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SALA

DIO, opéra-séria, musique de J.-S. Mayer. représenté au théâtre de la Fenice, à Venise, en 1794.

SAFFO, opéra italien, musique de Ferrari (J.-B.), représenté à la Fenice de Venise en

SAGE DE L'INDOSTAN (le) , drame philosophique en un acte et en vers, musique de Fabre-d'Olivet , représenté à Paris en 1796.

SAGGIA PAZZIA DI JUNIO BRUTO (l.v) [la Prudente folie de Junius Bnttus], opéra italien, livret de Lotte Lotti, musique de Giammaria Rug-geri , représenté sur le théâtre des Saiuts-Jean-et-Paul, à Venise, en 1698.

SAÏD OSSIA IL SERAGLIO {Saïd OU le sérail), opéra italien, musique de Paër, représenté à Venise en 1792>

SAIDAR, opéra en trois actes, musique de Marschner, représenté à Presbourg vers 1817.

SAINT-ANDRÉ OU L'ORPHELINE BRE- TONNE (la), opéra-comique en un acte, paroles de Hippol^te.Lucas, musique de M. Bazzoni, représenté sur le théâtre Beaumarchais (Opéra-Bouffe-Français), le 14 juillet 1849. La scène se jjasse au temps de la guerre de Vendée, pendant la Révolution , entre un officier municipal, lieutenant et aubergiste d'une part, et, d'autre part, un jeune émigré , cousin d'une jeune orpheline qu'il épouse. La musique de M. Bazzoni a paru bien faite et d'un effet agréable. Junca était chargé du rôle de l'aubergiste.

SAINT DAVID'S DAY {le Jour de saint David), farce anglaise, musique de Attwood, représentée sur le théâtre de Hay-Market, à Londres, en 1800.

SAINT-HENRI (la), Opéra en un acte, musique de Blangini, représenté au théâtre de la cour en 1823.

SAINT-LUC (la) , opéra national en un acte, paroles de M. Schepeus, musique de 'M. Van Hoey, représenté au théâtre flamand du Cirque, à Bruxelles, en avril 1865.

SAINTE CÉCILE, opéra-comiquc en trois actes, paroles de Ancelot et De Comberousse, musique de Montfort, représenté à l'Opéra- Comique le 19 septembre 1844. Cari Vanloo a représenté en sainte Cécile la jeune marquise de Gèvres, dont il est épris et qu'il protège contre les tentatives de séduction du marquis de Fronsac. Cette circonstance a fait donner à la pièce ce titre, qui ne répond nullement à l'ensemble de l'intrigue. La mu-

sique est bien faite et a été entendue avec plaisir. Le dno d'introduction entre Fronsac et la marquise est agréable : Il lui disait t je vous adore. Nous remarquerons le quatuor dit de la Courtepaille, la prière : Heine du ciel, vierge divine, et l'air de soprano du I troisième acte , bien chanté par Mme Anna Thillon : Je crois encore entendre. C'est de la musique facile qui obtient un facile succès lorsque la pièce est amusante. Mais on se ferait volontiers une autre idée d'un ouvrage qui a pour titre le nom de la patronne des musiciens.

SAISONS (les), opéra-ballet en quatre entrées, avec un prologue, par l'abbé Pic, musique de Louis Lulli et Colasse, représenté à l'Académie royale de musique le 18 octobre

SAISONS (les), opéra-comique en trois actes et quatre tableaux, paroles de MM. Jules Barbier et Michel Carré , musique de M. Victor Massé, représenté à l'Opéra-Comique le 22 décembre 1855. Le titre de la pièce n'est motivé que parce que le mariage de Simonne avec Pierre se prépare au temps de la moisson, est rompu pendant les vendanges, se renoue en hiver et est conclu au printemps. Il y a des détails réalistes de la vie des paysans que les auteurs auraient pu laisser au Journal amusant, parce que le public de l'Opéra-Comique ne s'y divertira jamais, fort heureusement. L'épisode de la cécité de Simonne n'a pas paru bien imaginé. La partition est la plus riche en motifs et en effets saillants de celles que le compositeur ait données au théâtre. L'ouverture a du caractère, surtout dans la première partie. Le chœur des moissonneurs : Les blés sont coupés; l'air de chasse; le chœur des vignerons; les couplets du vin nouveau ; le tableau de la veillée d'hiver, oii le compositeur a introduit les refrains populaires : Il court, il court, le furet, et Nous }t'irons plus au bois; enfin le chœur du printemps, forment la partie descriptive de l'ouvrage, et c'est la mieux traitée. Cependant la grande scène du finale du second acte est dramatique et fort belle Dans le même ordre d'idées, nous rappellerons aussi le.duo du troisième acte entre Simonne et Pierre. Les rôles ont été créés par Bataille, Couderc, Sainte-Foy, Delaunay- Ricquier, Mlles Caroline Duprez et Lemercier.

SALADINO, opéra italien, musique de Vaccaj, représenté à Florence vers 1829.

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