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MICH

MEUNIER DE MÉRAN (LE),opéra-comique, musique de M. de Flottow, représenté à Berlin en août 1859; plus tard à Cobourg, traduit en français par M. Gustave Oppelt, et à Hambourg en décembre de la même année.

MEUNIÈRE (la), opéra-comique en un acte, musique de Garcia (Manuel-del-Popolo- Vicente), représenté au Gymnase-Dramatique le 16 mai i82i.

MEUNIÈRE DE MARLY (la), opéra-comique, de M. Tesser (pseudonyme), représenté au théâtre de la cour de Brunswick en avril

MEUNIERS DE PRAGUE (les), opéra en un acte, en langue bohème, musique de Woytissek , représenté au théâtre ^'ational de Prague vers 1792.

MEURTRIER (le), mélodrame, musique du ;

baron de Lannov, écrit à Vienne vers 1823.

MEZZA NOTTE (a) [A minuit], opéra ita- '

lien, musique de Raimondi, représenté à Na-

ples vers 1831.

MICHAELA, opéra italien, musique de Cortesi, représenté à Parme en mars 1855.

MICHEL- ANGE, opéra-comique en un acte, paroles de Delrieu, musique de Nicolo Isouard, représenté à Feydeau le il décembre I802. Il ne s'agit pas ici du Michel- Ange de Giorgio Yasari et de la tradition. Quoique ce livret n'ait pas le sens commun, il est assez intéressant. Michel-.\nge, âgé alors de vingtquatre ans, est amoureux de Fiorina, fille du Pérugin et pupille de Scopa, picturomane, dont les tableaux sont la risée des artistes de Florence ; mais Scopa est riche et il a des amis. Il veut épouser Fiorina. Michel-Ange, grâce aux intelligences qu'il a dans la place et à la niaiserie de Pasquino, s'introduit chez le peintre comme broyeur de couleurs. Et là il fait un beau portrait de sa Fiorina; puis il exécute la clause du testament de Pérugin, par laquelle la main de la fille du grand peintre est accordée à l'artiste qui terminera avec succès un ange exterminateur laissé inachevé par lui. Fiorina est adjugée à Michel-Ange à l'unanimité, et Scopa lui-même souscrit au jugement. La musique que Nicolo a écrite sur ce léger canevas est trèsagréable. Elle est vive, spirituelle et dépasse de beaucoup par la finesse des intentions les situations du livret. L'ouverture offre, après un cantabilo mélodieux, un presto charmant de gaieté et de verve, comme savait les écrire l'auteur de Joconde. Tous les morceaux

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