4.
INGANNATRICE (l') [la Femme artifirieuse], opéra-bouffe, musique de Lanza, écrit ù Londres vers ISIO.