PURI
PYGM
PUNTIGLI GELOSI (i), opéra iatlien, musique de Felice Alessandri , représenté à Palerme en 1784.
PUNTIGLI PER EQUIVOCO (l), Opéra
italien, musique de Fioravanti (Valentin), représenté à Naples vers 1797.
PUNTIGLIO (il), opéra italien, musique dé Puccita, représenté à Milan en 1802.
PUNTIGLIO AMOROSO (il), Opéra italien musique de Galuppi, représenté à Venise en
PUNTIGLIONE (il), opéra-buffa, musique de Brancaccio , représenté au théâtre Nuovo de Naples en 1845.
PUPILLA (la) , opéra-bufTa, livret de Goldoni, musique de Paisiello, représenté au théâtre Marsigli, à Bologne, vers 1764.
PUPILLA EL TUTORE (la) [la Pupille et le tuteur], opéra italien, livret de Goldoni, musique de Abos , représenté à Naples vers
PUPILLA SCOZZESE (la) [la Pupille écossaise], opéra italien, musique de F. Orlandi , représenté à Parme en 1801,
PUPILLE (la), comédie en un acte, en prose , avec un divertissement, paroles de Fagan, musique de Mouret, représentée au Théâtre- Français le 5 juillet 1734.
PURITAN'S DAUGHTER (la Fille du Puritain), opéra anglais, livret de M. Bridgeman, musique de M. Balfe, représenté au théâtre royal Euglish-Opera , à Londres , le 10 décembre 1861- L'ouvrage, chanté par MM. Harrison, Santley et M'ie Louisa Pyne, a eu du succès.
PURITANI DI SCOZIA (i) [les Puritains d'Ecosse], opéra italien en deux actes, livret du comte Pepoli, musique de Bellini, représenté au Théâtre-Italien de Paris le 25 janvier 1833. Ce fut pour Bellini le chant du cygne. L'insuccès de son dernier ouvrage, Béatrice di Tenda , avait rompu son association avec Felice Romani, l'auteur du livret de ses sept opéras les plus importants. Amené à Paris par l'entremise de Rossini, qui lui témoigna toujours une affection sincère, il fut chargé d'écrire un opéra pour la scène italienne, et la pensée d'obtenir un succès dans la société parisienne était caressée par le jeune compositeur. Il s'adressa au comte Pepolij qui écrivit le livret des Puritains sur
le canevas de la comédie d'Ancelot, Cavaliers et têtes rondes, tirée du célèbre roman de Walter Scott, les Puritains d'Ecosse. Il se retira à Puteaux, sur les bords de la Seine, et se mit au travail avec plus d'assiduité qu'il ne l'avait fait pour ses autres oeuvres. Obéissant aux conseils de Rossini, il travailla davantage l'instrumentation et donna plus d'ampleur aux scènes et au finale. L'ensemble dès Puritains est, en effet, au point de vue de l'art et de la facture, supérieur aux autres partitions du maître ; mais la nature du sujet convenait peu ou point à l'organisation artistique du compositeur sicilien. Les situations tendres, poétiques de Norma, un drame familier et touchant comme celui de la Sonnambula, étaient plus en rapport avec son génie que les élans farouches du fanatisme et les sentiments guerriers. Cependant le succès fut immense et l'enthousiasme général. Tout Paris chanta le lendemain le motif du magnifique duo final : Suona la tromba, avec lequel Lablache et Tamburini avaient la veille soulevé la salle entière. Ce duo a toujours été bissé. Les mélodies tendres qui remplissent la dernière moitié de l'opéra offrent de belles inspirations. Nous signalerons principalement la romance chantée par Elvire et par Arthur successivement, et le beau finale dramatique dans lequel Arthur fait entendre des phrases très-pathétiques et véritablement émouvantes. Les rôles des Puritains furent créés par M'ie Qrisi, Rubini, Tamburini et Lablache, qui furent acclamés par le public. Bellini fut aussi ramené sur la scène. Il ne devait plus jouir d'un nouveau triomphe. Le 23 septembre de la même année il moui'ut à Puteaux, dans cette maison toute remplie encore des échos de ses dernières inspirations.
PURSE (the) [la Bourse], opéra anglais, musique de Reeve , représenté à Londres en
PURZEL, opéra-vaudeville allemand, musique de Binder, représenté au théâtre de Josephstadt, à Vienne, vers 1843.
PUTIFAR , opéra italien , musique de Raimondi, représenté à Palerme vers 1846.
PYGMALION, acte du ballet du Triomphe des Arts, opéra de Lamotte, retouché par Balot de Sauvot, remis en musique par Rameau, représenté à l'Opéra le 27 août 1748.
PYGMALION, opéra allemand, musique de .\spelmayer, représenté à Vienne vers 1770.
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PYGMALION, opéra en deux actes, musique de Wagner (Charles), représenté à Darmstadt vers 1800.
PYGMALION, opéra, musique de J.-B. Gordigiani, représenté à Prague en 1845.
PYGMALION, opéra allemand, musique de Conradi (Jean-Georges), représenté à Hambourg en 1693.
PYGMALION, opéra en un acte, paroles de La Motte, musique de La Barre , représenté à l'Opéra le 16 mai 1700. Il faisait partie du ballet du Triomphe des arts, et n'eut aucun succès ; plus tard, le poëme fut refait par Balot de Sovot, et Rameau en composa le musique. Sous cette nouvelle forme, Pygmalion fut représenté à l'Académie royale le 27 août
PYGMALION , scène lyrique de Jean-Jacques Rousseau, musique de Coignet, représenté au Théâtre - Français le 30 octobre
PYGMALION , monodrame , musique de Benda, représenté à Gotha vers 177 1, et à Leipzig en 1780.
PYGMALION, opéra allemand, musique de Kuntz, représenté en Allemagne vers
PYGMALION, opéra-comique en un acte, paroles de Du Rosoy, musique de Bonesi, représenté à la Comédie-Italienne le 16 décembre 1780.
PYGMALION , monodrame , musique de Schweitzer, représenté en Allemagne vers
PYGMALION , mélodrame , musique de Remde, représenté à Weimar en 1836.
PYGMALION, opéral-;comique, musique de Volkert, représenté à Leopoldstadt en
PYRAME ET THISBÉ , opéra allemand , musique de Cousser, représenté à Hambourg en 1694.
PYRAME ET THISBÉ , opéra en cinq actes, précédé d'un prologue, paroles de La Serre, musique de Rebel fils et Francœur, représenté à l'Académie royale le 17 octobre
PYRAME ET THISBÉ, mélodrame, musi-
que de Rochefort (Jean-Baptiste), représenté à Cassei en 1785.
PYRAME ET THISBE, mélodrame, musique de Eberl, représenté à "Vienne en
PYRAME ET THISBÉ , mélodrame , musique de Spindler , représenté à Breslau et à Vienne vers 1798.
PYRAME ET THISBÉ, duodrame, musique de Fuss (Jean), représenté à Presbourg vers 1795.
PYRAME ET THISBÉ , opéra allemand, musique de Bierey, représenté à Breslau vers 1811.
PYRAMUS AND THYSBE, Opéra anglais, musique de Leveridge, représenté au théâtre de Lincoln's - Inn - Felds , de Londres , en
PYRITHOUS , tragédie lyrique en cinq actes, avec un prologue, paroles de Seguinault, musique de Mouret , représentée par l'Académie royale de musique le 26 janvier 1723. Ce compositeur n'a fait que continuer, en l'affaiblissant, la manière de LuUi. Sa musique ne consiste guère que dans des récitatifs pompeux, assez bien prosodies ; toutefois, l'expression de la situation dramatique est toujours comprise, dételle sorte qu'un acteur doué d'une belle voix, d'un geste noble, de qualités purement théâtrales , pourrait obtenir un grand succès dans les tragédies lyriques de ce temps. C'est ainsi que s'explique, malgré la médiocrité de la partition de Mouret , l'enthousiasme qu'excita M'ie Le Maure dans le rôle d'Hippodamie de Pyrithoiis. Ce fut pour l'entendre encore qu'on remonta cet ouvrage en 1734, avec Tribou, haute-contre; Chassé, basse-taille, et Jélyotte, ténor.
PYRRHUS, tragédie lyrique en cinq actes, paroles de Fermelhuis, musique de Royer, représentée par l'Académie royale de musique le 26 octobre 1730. Ce compositeur fut chef d'orchestre de l'Opéra et directeur du Concert spirituel. Il écrivit la musique du poëme de "Voltaire intitulé Pandore; elle est restée inédite.
PYRRHUS ET POLYXÈNE, tragédie lyrique en cinq actes, paroles de Joliveau, musique de Dauvergne, représenté à l'Opéra le 11 janvier 1763.