‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 343 sur 773 · ITAL · texte numérisé non relu

ITAL

•duhhj penosi ; Porto, se vuoi cosi; lo ti lascio, <; qitcsto addio; Tortora che sorpremle ; Guardami prima in volio; Dille, che in me paventi; Care liici, che regnale ; Ch' io speri ? Ma corne ; Odia la pastorella; E maggiore d'ogni altro dolore; Eccoini, non ferir ; et le chœur final : E' follia d'un' aima stolta.

ISSIPILB, opéra italien, livret de Métastase, musique de Conti (François) , représenté à Vienne en i"26.

ISSIPILE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Bellcrmann, écrit en Allemagne vers 1744.

ISSIPILE, of>éra italien, livret de Métastase, musique de Terradeglias, représenté à Florence en 1742.

ISSIPILB, opéra italien, livret de Métastase, musique de J. Holzbaucr, représenté à Manheim vers 1753.

ISSIPILE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Scarlatti (Joseph), représenté à Vienne en 1758.

ISSIPILE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Cocchi (Joachim), représenté à Londres en 1758.

ISSIPILE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Schwanberg, représenté à Brunswick en 1766.

ISSIPILE, opéra italien, livret de Métastase, musique d'Anfossi, représenté à Florence en 1791.

ISSIPILE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Gasmann, représenté en Italie vers 1760.

ISSIPILE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Smith, représenté à Londres en 1746. Smith a été l'élève le plus connu de Hœndel.

ISSIPILE, opéra italien, livret de Métasla.se , musique d'EUertun , représenté en Prusse vers 1825.

ITALIAN MONK (the) [le Moine italien], opéra anglais , musique de Samuel Arnold , représenté à Hay-Market en 1797.

ITALIAN VILLAGERS (the) \les Villageois italiens], opéra-comique anglais, musique de Shield, représenté à CoventrGarden en 1797.

ITALIANA IN ALGERI (l') , Opéra italien , livret d'Anelli, musique de L. Mosca, représenté à Milan en isos.

ITALIANA IN ALGERI (l') [//flZï'eHîîeà A?i?e>'], opéra italien, poëme d'Anelli, musique de Rossini, écrit à Venise, dans l'été de 1813, pour le théâtre de San-Benedetto, et représenté à Parisle ler février 1817. Tout respire, dans cet ouvrage, la gaieté la plus franche et la plus vive. Kulle part peut-être la bouffonnerie italienne n'est exprimée avec plus de vérité et de liberté. Le trio Papataci est classique en ce genre. Le chœur : Vioa , vioa il flagel délie donne, et l'ensemble : Yà sossopra il mio cervello, sont d'une vivacité tout à fait comique. On trouve des morceaux de demicaractère fort élégants, entre autres le duo : Se inclinassi a premier moglie, et la cavatine: Languir per una bella. L'opéra de l'Italienne à Alger n'est plus représenté depuis longtemps ; mais on en chante souvent les morceaux détachés et on en joue surtout l'ouverture.

ITALIANA IN LONDRA (l') , opéra italien en deux actes, musique de Cimarosa, représenté à Rome en 1779 et à Paris le 17 octobre 1801, aux Italiens. C'est un des ouvrages les plus charmants de l'auteur du Matrimonio segreto.

Ultaliana in Londra a pour titre : Intermezzo a cinque voci (intermède à cinq voix). L'ouverture est étincelante de verve d'un bout à l'autre. Cimarosa a été le précurseur de Rossini sous le rapport du brio, de l'esprit, de la gaieté pétillante et communicative. Ces deux compositeurs de génie n'ont pas été égalés dans la comédie musicale. Nous ne parlons ici que du grand art, des œuvres dignes de .prendre place dans l'histoire de la civilisation et des beaux-arts. Les cinq personnages sont Madama et Livia , soprani ; Sumers, ténor; Polidoro et Milord, basses. La première scène, qui se termine par un quatuor : Si lasci in liberté, est instrumentée avec une précision d'effet que Mozart seul savait trouver. Seulement, dans Cimarosa, les moyens sont plus simples. L'air larghetto de Livia : Straniera, abhandonata, est ravissant. Il est suivi de ce que nous appelons un duo entre Polidoro et Sumers. On appelait ce genre de morceaux plus proprement alors cavatina a due : Ho' délia sti7na grande. Contentons-nous de citer comme autant de petits chefs-d'œuvre l'air de Madama : Mo' desto sui guardava; l'air de Sumers : Venu volte in xiita mia; ceux de Polidoro : Dammi la mano 0 bella ; de Milord : Sire, io vengo ai vostri piedi; et le finale si abondant d'idées et si divertissant du premier acte. Le second acte débute par un joli terzetto on canon à

Page 1