LEND
ne sont pas d'ailleurs des opéras-comiques, mais des opéras semi-sei-ia , des œuvres fort distinguées , gracieuses , mais nullement comiques.
LAZZARONE Di NAPOLI (il), opéra-bouffe, ?nusique de Agnelli , représenté à Naples en
LÉANDRE ET HÉRO, tragédie lyrique en cinq actes , précédée d'un prologue , paroles de Lefranc de Pompignan , musique du chevalier do Brassac , représentée à l'Opéra le 5 mai 1750. I.c nom des auteurs assura un succès de quelques représentations à cet ouvrage; ils en abandonnèrent les avantages pécuniaires à Rebel et Francœur. Le chevalier composa encore un autre opéra : VEmpire de l'amour, dont les paroles étaient de Saint- Gilles. Voltaire l'en félicitait en ces termes : < Le chevalier de Brassac a non-seulement le talent très-rare de faire la musique d'un opéra , mais il a le courage de le faire jouer, et de donner cet exemple à la noblessQ française. » Ce que Voltaire appelait courage , nous l'appelons une faiblesse et un détestable exemple. Sauf de très-rares exceptions, l'inspiration n'est pas le partage des amateurs titrés qui ambitionnent les suffrages du parterre , et d'autre part le genre de vie que leur éducation et leur position leur imposent est incompatible avec les études longues et absorbantes auxquelles les véritables compositeurs doivent se voner.
LEANORO, drame lyrique italien, livret du docteur Camillo Badoardo de Rome, musique de Francesco-Antonio Pistocchini de Bologne, représenté à Venise en igto. Cet opéra fut joué sur un théâtre de planches, dans un hôtel particulier, par des figures de bois, tandis que des artistes exécutaient la musique derrière la scène. Il fut aussi reprc- .senté quoique temps après, au San-Mosè, avec les mêmes figures de bois. On changea seulement le titre en celui des Amours fatales.
LEBEN IST EIN TRAUM (OAS) [la Vie est wi ï'tLv], opéra allemand, musique de Schloesser, représenté en Allemagne en 1839.
LEICEISTER OU LE CHÂTEAU DE KENIL-
WORTH , opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe et Mélesville, musique d'.\uber , représenté à l'Opéra - Comique le 25 janvier 1823. Le sujet, tiré du roman si beau et si émouvant de Waiter Scott, d'ailleurs défiguré par l'auteur des paroles, convenait peu à la muse alors si légère de
M. Auber. Il l'aurait mieux traité à l'époque où il écrivit Haydée. Leicester fut composé entre Emma et la Neige. Il eut peu de succès.
LEÇON D'UNE JEUNE FEMME (la), Opéracomiquc en un acte, paroles de Charbonnières, musique de Duret, représenté pour la première fois à Feydeau, le 6 mai 1813.
LEÇON DE BOTANIQUE (la), Opéra allemand, musique de Joseph Stefani, d'après un vaudeville français, représenté à Varsovie vers 1823.
LEÇON (la) ou la tasse DE GU^CE, comédie en un acte et en prose , mêlée d'ariettes, paroles de Marsollier, musique de Dalayrac, représentée au théâtre Feydeau le 24 mai 1797. Cette pièce avait déjà été jouée au Théâtre-Italien, sous le titre de la Fausse peur, le 18 juillet 177-4.