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NURMAHAL OU LA FÊTE DE LA ROSE

DE CACHEMIRE, opéra-ballet en deux actes, livret de Herklotz, tiré du poème de Thomas Moore intitulé Lalla-Rook, musique de Spontini , représenté à Berlin en 1821 avec succès.

NURZAHAD, mélodrame en trois actes, avec danses et chants, musique d'Elsner, représenté avec succès à Varsovie en 1805.

NYMPHE DE LA FORÊT (la), opéra, musique de Bennett, représenté en Angleterre en

NYMPHE DES EAUX (la), opéra russc, livret tiré d'un poëme de Pousckkine, musique de M. de Dargomyskj', représenté à Saint-Pétersbourg en mai 1856.

NYMPHE DU DANUBE (la) [Das Donau.

Weibchen], opéra allemand, musique de Kauer, représenté longtemps en Allemagne avec un grand succès avant 1830. Cet ouvrage a été repris à Francfort en 1846.

NYMPHEN DER SILBERQUELLE (dIE) [let Nymphes de la source argentée], opéra allemand, musique de Lipawsky , i-eprésenté au théâtre Schikaneder, à Vienne, vers 1800.

NYMPHES DE DIANE (les), Opéra- vaudeville en un acte, paroles de Favart, musique de J.-B. Moulingheni, représente au théâtre de la Foire en septembre 1753, et à la Comédie-Italienne en 1762. Cet ouvrage avait été joué en Flandre avant de l'être à Paris.

OBEDDE ED ALAMARO , Opéra italien, musique de Capotorti, représenté au théâtre Saint-Charles de Naples en 1803.

OBÉRON, opéra en trois actes, poëme de ^Vieland, musique de Weber, représenté pour ]apremièrefoisàLondreslei2avril 1826, quelques semaines avantla mort de ce compositeur de génie. Le succès n'avait point répondu à son attente, et cette circonstance augmenta la mé-

lancolie profonde à laquelle il était en proie depuis longtemps. Weber mourut le 5 juin de la même année. Le poëme à'Oberon est tiré d'un roman de la Bibliothèque bleue , intitulé Buon de Bordeaux. Représenté sur le théâtre allemand, à Paris, en 1830, cet opéra ne fut guère apprécié que par les connaisseurs. L'ouverture seulement, adoptée par la Société des concerts du Conservatoire, ne tarda pas à devenir un des morceaux les plus ad-

OBER

mirés de son répertoire. Ce ne fut qu'en 1857 que le putlic français fut admis à connaître l'ouvrage entier de Weber au Théâtre- Lyrique, grâce à la traduction de MM. Nuitter, Beaumont et de Chazot. Une traduction plus ancienne en avait été faite par M. Çrevel de Cbarlemagne. Le caractère de la musique à'Oberon est aussi original , aussi fantastique que celui du Freischutz et de Preciosa, mais beaucoup plus doux et empreint d'une délicatesse mélancolique. Les parties les plus saillantes de cet opéra sont le chœur d'introduction des génies, l'air de Rezia, suivi d'un duettino charmant et de la marche bizarre si délicieusement accompagnée par des vocalises, qui termine le premier acte; la scène de l'orage, la suave barcaroUe et le chœur du ballet aquatique du second ; dans le troisième, une ariette bien rhythraée, le duo plutôt original que comique , mais d'un joli effet, entre Chérasmin et Fatime, enfin l'admirable cavatine de Rezia, dans laquelle semble avoir passé le dernier souffle du musicien poëte. Il est regrettable que les directeurs de théâtre aient fait de nombreuses interpolations des morceaux de cet ouvrage à chaque nouvelle mise en scène. Les amateurs de la musique de Weber devront préférer la version primitive à tous ces remaniements. C'est sur des paroles anglaises et pour le théâtre de Covent-Garden que le compositeur écrivit sa partition. C'est là qu'il faut étudier le caractère de ces personnages déjà rendus traditionnels par le Songe d'une nuit d'été, i'Ol/eron, ùe Puck, de Titania; c'est dans cette œuvre originale qu'on peut se rendre compte de l'alliance du génie allemand avec le génie de Shakespeare. Au Théâtre- Lyrique, les rôles ont été chantés par Michot, Girardot, Mme Rossi-Caccia et Girard. Mme Ugalde a chanté depuis admirablement le rôle de Rezia.

OBÉRON, ROI DES ELFES , opéra allemand, musique de Wianiczky, représenté à Francfort-sur-le-Mein, pour le couronnement de l'empereur Léopold II, en 1790, et à Vienne en 1791.

OBERON, THE FAIRY PRINCE (Oberon, prince des fées), paroles de Ben-Johnson, musique de Ferrabosco, représenté à Londres vers 1610.

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