TAME
TANC
sente à l'Opéra en i802. Cet ouvrage eut peu de succès, malgré la réputation que Winter s'était justement acquise en Allemagne. Tamerlan n'eut que douze représentations. Les chœurs sont d'une richesse d'harmonie remarquable.
^AMERLANO, tragédie lyrique italienne, poésie du comte Agostino Piovene, musique de Francesco Gasparini, représentée sur le théâtre de San-Cassiano, à Venise, en 1710; reprise en 1716 à Udine et à Massa, en 1717 à Reggio avec une nouvelle musique du même compositeur, en 1721 à Trévise.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique deChelleri, représenté àTrévise en 1720,
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene et de Stampiglia, musique de Léo, représenté à Naples en 1722.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique de Haendel, représenté à Londres en 1724.
TAMERLANO, Opéra italien, livret de Piovene, musique de Gini, représenté à Turin vers 1728.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique de Porpora, représenté à Dresde en 1730.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique de Vivaldi, représenté à Vérone en 1735.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique de Scolari, représenté à Milan
vers 1764.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique de P. Gugiielmi, représenté à Venise en 1765.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique de Sacchini, représenté à Londres en février 1773.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique de Paër, représenté à Milan en 1796.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique de J.-S. Mayer, représenté à la Scala de Milan en 1813.
TAMERLANO, Opéra italien, livret de Piovene, musique de Tadolini, représenté à Bologne vers 1822.
TAMERLANO, opéra italien, livret de Piovene, musique de Sapienza, représenté au théâtre Saint-Charles de Naples en 1824.
TAMIRA, duodrame, musique de Zumsteeg, représenté au théâtre Ducal de Stuttgard vers 1791 (inédit).
TAMIRI, opéra italien, livret de Vitturi, musique de Galuppi, représenté à Venise en
TAMIRIDE, opéra italien, musique de Bononcini, représenté à Vienne en 170S.
TANCRÈDE , tragédie lyrique en cinq actes, avec un prologue, paroles de Danchet, musique de Campra, représentée par l'Académie royale de musique le mardi 7 novembre 1702. Afin d'utiliser la voix presque virile de Mlle Maupin, Campra écrivit pour elle le rôle de Clorinde dans un diapason inusité jusqu'alors. C'est la première fois qu'on entendit à Paris sur la scène un contralto. Tancrède eut un succès qui égala presque celui des opéras de Lulli, qu'on donnait toujours. On ne compte pas moins de six reprises de cet ouvrage jusqu'en 1750, époque à laquelle s'arrêtent nos renseignements. Thévenard chanta le rôle de Tancrède pendant près de trente ans! Il fui remplacé par Chassé pour les deux dernières reprises. On dut par conséquent transposer plusieurs morceaux, quoique les airs de basse fussent écrits assez haut. Les Clorindes furent successivement Mlles Maupin, Journet, Antier. Cet opéra fut une occasion de triomphe pour les danseuses Camargo et Salle. Voici les morceaux dont se composait un pas de trois ou petit ballet qui eut beaucoup de vogue à cette époque : un prélude grave, une chaconne, un air de trompette, une loure, un passe-pied en rondeau et un tambourin. Les chœurs de Tancrède marquent un notable progrès dans la composition musicale. Campra s'était formé au bon emploi des ressources vocales en remplissant les fonctions de maître de chapelle dans les églises de Toulon, d'Arles, de Toulouse et enfin à Notre-Dame de Paris. Nous ne craignons pas d'affirmer qu'il y a des morceaux fort intéressants et fort agréables à entendre dans la partition du vieux maître, français.
TANCRÈDE, opéra-séria italien, livret de Rossi, d'après la tragédie de Voltaire, musique de Rossini, représenté pour la première fois sur le théâtre de la Fenice, à Venise, pendant le carnaval de 1813. On en avait donné