‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 432 sur 773 · MONT · texte numérisé non relu

MONT

çaise, musique de Ricci (Frédéric) , représenté à Venise en 1835.

HONSIEOR DESCHALTJMEAUX , opérette en deux actes, paroles de M. Perée, musique de M. Fr. Barbier, représenté au théâtre Déjazet en octobre 1859. C'est un arrangement de la pièce ancienne et de la musique de Gaveaux.

MONSIEUR ET MADAME DENIS, opérette en un acte, paroles de MM. Laurencin et Michel Delaporte, musique de M. OfTenbach, représentée aux Bouffes-Parisiens le il janvier 1862.

MONSIEUR ET MADAME ROBINSON, opérette, musique de M. Quesne, représentée sur le théâtre Deburau, aux Champs-Elysées, en septembre 1858.

MONT ALPHÉA (le) OU LE PÈRE JALA-

BITE, opéra-comique en trois actes, en prose, paroles de Lebrun-Tossa , musique de Poignet, écrit vers 1792, non représenté.

MONTAGNARDE DU CAUCASE (la), opéracomique, musique de Conradin Kreutzer, écrit à Vienne vers 1840.

MONTAGNE (la) OU LA FONDATION DU

TEMPLE DE LA LIBERTÉ, Opéra en un acte, I paroles de Desriaux, musique de Granges de Fontenelle, représenté à l'Opéra le 26 octobre j

MONTAGNE D'ENFER (la), opéra aile- } mand , musique de Wœlffl , représenté à Vienne vers 1795.

MONTANARO (il) [le Montagnard],, o^érsi italien, musique de Mercadante, représenté à la Scala, à Milan, au printemps de 182".

MONTANO ET STÉPHANIE, opéra.en trois I actes, paroles de Dejaure, musique de Ber- ' ton, représenté à l'Opéra-Comique le 15 avril : 1799. Le livret est un mélodrame dont le su- | jet a souvent reparu au théâtre; la jalousie I en forme le nœud ; l'innocence de Stéphanie I est reconnue , et le traître Altamont paye de sa vie la ruse inlâme qu'il a ourdie. La musique est considérée comme le chef-d'œuvre de Berton. Elle est dramatique , originale et bien conduite. L'ouverture qui sert de début à l'ouvrage est très-remarquable. Nous rappellerons le bel air de Stéphanie : Oui, c'est demain que l'hyménée. Montana et Stéphanie n'eut d'abord que trois représentations consécutives. Ce ne fut que deux ans après, en 1801, qu'on reprit l'ouvrage. Le succès fut immense, et cet opéra ne quitta plus le ré-

pertoire. Tout le monde connaît l'air du premier acte : Quand on fut toujours vertueux, nous signalerons encore l'air :iVon, il ne s'accomplira pas, et le duo : Venez, aimable Sté' phanie.

MONTE CHIMERA (il) [le Mont Chimère], divertissement musical, livret de Niccolô Minato, musique d'Antonio Draghi de Ferrare, représenté dans une salle disposée à cet effet dans les jardins de l'empereur, à Vienne, en 1682.

MONTÉNÉGRINS (les) , drame lyrique en trois actes , paroles d'Alboize et Gérard de Nerval, musique de M. Limnander, représenté sur le théâtre national de l'Opéra-Comique le 31 mars 1849. La scène se passe en 1807 ; mais le costume pittoresque des Monténégrins fait disparaître l'inconvénient qu'on rencontre dans la mise en scène des sujets contemporains. Le chef de ces peuples , Andréas, s'est vendu à la Russie ; Ziska, au contraire, poëte chanteur de la Carinthie, excite le peuple à reconnaître le protectorat de Napoléon. Sa fille adoptive, qui aime un jeune officier français, le seconde dans ses projets. La vie de cet officier est exposée au plus grand danger pendant le cours de l'action dramatique ; mais tout se termine au gré des Monténégrins et de notre honneur national. Ce poëme offre des situations analogues a celles de la Dame blanche, et il est intéressant. La musique en est à la fois colorée, dramatique et originale. Le finale du premier acte et la prière à la Vierge Marie du troisième prouvent que M. Limnander possède des qualités qu'il pourrait déployer avec chance de succès sur notre première scène lyrique. Nous signalerons, au premier acte, la romance chantée par Béatrice, -la ballade fantastique sur Hélène la châtelaine, la maladetta ; au second acte , le trio : Il est minuit, pour voix d'hommes; le chœur à bocca chiusa ( à bouche fermée ) , imitation des Drummlieder, dont M. Limnander a le premier produit l'effet sur la scène. Le finale de cet acte est très-dramatique et bien rendu par le musicien. La prière à la Vierge Marie, dont nous avons parlé plus haut, et le trio final, sont les morceaux les plus saillants du troisième acte. Mme Ugalde s'est fait beaucoup applaudir dans le rôle de Béatrice. Hermann- Léon était très-pittoresque dans celui du barde Ziska. Bauche, Sainte-Foy et M"c Lcmercicr ont interprété les autres rôles. Cet ouvrage a été repris en 1858 et réduit à deux actes.

MORC

MORT

MONTESUMA , opéra italien , musique de l'aisiello, représenté à Rome vers 1773.

MONTESUMA, opcra italien, musique de Sacchini, représenté à Londres en 1775.

MONTESUMA, opéra italien, musique de Vivaldi, représenté au théâtre San-Angiolo, de Venise, en 1733.

MONTESUMA, opéra allemand, musique deC.-H. Graun, représenté à Berlin en 17."5.

MONTESUMA, opéra italien, musique de Wajo, représenté à Turin en 1763.

MONTESUMA, opéra italien, musique de Zingarelli, représenté à Naples en 1781.

MONTEZUMA, mélodrame allemand , musique de Seyfried , écrit à Vienne vers 1S25.

MONTROSE , opéra anglais , musique do Bishop, représente à Covent-Gardcnen 1822.

MOPSO (AIopsus), opéra italien, livret de Kgidio Nonanucci, pseudonyme de Giovanni Cendoni, musique de Vivaldi, repi'ésenté à Venise vers 1737.

MORCEAU D'ENSEMBLE (le), opéra en un acte, musique de Blangini , représenté au théâtre des Nouveautés en 1825.

MORCEAU D'ENSEMBLE (le), Opéra-CO-

mique en un acte, paroles de MM. de Courcy et Carmouche, musique d'Adolphe Adam, représenté à rOpéra-Comique le lo mars 1831. IJne jeune veuve, dans un accès de misanthropie , s'est confinée dans son château au fond de la Tourainc, a défendu à ses gens d'y laisser pénétrer aucune figure humaine. Un cousin , M. Victor , brillant officier , vient à passer à la tête de son régiment près du lieu habité par la jolie recluse. Il brave la consigne et s'introduit dans la maison. La jeune veuve a beau se fâcher; elle raffole de musique, et le cousin appointe de Paris un morceau d'ensemble qui excite son enthousiasme. Mais pour l'exécuter , il faut des chanteurs. M. Victor propose timidement le major de son régiment, excellente basse-taille, puis un capitaine ; enfin il parvient à faire admettre tous les officiers qui chantent à première vue le morceau d'ensemble. De vieux parents arrivent sur ces entrefaites et surprennent leur nièce au milieu de cet état-major dilettante. Le morceau d'ensemble se transforme en duo, dont le finale est l'épithalame de rigueur. La musique d'Adam offre comme toujours de jolies choses, quelques couplets agréables et beaucoup de phrases commu-

nes ; le Morceau d'ensemble n'a pas paru assez réussi pour justifier le titre de l'ouvrage et lo maintenir au répertoire. Le rôle de la jeune veuve a été chanté par M'I" Prévost, et celui du cousin par Moreau-Sainti.

MORLAQUES (les) , opéra en deux actes , musique du baron de Lannoy, écrit à Grœtz en 1817.

MORNILE , opéra italien , musique do W. Braga , représenté à la Scala de Milan en décembre 1861.

MORO (il) [le Maure], opéra italien en deux actes , musique de Salieri , représenté à Vienne en 1796.

MORT D'ABEL (la), drame lyrique, musique de RoUe (Henri) , représenté à Leipzig en 1771.

MORT D'ABEL (hk) , opéra en trois actes, livret d'Hoffman , musique de Rodolphe Kreutzer, représenté à Paris le 23 mars isio. Cet ouvrage, qui a obtenu à son apparition un beau succès, n'a pas été repris. Il renferme cependant des mélodies pathétiques et véritablement inspirées. Ces sortes de compositions, à vrai dire, tiennent plus du genre de l'oratorio que de celui de l'opéra.

MORT D'ADAM (la) , opéra biblique en trois actes, paroles de Guillard, musique de Lesueur, représenté à l'Académie impériale de musique le 17 mars 1809. Le compositeur éprouva de grandes difficultés pour faire représenter cet ouvrage ; sa musique très-sérieuse , d'une puissante originalité , trouvait de nombreux détracteurs. La musique de Lesueur a certainement le mérite de l'origina. lité. Ce compositeur s'est souvent égaré à la recherche de systèmes nouveaux, et il a plutôt réussi dans le style religieux que dans la musique dramatique ; cependant la Mort d'Adam obtint un vrai succès. Il faut reconnaître que le décor de l'apothéose d'Adam y contribua bien un peu. Le peintre Dagotty, qui en était l'auteur, disait naïvement : «C'est bien le plus beau paradis que vous ayez vu de votre vie , et que vous verrez. » Ce décor donna lieu aux vers suivants, dans lesquels on fait parler l'auteur :

Ma pièce, je l'avoue, est d'un ennui mortel; Mais au S(?jour de l'Eternel, (Si beau qu'on n'a rien vu de tel),

Je transporte :i la fin Adam avec Abel, Et je réussis, grâce au ciel!

Nous soupçonnons fort HoITman d'avoir été l'auteur de ces vers. Il réclamait l'invention de cet apothéose pour son opéra de la Mort

MORT

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d'Abel, quoiqu'il ait été représenté un peu plus tard. Un des détracteurs de cet opéra fit ce quatrain, boutade de rimeur :

Sans la pièce d'Adam, si quelqu'un m'intéresse.

Hélas ! messieurs, ce n'est pas lui.

Adam meurt, j'en conviens, mais il meurt de vieillesse. Plaignons plutôt les gens qu'il fait mourir d'ennui.

MORT D'ARMINIUS (la), drame lyrique, musique de Rolle (Henri), représenté à Leipzig en 1784.

MORT D'HERCULE {hk), monodrame, d'après Sophocle, musique de Reichardt, représenté à Berlin en 1804.

MORT D'ORPHÉE (l.\), Opéra allemand, musique de M. de Hulshoff, représenté en Allemagne vers 1791.

MORT D'OSCAR (la) , opéra allemand en quatre actes, musique de Kastner, représenté à Strasbourg en 1833.

MORT DE BALDER (la), opéra allemand, musique Je Spindler, représenté à Bresl au et à Vienne vers 1796.

MORT DE PAN (la), opéra allemand, musique de Mattheson, représenté à Hambourg en 1702.

MORT DE PAUL 1er (la), opéra en trois actes, musique de Luce Varlet, en collaboration avec Victor Lefèvre, représenté à Douai en 1834.

MORT DE SOCRATE (la), opéra-comique en un acte, paroles de JI. Galoppe d'Onqaaire, musique de M. Edmond Hocmelle, représenté dans des concerts, chanté par Cibot, Potel et Mlle Faivre. Il s'agit dans la pièce d'un jeune fou qui dit adieu à la vie de garçon, et aux yeux duquel le mariage est considéré comme la ciguë ; joué en mars 1859.

MORT DE SPATARA (la) , drame suédois, musique de Brendier, représenté à Stockholm en 1845.

MORT DU GRAND PAN (la), opéra allemand, musique de Bronner, représenté à Hambourg en 1690.

MORT DU TASSE (la), opéra en trois actes, paroles de Cuvellier et Hélitas de Meun, musique de Garcia, représenté à l'Académie royale de musique le 7 février 1821. La réputation de Garcia, comme artiste et comme professeur de chant , a fait oublier généralement qu'il a composé un grand nombre d'opéras, espagnols, italiens, français, et même mexicains. Les artistes supérieurs ont une

faculté d'assimilation qui les égare quelquefois et leur fait prendre le don d'imitation pour celui de l'inspiration. Il ne reste, des compositions nombreuses de Garcia, que quelques chansons espagnoles , notamment l'air resté populaire en Espagne : Yo che soy contrabandista. C'était un artiste doué d'une prodigieuse facilité pour toute chose.

MORT FIANCÉ (le), opéra-comique en un acte, paroles de Vial, d'Houdetot et Féréol, musique de Prosper de Ginestet, représenté à l'Opéra-Comique le 16 janvier 1833. Une légende allemande a fourni le sujet du livret. Chaque année un esprit diabolique s'installe à l'auberge de la Croix-Noire. C'est le Mort fiancé qui, le premier dimanche de l'Avent, emmène une jeune et gentille fiancée, toute vive, dans l'autre monde. Un homme , vêtu de noir, est descendu à l'auberge ; on ne doute pas que ce ne soit l'esprit lui-même. Après maint quiproquo, personne ne meure et tout s'explique. La musique a été trouvée bien faite, l'instrumentation facile. On a remarqué surtout un air chanté par Mme ponchard.

MORT HÉROÏQUE DE SPEICK (la), mélodrame hollandais , musique de Van Bree , représenté au théâtre hollandais d'Amsterdam vers 1850.

MORT IMAGINAIRE (le), opéra-comique, musique de Bruni (Antoine -Barthélémy) , représenté au théâtre Montansier en 1791.

MORT MARIÉ (le), opéra-comique en deux actes, paroles de Sedaine, musique de Blanchi , représenté à la Comédie - Italienne le 12 février 1777.

MORTE DELUSA (la), dal piefato suffragio prestaio in Ferrara ail' anime degli estinli nelle imprese cristiane contra il Turco {la Mort trompée), drame sacré italien faisant partie de la cérémonie funèbre qui eut lieu à Ferrare pour le repos des âmes des combattants qui périrent dans la croisade contre le Turc, livret de Ambrogio Ambrosini, moine théatin, musique de Bassani, représenté à Ferrare en 1687. Ce fut en cette année que les Vénitiens reprirent la ville de Lépante.

MORTE DI ABELE [Mort d'Abel), opéra sacré, livret de Métastase, musique de Domenico Valentini, représenté dans la chapelle des RR. PP. de la congrégation de l'Oratoire de Saint-Philippe-de-Néri, à Venise, le 12 février 1740. Les airs contenus dans cette partition sont les suivants : Del

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MORT

MOSQ

reo nel eore ; Quel buon pastor son io; Quai diversà quel fiume; Alimento il mio proprio tomiento ; Con gli astri innocent i; Conmiglior duce; l'Ape, e la serpe spesso ; Questi al cor finora ignoli ; Dunque si sfoga in pianto; DaW istante del fallo primiero; Vivrai, ma sempre in guerra; Del fallo m'avvedo ; Non sa cite fia pi et à.

MORTE DI ABELE, opéra sacré, livret de Métastase, musique de Piccinni, représenté à Naples en 1758.

MORTE DI CESARE (la), Opéra italien, musique de Andreozzi, représenté au théâtre Argentina, à Rome, en 1779.

MORTE DI CESARE (la), opéra italien, musique de Robuschi, représenté à Livourne

en 1790.

MORTE DI CESARE (la), Opéra italien, musique de Zingarelli, représenté à Alilan en

MORTE DI CLEOPATRA (la), opéra italien, musique de Nasolini, représenté au Nouveau-Théâtre de Viccnce, dans l'été de 1791.

MORTE DI GIULIO CESARE (la), opéra

italien, musique de Blanchi , représenté à Venise en 1789.

MORTE DI MITRIDATE [la). Opéra italien, musique de Nasolini, représenté en Italie vers 1799, et à Paris le 13 décembre 1817.

MORTE DI MITRIDATE (la), Opéra italien, musique do Portogallo, représenté à Milan vers 1815.

MORTE DI NERONE (la), opéra italien, musique de Tarchi, représenté à Venise en

MORTE DI SEMIRAMIDE (la), opéra italien, musique de Borghi, représenté à Milan

en 1791.

MORTEDO , drame Ij-riquc en trois actes, musique de M. Capccelatro, représenté àNaples au mois de novembre 1847.

MORTO ED IL VIVO (il) [le Mort et le vivant], opéra-boufTc, musique de Braneaccio, représenté au théâtre Nuovo, à Naples, en

MORTO IN APPARENZA (il) [l'Homme mort en apparence], opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Naples vers 1824.

MORTO VIVO (il) [le Mort vivant], opéra italien, musique de Paër, représenté à Vienne en 1799.

MOSÈ, opéra-séria en trois actes, livret de Léon Tottola, musique de Rossini, représenté au théâtre San-Carlo, à Naples, pendant le carême de 181S, et pour la première fois aux Italiens de Paris le 22 octobre 1822. (Voyez Moïse.)

MOSÈ AL SINAÏ {Moïse au Sinaï), oratorio, musique de Raimondi, représenté à Palermc en 1844.

MOSÈ LIBERATO DAL NILO {Moïse sauve des eaux du -S'il), oratorio à cinq voix, musique de Gasparini (Francesco) , représenté à Venise en 1712.

MOSÈ PRESERVATO {Moïse sauvé des eaux), oratorio, chanté dans la chapelle de l'empereur Charles VI en 1720 , musique de Conti (François) , représenté à Vienne en

MOSQUITA LA SORCIÈRE, opéra-comique en trois actes , paroles de Scribe et G. Vaez, musique de Xavier Boisselot, représenté au Théâtre-Lyrique le 27 septembre 1851. Cet ouvrage a servi do pièce d'ouverture au Théâtre - National , appelé depuis Théâtre-Lyrique. La scène se passe au Mexique , entre don Manoël , fils du vice-roi, espèce de don Juan , et une cousine qui , pour le corriger de ses égarements, se déguise en sorcière et lui joue une foule de tours bons et mauvais, jusqu'à ce qu'elle \c juge digne de devenir son époux. C'est un des plus médiocres livrets de Scribe. La partition est très-chargée de musique , et conçue dans un système éclectique, qui s'allie difficilement avec l'originalité. Les effets cherchés et trop multipliés se nuisent réciproquement, et, en somme, rien de saillant ne reste dans la mémoire des auditeurs. Au premier acte, on a remarqué l'entrée de la sorcière sur un cantabiie expressif, suivi de vocalises brillantes; une marche villageoise laborieusement orchestrée, à laquelle ne man. qucnt ni le piccolo, ni le glockenspiel, ni la cloche de la chapelle. Le duo entre Manoël et Mosquita commence par une jolie phrase : Ouvrez, ouvrez , gentille châtelaine. Les couplets à boire, accompagnés par des notes syllabiques de l'orchestre et du chœur, ont de la verve et sont bien traités. Dans le second acte, il faut signaler le boléro chanté par Benita, la jeune villageoise, et un trio dramatique. Au troisième acte, on a remarqué une sérénade chantée derrière la coulisse , et le duo bien conduit de la dernière scène. Le personnel du Théâtre - National

MOUL

était loin d'être capable d'interpréter une partition aussi travaillée ; c'était le ténor Michel, Menjaud, Grignon père; M^i^s Rouvroy (Mcsquita) et Mendcz.

MOSTRO (il) [lo Monstre], opéra italien, musique de Seydelmann, i-eprésenté à Dresde on 1787.

MOTHER SHIPTON (la Mère Shipton) , opérette-bouffe anglaise, musique de Samuel Arnold, représentée à Haymarket en 1770.

MOULIN DE CATHERINE (le), opérette

on un acte, paroles de IM. E. Alby, musique de M. Laurent de Rillé , représenté aux Folies-Nouvelles le ler septembre 1858.

MOULIN DE SANS-SOUCI (le) , opéra-CO-

inique en un acte, musique de Bryon d'Orgeval, représenté au théâtre d'Anvers dans lo mois d'avril 1861.

MOULIN DES TILLEULS (le), opéra-COniique en un acte, paroles de Maillan et Germon, musique de M. Aimé Maillart, représenté àrOpéra-Comique le 9 novembre 1S49. Cette pièce a peu d'intérêt dramatique et n'a fourni au compositeur que l'occasion de s'exercer dans le style militaire et le style champêtre. I.e sergent Robert, du régiment de Champagne , deux villageoises, et Trichard, fermier du moulin des Tilleuls, en sont les personnages. On a remarqué les couplets du sergent , dont l'orchestration produit des effets ingénieux ; la pastorale pour soprano : A mes moutons , en m'éveillant , qui est naïve et bien rendue, ces deux vers surtout, traités à la façon de Grétry :

Moutons si blancs, si doux, Quand mon cœur bat, il bat pour vous.

La romance : Loin du paijs, n'ayant plus d'espérance, est une mélodie distinguée. Hermann-Léon, Sainte-Foy , Mlles Lemercier et Meyer ont interprété cet ouvrage. La partition a été arrangée pour piano et chant par M. Vauthrot.

MOULIN DU DIABLE (le), Opéra allemand, musique de "Walter, représenté en 1758.

MUDARRA, opéra allemand, livret de Herclots, musique de Weber (Bernard-Anselme), représenté en 1799.

MOULIN DU ROI (le) , opéra-comique en deux actes, paroles de ÎVI. de Leuven, musique de M. Adrien Boicldieu, représenté à Bade le 15 juillet 185S. Chanté par Monjauzc, Meillct, Mmes Miolan, Meillet et Faivro. C'est tin joli ouvrage qui a obtenu du succès.

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