‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 572 sur 773 · SIEG DER SCHŒNHEIT UBER DIE HEL · texte numérisé non relu

SIEG DER SCHŒNHEIT UBER DIE HEL

DEN (der) [le Triomphe de la beauté sur les héros], opéra allemand, musique de Stricker, en collaboration avec Finger et Volumier, représenté à Berlin, pour le mariage du prince royal Frédéric-Guillaume 1er, en 1706.

SIEG DER TREUE (Yictoi7-e de la fidélité), grand opéra héroïque, musique de Woytissek, représenté vers 1811. Cet opéra a été composé pour le comte Ferdinand de Kinsky.

SIÈGE DE BANGALORE (le), mélodrame, musique de Mazzinghi , représenté sur le théâtre de Covent-Garden, à Londres, vei-s

SIÈGE DE BELGRADE (le), opéra-comique, musique de Storace, représenté au théâtre de Drury-Lane en 1791.

SIÈGE DE BELGRADE (le), pièce caractéristique, musique de Freystaedler, représentée à Vienne en 1791.»

SIÈGE DE BELGRADE (le), opéra, musique de Becker, représenté à Leipzig le 21 mai

SIÈGE DE CALAIS (le), opéra, musique de M. Ch. Haussens, représenté à Bruxelles on mars 1861.

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SIÈGE DE CORINTHE (le), -tragédie lyrique en vers et en trois actes, paroles de Balocclii et Soumet, musique de Rossini, représentée à l'Académie royale de musique le 9 octobre 1826. L'illustre compositeur venait d'obtenir un grand succès à Paris. Son opéra de circonstance : // viaggio à Reims, composé pour le sacre de Charles X, lui avait valu les plus flatteuses distinctions. Pressé de toutes parts d'écrire un ouvrage pour la scène française, il arrangea sur un nouveau poëme la musique de son Maometlo, représenté à Naples en 1820, et il y ajouta d'autres morceaux, notamment un bel air chanté par Mme Damoreau, et la magnifique scène de la bénédiction des drapeaux au troisième acte. Le Siège de Corinthe obtint un grand et légitime succès. L'air de basse : Qu'à ma voix la victoire s'arrête, fait partie du répertoire de tous les chanteurs. Dérivis et Dabadie l'interprétèrent successivement avec distinction. Nous citerons encore la prière : L'heure fatale approche, dont les accents pathétiques expriment au plus haut degré la douleur et l'effroi. Cet ouvrage a été réduit en deux actes en 1844.

SIÈGE DE CYTHÈRE (le), opéra, musique de Hoffmeister^ écrit à Leipzig vers isoo.

SIÈGE DE LEYDE (le), opéra en quatre actes et en sept tableaux, paroles de M. Hippolyte Lucas, musique de M. Adolphe Vogel, représenté au théâtre Royal de La Haye le 4 mars 1847. Le roi des Pays-Bas avait indiqué aux auteurs ce sujet national. La défense de Leyde contre les Espagnols, en 1574, est une des plus belles pages de l'histoire de Hollande. Le bourgmestre Vander Werf montra un noble caractère, et sut par sa fermeté contenir des révoltés qui, pressés par la famine, voulaient capituler. Les intrigues de Madeleine Moons avec le général Valdez retardèrent la ruine de la cité, et donnèrent le temps au prince Guillaume de faire ouvrir les digues de la Meuse et de l'Issel pour engloutir sous les "eaux le camp espagnol. Ces épisodes ont fourni au poëte et au compositeur de belles et fortes situations. La partition offre des eflets variés ; elle est pleine de vigueur et de mélodie. Une belle mise en scène et une exécution convenable ont contribué au succès. Les principaux artistes étaient : Diguet, Allart, Léon Fleury, Didot, Mmcs Bouvard et Hillen. Les compositions de M. Vogel ne sont pas aussi connues qu'elles méritent de l'être. Quelques-unes de ses mélodies ont joui d une grande vogue, notamment celle de VAnge déchu. Le chœur de la

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Veillée, dans son opéra de la Moissonneuse, est l'œuvre d'un maître distingué.

SIÈGE DE LEYDE (le), drame lyrique en trois actes, musique de Mme Tarbé des Sablons, représenté à Florence sous le titre de / Batavi, en juin 1864. L'auteur a été rappelé huit fois sur la scène. Il avait été question de jouer cet ouvrage au Théâtre-Lyrique.

SIÈGE DE LILLE (le), opéra-comique en un acte, paroles de Bertin d'Antilly, musique de Kreutzer, représenté à Feydeau le 14 novembre 1792.

SIÈGE DE MÈZIÈRES (le) OU BAYARD À

MÉ2IÈRES, opéra-comique en un acte, paroles de Dupaty et Chazet, musique de Nicole Isouard, Cherubini, Catel et Boieldieu, représenté à l'Opéra-Comique le 12 février 1814,

SIÈGE DE SAINT-QUENTIN (le), drame, musique de I. Hookc, représenté sur le théâtre de Drury-Lane, à Londres, en 1808.

SIÈGE DE THIONVILLE (le), opéra en deux actes, paroles de Saulnier et Duthil, musique de Louis Jadin, représenté à l'Opéra le 2 juin 1793, et, quelques jours après, gratuitement pour l'amusement des sans-culottes, par arrêté de la commune de Paris, en date du 19 juin. Les principaux artistes de l'Opéra étaient alors Chéron, Lays, Lainez, Adrien, Rousseau, Mlles Maillard, Rousselois, Gavaudan. Pour la danse A. Vestris, Mlles Saulnier, Aubry, Duchemin, Clotilde, Delisle, Chevigny. Garât avait prudemment quitté la France ; il y revint à la fin de 1794 ; Mme Saint-Huberti avait quitté la scène depuis trois ans.

C'est à l'occasion du Siège de Thionville que les noms des artistes figurèrent pour la première fois en regard de leurs rôles dans le Journal des spectacles.

SIEGE OP CURZOLA (the) [le Siège de Courzole], opéra-comique , musique de Samuel Arnold, représenté sur le théâtre de Hay-Market, à Londres, en 1786.

SIEGMAR, opéra allemand, musique do C. Guhr, représenté à Cassel en 1819.

SIERRA-MORENA (la) [la Sierra-Morena), opéra polonais en trois actes, musique do Elsner, représenté à Varsovie en I8ii.

SIPACE, opéra italien, musique de Niccolô Porpora, représenté sur le théâtre de Saiut- Jean-Chrysostome, à Venise en 1726.

SIPACE, opéra italien, musique de Vinci, représenté à Naples en 1734.

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