SYLVIUS NERVA OU LA MALÉDICTION
PATERNELLE, opéra, musiquc de Lemoyne, écrit à la fin du xvnie siècle (inédit).
SYMPATHIE (la) , opérette allemande, musique du baron de Lichtenstein,' reprétentée à Dessau en isoo.
SYMPATHIE DES ÂMES (la). Opéra, musique de Grosheim, représenté à Cassel en 1790.
SYMPHONIE (la) 011 MAÎTRE ALBERT,
opéra-comique en un acte, paroles de M. de Saint-Georges, musique de Clapisson, repré- ^:enté àrOpéra-Comique en octobre 1839. Un compositeur nommé Albert, fait exécuter une
symphonie à la cour du duc d'Oldenbourg. La duchesse, fîlle de ce dernier, échange quelques paroles avec un jeune seigneur, scn fiancé, pendant l'exécution du morceau. Albert, qui est épris de cette duchesse , s'en aperçoit ; le bâton de mesure lui échappe des mains. Le duc apprend la cause de son émotion et le fait jeter en prison, f .e malheureux artiste devient fou. Ce n'est qu'après plusieurs années qu'il recouvre sa raison, en entendant quelques mesures de cette symphonie fatale. Il est inutile d'ajouter que par reconnaissance la belle duchesse lui accorde sa main. La partition est élégante et l'orchestration offre d'heureux effets. Les morceaux les plus applaudis sont les nocturnes : Sans espérance, aimer toujours , chanté par Mocker et MU-; Rossi, et la grande scène chantée par Marié, qui a débuté dans cette pièce.
SYREN (the) {la Sirène], opéra anglais, musique de Arne, représenté'sur le théâtre de Drury-Lane, à Londres, vers 1769.
SZARLATAN (le Charlatan), opéra-bouffe polonais en deux actes , musique de Kurpinski, représenté à Varsovie en 1814.
SZEP-ILON, opéra hongrois, musique de Mosongi, représenté au théâtre National do Pesthau mois de décembre I861.
SZEWC I KRAWCOWNA (le Cordonnier et la tailleuse), duodrame en un acte , musique d'Elsner, représenté à Varsovie en ISO8.
TABARIN, opéra-comique en deux actes, paroles de MM. Alboize et André, musique de Georges Bousquet, représenté au Théàtve-Lyrique en décembre 1852. Le pauvre Tabarin est exploité par un avide imprésario, le barbare Mondor, qui lui interdit le mariage avec la jolie Francesquine. Un chevalier, sans le savoir, lève les obstacles, et, croyant séduire la jeune fille, lui fournit les moyens d'épouser l'acteur-poëte. La musique de M. Bousquet n'offre rien de remarquable, si ce n'est toutefois un bon quatuor. Chanté par Laurent, Grignon , MUe* Colson et Renaud.
TABLE ET LE LOGEMENT (la), opéracomique en un acte, paroles de Gabriel et Du-
mersan, musique de Chelard, représenté à rOpéra-Comique le 24 décembre 1829. Cet opéra-comique fut joue à Munich sous le titre de l'Etudiant.
TABLEAU PARLANT (le) , comédie en un acte, en vers, mêlée d'ariettes, paroles d'Anseaunie, musique de Grétry, représentée aux Italiens le 20 septembre 1769. Cette pièce, d'une gaieté sans mélange, montra au public la souplesse du talent du compositeur. Il venait de faire représenter deux ouvrages fort sérieux : le Huron et Lttcile. Quoique le Tableau parlant 'aAt été traité de comédie-parade par les auteurs, et que Grétry ait cru nécessaire de l'ennoblir le plus qu'il a pu, c'est un opéra-comique de bon goût et d'une