JUST
Les ritournelles de l'arioso de Rébecca et du grand air d'Eléazar, qu'il a confiées aux cors et aux clarinettes, produisent l'eiîet le plus pathétique. En faisant exécuter le motif principal par les instruments avant qu'il ne soit chanté, Halévy n'a fait qu'imiter l'usage des anciens. LuUi n'y manquait jamais. Meyerbeer a fait de nombreux emprunts à l'instrumentation de la Juive dans sa partition des Huguenots. Nous ne parlons que de la recherche des timbres les mieux appropriés aux situations, car pour ce qui est de la composition orchestrale, Meyerbeer est sur son véritable terrain et il l'emporte de beaucoup sur Halévy ; mais il lui est inférieur dans les récitatifs. Les chœurs de la Juive et la marche sont encore à citer. Levasseur, Lafont, Mmes Falcon et Dorus ont créé les rôles de cet ouvrage. Duprez a repris celui d'Eléazar et lui a imprimé un caractère d'une vérité saisissante.
JULES CÉSAR , opéra allemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg en 1710.
JULES CÉSAR, tragédie du duc de Buckingham, musique de Galliard , représentée dans Lincoln's-Inn-Fields en 1745.
JULIE, opéra allemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg en 17 17.
JULIE , comédie en trois actes, mêlée d'ariettes , paroles de Monvel , musique de Dezède, représentée aux Italiens le 25 septembre 1772. Ce fut le premier début du compositeur dans la carrière dramatique.
JULIE, opéra-comique, musique de Braun (Georges), représenté au théâtre de Gotha, en Allemagne vers 1796.
JULIE, opéra-comique, musique de Auber, représenté sur un théâtre d'amateurs, à Paris, vers 1812.
JULIE ou LE POT DE FLEURS, comédie en un acte, en prose , mêlée de chants , paroles de M. A. Jars, musique de Spontini et Fay, représentée à l'Opéra-Comique le 12 mars 1805. C'était le premier ouvrage que le compositeur faisait entendre à Paris sur des paroles françaises. Il fut très-froidement accueilli.
JULIE ou LE POT DE FLEURS, opéra-coraique, musique de J. Miller, représenté en Allemagne vers 1810.