RUSE
opéra italien, musique de Schuster, représenté à Dresde en 17S9.
RUBERTO, opéra italien, paroles de Adimari, musique de Alex. Melani, représenté à Florence en 16S0.
RUBEZAHL, opéra allemand, musique de Tuczek, représenté à Breslau en 1801.
RUBEZAHL, opéra allemand, musique de Weber, représenté à Breslau en 1805. Cet ouvrage fut d'abord représenté sous un nom supposé et n'eut pas de succès.
RUBEZAHL, opéra allemand, musique de Wiirfel, représenté au théâtre de la Porte de Carintbie, à Vienne, vers 1830.
RUBEZAHL, opéra romantique , musique de Conradi (Auguste), représenté à Berlin en
RUBEZAHL, opéra allemand, musique de M. de Flottow , représenté à Francfort le 30 novembre 1853. La scène se passe en Silésie, et le conte charmant de Musœus a fait les frais du livret. Cet opéra a été chanté par Mme Anschutz-Capitain et Mlle Hoffmann.
RÙEKFAHRT DES KAISERS (die) [le Retour de l'empereur], opéra allemand en un acte, musique de J.-N. Hummel, représenté à Vienne vers 1806.
RUGANTINO, mélodrame anglais, musique de Busby, représenté sur le théâtre de Covent-Garden, à Londres, en 1805.
RUGGIERO, opéra italien, musique de Gandin!, représenté au théâtre Royal de Turin vers 1725.
RUGGIERO, opéra italien , musique de P.
Guglielmi, représenté à Venise en 1769.
RUGGIERO , opéra italien , musique de -J.-A.-P. Hasse, représenté à Milan en 1770.
RUGGIERO DI SANGINETTO, opéra italien, musique de M. Michèle Sansone , aveugle de naissance, représenté à Naples en septembre 1859.
RUGGIERO E BRADAMANTE, opéra italien, musique de Schuster, représenté à Padoue en 1779.
RUINES D'ATHÈNES (les), œuvre lyrique, musique de Beethoven. Cet ouvrage a été composé pour l'ouverture du théâtre de Pesth, sur un canevas de Kotzbue, vers 1820. îsous ne nous étendrons pas ici sur cet ad-
mirable ouvrage, qui n'est pas un opéra. Nous ne pouvons cependant pas nous empêcher de rappeler le duo pour soprano et basse, le chœur des derviches, si merveilleusement accompagné par l'orchestre, et la marche turque si originale.
RUINES DE BABYLONE (les) {suite de la Flûte encliantée], opéra en deux actes, musique de Mederitsch et Winter, représenté à Vienne en 1797.
RUINES DE BABYLONE (les), opéra russe, musique de Cavos, représenté à Saint-Pétersbourg en 1798.
RUINES DE PALUZZI (les), opéra, musique de Romberg (André), représenté à Hombourg vers isio.
RUINES DE THARAND (les). Opéra allemand, musique de W.-H. Heinze, représenté à Breslau en 1747.
RUINES DU MONT-CASSIN (les), opéracomique en trois actes, musique de Luce, représenté sur le théâtre de Douai dans le mois de février 1838.
RUNAL ou L'ESPRIT DU FEU, opéra- féerique, musique de Berlin, représenté à Amsterdam en 1844.
RUSE CONTRE RUSE {List um list) , Oipéra.comique en un acte, livret tiré de la pièce française, musique de M. Schimon, représenté à Dolberan en aoiît 1858. Chanté par André et Mme Ulrich. M. Schimon était alors accompagnateur au Théâtre-Italien de Paris.
Cet ouvrage a été monté la même année à Dresde et joué avec succès, puis sur le théâtre Wilhemstadt, dans le mois de mai, à Berlin, en 1861.
RUSE D'AMOUR (la), opéra-comique en un acte, musique de Chardiny, représenté au i théâtre de Beaujolais en 1786.
RUSE D'AVEUGLES (l.\). Opéra, musique de J.-B. Mathieu, représenté à l'Institut des aveugles, rue Saint-Victor, le 2 nivôse an V.
RUSE INUTILE (la), opéra-comique en deux actes, paroles d'Hoffmann, musique de Niccolô Isouard, représenté à l'Opéra-Çomique le 30 mai 1805.
RUSES DE FRONTIN (les), opéra en deux actes, musique de Champein, représenté au théâtre de Beaujolais vers 1783.
RUSES DE L'AMOUR (les), opéra, musi- I que de L.-C. Moulinghem , représenté en France vers 1790.
SABO
SABO
RUSSIA AFFLITTA E RICONSOLATA(la);
opéra italien , musique de Araja, représenté à Moscou en 1742.
RUTH, drame sacré, musique de Raimondi, représenté à Naplcs vers 1834.
RUY-BtAS, opéra italien, musique de Poniatowski (le prince), représenté au théâtre de Lucqucs en 1842.
RUY-BLAS, opéra en trois actes, musique de Besanzoni, représenté à Plaisance en 1843.
ROY-BLAS, opéra anglais, musique d'Howard Glover, représenté à Londres le 2S octobre 18C1.
RUY-BLAS, opéra italien de Chiaramonte, représenté à Bilbao sous le titre de Maria di Xennburgo en 1862.
RUYNI BABILONU {les Ruines de Dabijloue), opéra polonais en trois actes, musique de Kurpinski , représenté à Varsovie vers
RYNO, opéra allemand, musique de Hetscli, représenté au théâtre de la cour, à Stuttgard, en 1833.
RZYMOS WOBODZONY (Rome délivrée), opéra polonais en trois actes, avec chœurs, musique de Elsner, représenté avec succès à Varsovie en iso9.
SABINO E CARLOTTA, opéra italien, musique de J.-S. Mayer, représenté au théâtre San-Benedetto, à Venise, en 1799.
SABINUS, tragédie lyrique en quatre actes, paroles de Chabanon de Maugris, musique de Gossec, représentée à l'Académie royale de musique le 22 février 1774. L'épisode d'Eponine et Sabinus a fourni le sujet de cet ouvrage, qui fut promptement éclipsé par le succès de VIphigénie et de l'Orphée , de Gluck, représentés quelques mois après. Les premières représentations de Sabinus comptaient cinq actes ; on en supprima un sans intéresser davantage le public. <• C'est un ingrat, dit Sophie Arnould, de persister à s'ennuyer, quand on se met en quatre pour lui plaire. »
SABOTIERS (lus), opéra-comique en un acte, paroles de Pigault- Lebrun, musique de Bruni, représenté à Feydeau le 23 juin 1796. On signale aussi Charles Poignet comme l'auteur d'un opéra-comique portant ce même titre.
SABOTS (i.Es), comédie en un acte, mêlée d'ariettes, paroles de Sedaine, musique de Duni, représentée aux Italiens le 26 octobre 1768. C'est une assez jolie bagatelle et bien traitée par l'élève de Durante. Cet ouvrage a été repris à l'Opéra-Comique le 6 juillet
SABOTS DE LA MARQUISE (les), opéracomique en un acte, paroles de MM. J. Barbier et M. Carré, musique de M. E. Boulan-
ger, représenté à l'Opéra-Comique le 29 septembre 1S54. La donnée de la pièce est bizarre et incongrue; les détails en sont amusants. Un baron , voisin de la marquise, fait cadeau à colle-ci d'une paire de sabots afin de la préserver des rhumes pendant ses promenades aux environs de son château. Un autre voisin lui envoie des bouquets et des vers. Le baron s'invite à déjeuner chez la marquise et se met à débiter tant d'extravagances et de grossièretés que la marquise le traite de rustre, tandis, qu'énumérant les défauts de sa belle, il lui prouve qu'elle n'est qu'une mijaurée. Peu après les rôles changent, le baron devient précieux et tendre, la marquise prend les airs hardis d'une soubrette. Tous deux se conviennent et s'épousent, et les deux domestiques de rigueur en font autant. La musique est agréable. La romance chantée par la marquise, sur Sylvandrc, rappelle assez heureusement le style ancien. L'air : Vive le veuvage est vulgaire ; mais les couplets de la soubrette : Aimons qui nous aime, sont charmants. Nous rappellerons encore l'air de chasse chanté par le baron ; il est bien travaillé et ingénieusement imitatif; ainsi que le duo scéniquedu déjeuner. Quant aux couplets de Nicolas, ils ont été applaudis-en raison de leur excentricité bouffonne. Les rôles ont été créés par Bussine, Sainte-Foy, M'ic» Boulart et Lemercier.
SABOTS ET LE CERISIER (les), opéracomique en un acte, paroles de Cazotte et Sedaine, musique de Gossec, représenté sur