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MARGHERITA D ANGIU, opéra scmi-séria, paroles de Romani , musique de Meyerbeer, représenté à la Scala, de Milan, le H novembre 1820. Cet ouvrage est de ceux qui caractérisent la première manière du maître. Quoique écrit sous l'influence italienne, il olTre des mélodies travaillées visiblement, contournées, peu naturelles. L'inspiration est encore absente ou plutôt mal réglée. Toutefois, il y avait là la marque d'un musicien d'un mérite supérieur, et, il faut le dire, les moyens extramusicaux dont le compositeur pouvait disposer venant aussi à son aide, Margherita d'Angiu obtint du succès et fut représentée successivement à Munich, à Londres, en Belgique, à Paris, oii on en donna une traduction au théâtre de l'Odéon. Les rôles furent créés à Milan par le célèbre chanteur Tachinardi, par Levasseur et Rosa Mariani.
MARGHERITA D'ANGIU , Opéra italien, musique de Favi (François), représenté à Forli en 1832.
MARGHERITA D'ARAGON, opéra napolitain, musique de Battista, représenté au théâtre Saint-Charles à Naples en 184<.
MARGHERITA LA MENDICANTE, opéra italien en trois actes, libretto de Piave, musique de Gaetano Braga, représenté au Théâtre-Italien le 20 décembre 1859. C'est une reproduction du mélodrame de MM. Anicet Bourgeois et Michel Masson, joué au théâtre de la Gaîté en 1852. On a remarqué dans la partition de l'habile violoncelliste de nombreuses réminiscences des ouvrages de M. Verdi. Néanmoins, on a applaudi à juste titre le morceau d'ensemble du deuxième acte et la romance de Margherita. Mme Borghi- Mamo a créé avec talent le rôle de la mendiante ; les autres ont été chantés par Gardoni, Graziani et Zucchini.
MARGHERITA POSTERLA, opéra italien on trois actes, musique de Maestrini, représenté à Pistoie en 1844, et à Naples en mars 1856. M™*' Medori a obtenu un grand succès dans le rôle principal.
MARGOT , opéra-comique en trois actes , paroles de MM. de Saint-Georges et de Leuven, musique de L. Clapisson, représenté au Théâtre- Lyrique le 5 novembre 1857. Cette pièce n'a pas eu de succès. La partition renferme cependant de jolies choses , entre autres les couplets de Nanon au troisième acte : Chut! et les deux airs chantés par Mme Mio-
lan-Carvalho : le premier sur le Langage des fleurs, au second acte, et le deuxième au troisième acte. On a remarqué une sorte d'introduction instrumentale dans laquelle M. Clapisson a cherché à faire de la musique imitative. Il y a certainement de l'ingéniosité et du savoir-faire dans cette imitation des bruits de basse-cour, mais cela est-il bien à sa place au théâtre de l'Opéra-Comique, et sous la plume d'un membre de l'Institut? L'ouvrage a été chanté par Monjauze et M™e Carvalho et a eu trente représentations.
MARGUERITE , opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe et Planard, musique de M. Adrien Boieldieu, représenté à l'Opéra- Comique, le 18 juin 1838. Le livret est trop chargé d'épisodes tragiques qui sont tirés d'une légende allemande. Dans le premier acte, on a remarqué les couplets en trio : On dit au village qu'il est fort bien fait; le duo : Au bonheur, au plaisir que votre cœur se livre; le finale dramatique avec la ronde, : Livrons-nous à la danse. Le second acte débute par un air de soprano plein de sentiment et qui a obtenu un succès mérité : Merci de tous vos soins; c'est bien ; me voilà prête ; l'air bouffe du bailli : Ah! vraiment, j'en perds la tête ; qui faut-il donc que j'arrête? et un finale trèsdramatique ont été applaudis. On a entendu dans le troisième acte une jolie romance : Au serment qui nous lie, et une aubade chantée par le chœur dans la coulisse. Los rôles ont été créés par Jansenne , Henri , Couderc, Mlles Rossi et Berthault. L'opéra de Marguerite a eu assez de succès pour promettre au fils de Boieldieu, qui n'était alors âgé que de vingt-deux ans, une facile et glorieuse carrière. Après avoir fait représenter un petit nombre d'ouvrages, il paraît avoir renoncé à travailler pour le théâtre et s'être contenté d'écrire pour les salons. Il y a dans cette résolution une défiance de soi-même on peut-être un secret de piété filiale que la critique doit respecter.
BfARGUERlTE, opéra en trois actes, musique de Van Buggenhout, écrit à Bruxelles vers 1845.
MARGUERITE D'ANJOU, opéra en trois actes, paroles de Thomas Sauvage, musique de Meyerbeer arrangée pour la scène française par Crémont, représenté à l'Odéon le 11 mars 1826. Voir Margherita D'.\NGro.
MARGUERITE D'AUTRICHE, opéra, musique de Grégoire, représenté au grand théâtre Royal d'Anvers en 1850.
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MARGUERITE DE WALDEMAR , opéra^ comique en trois actes, paroles de Saint-Félix, musique de G. Dugazon , représenté au théâtre Feydeau le 12 décembre 1812.
MARGUERITE ET FAUST, poëme lyrique, musique de Cohen (Henri) , ^exécuté dans la salle du Conservatoire en 1847.