‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 672 sur 773 · H A ML · texte numérisé non relu

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quintette : Sortez de ce couloir; le chœur des conjurés , parodié sur la Bénédiction des poignards des Huguenots ; la Légende du verre, etc. Les acteurs font personnellement trop de frais dans cette pièce pour n'avoir pas partagé les lauriers de M. OlTenbach et de ses collaborateurs. C'est, en première ligne, Mlle Schneider qui, dans la deuxième moitié du xixe siècle , aura joui de la gloire qu'a obtenue ûl'ie Mars dans la première. Les goûts changent et se ressemblent peu. Ce sont ensuite : Dupuis, Couderc, Grenier, Kopp, Baron, Gardel, Mlles Garait, Legrand, Morosini, Véron et Maucourt.

GRAND' TANTE (la), opéra-comique en un a(ite, paroles de MM. J. Adenis et Ch. Grandvallet, musique de M. Jules Massenet, représenté à l'Opéra-Comique le 3 avril 1867. Le sujet n'est pas lyrique. Un oncle avare a

épousé une jeune fille à laquelle il a laissé en mourant toute sa fortune ; mais il n'avait pas signé son testament. Son neveu arrive d'Afrique dans le château, qu'il veut vendre immédiatement. Il voit la jeune femme, sa grand' tante. Il en est épris et fasciné. Il ne songe plus qu'à prolonger son séjour dans le château. Il va même jusqu'à contrefaire la signature de son oncle au bas du testament; ce qui est une licence trop forte. Aussi la ^rand' tante le déchire. Après un combat de générosité mutuelle, la grand' tante cède aux prières du jeune militaire et promet de rester. La musique est bien faite, intéressante, révèle de fortes études musicales. On a remarqué un air chanté par le ténor : Allons camarade ; la jolie phrase du duo : Fée, ange ou femme; les couplets de la corvette : File, corvette agile. Chanté par Capoul , Mlles Girard et Heilbron.

HALKA, opéra de Moniusko, représenté sur le théâtre National de Prague en février 1S68. Le sujet de la pièce a été emprunté à l'histoire de la Bohême.

HAMLET, opéra en cinq actes, paroles de MM. Michel Carré et Jules Barbier , d'après la tragédie de Shakespeare, musique de M. Ambroise Thomas; représenté à l'Opéra le 9 mars 1868. Cet ouvrage est le plus remarquable qui soit sorti de l'école française et qui ait été écrit pour notre première scène musicale depuis les grandes tragédies lyriques de M. Halévy. Nous nous servons à dessein de cette dénomination de tragédie lyrique, appliquée-aux œuvres de l'auteur de la Juive, de Charles VI, de la Heine de Chypre, afin d'établir entre les genres une ditférence dont on doit tenir compte. C'est un drame romantique que M. Ambroise Thomas avait à traiter, et, de tous les drames, celui qui paraissait se prêter le moins aux exigences d'un opéra , à cause de la portée philosophique qu'à tort ou à raison l'opinion publique lui attribue. Il a fallu nécessairement que les aut«urs de la pièce française missent de côté un grand nombre d'épisodes , les longs monologues , les dialogues grossiers , les scènes rebutantes qu'on trouve dans l'auteur anglais, afin que le spectateur se trouvât en

présence d'une action forte, simple et que les situations fussent compatibles avec la musique. Je sais bien que, depuis la conception de certaines théories nouvelles, on a attribué à l'art des sons une virtualité universelle , je veux dire la puissance de tout exprimer, même les plus subtils problèmes psychologiques ; mais il ne suffit pas d'émettre des théories , il faut, pour qu'elles ne restent pas à l'état de logomachie stérile, qu'elles aident à l'éclosion de belles œuvres qui s'imposent sans violence et par leur mérite intrinsèque à une admiration publique, durable et croissante. Or, il n'est sorti jusqu'à présent do ces larves si vantées que d'assez vilains papillons de nuit au vol lourd et à l'aspect peu sympathique. J'approuve donc entièrement MM. Michel Carré et Jules Barbier d'avoir refondu le drame de Shakespeare à l'usage de l'œuvre lyrique. Je regrette même qu ils aient cru devoir conserver le to be or not to be du célèbre monologue à'IIamlet, et la scène des fossoyeurs, qui sera toujours insupportable auxyeux des gens de goiit. Je leur reproche aussi de n'avoir pas puni Polonius, le complice du crime, dont le châtiment est le sujet de l'opéra entier.

A part ces réserves, nous ne faisons aucune difficulté de louer le mérite littéraire de la pièce, la beauté des vers et le choix heu-

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reux des expressions dans les passages caractéristiques. En somme, la division de l'ouvrage en cinq actes est ainsi motivée : Premier acte : Couronnement de la reine Gertrude, veuve du feu roi, et devenue la femme de Claudius, roi de Danemark, son beaufrère ; tristesse d'Hamlet ; scène et duo d'amour entre Ophélie et Hamlet; départ de Laerte, frère d'Ophélie; scène de l'esplanade du château d'Elseneur ; apparition de l'ombre du feu roi ; révélation du crime ; Hamlet jure de venger son père. Deuxième acte : Ophélie se plaint de ce que le prince ne lui témoigne plus la même tendresse ; elle confie sa peine à la reine et lui demande de quitter la cour pour cacher sa douleur dans un cloître. La reine, déjà en proie aux plus sombres pressentiments, s'efforce de retenir la jeune fille :

Ne pars pas, Ophélie, C'est une mère qui supplie.

Je n'espère qu'en toi pour guérir sa folie;

duo entre le roi et la reine ; Claudius cherche en vain à apaiser les remords de sa complice. Hamlet se présente ; au milieu de discours simulant la folie, il annonce un spectacle qu'il a prépavé pour divertir la cour; chœur des histrions ; chanson bachique ; marche danoise. Hamlet fait représenter devant Claudius et Gertrude la scène de l'empoisonnement du vieux roi Gonzague, et, les yeux fixés sur les coupables, il décrit à haute voix la pantomime :

C'est le vieux roi Gonzague et la reine Genièvre !

En ce lieu solitaire, elle guide ses pas.

De doux serments d'amour que nous n'entendons pas

S'échappent de sa lèvre.

Le roi cède au sommeil et s'endort dans ses bras.

Mais, regardez ; voici paraître

Le démon tentateur, le traître!

11 s'approche, il tient le poison !

La reine, dont sa voix perfide

Egara la faible raison.

Lui tend une coupe homicide...

Il la saisit et sans effroi

Verse la mort au cœur du roi.

C'en est fait! Dieu reçoit son âme.

Et lui, le meurtrier, calme et debout encor, A la face du jour prend la couronne d'or

Et la met sur son front infâme.

Le roi pâlit; la colère d'Hamlet fait explosion ; on le croit fou. Il en résulte une scène de désordre et de confusion qui termine le deuxième acte.

Troisième acte : Monologue d'Hamlet. Le roi entre en scène. Hamlet se cache derrière une tapisserie. Claudius essaye de prier; il croit voir l'ombre de son frère; il appelle; Polonius accourt. Tous deux, en quelques mots, achèvent de faire connaître à Hamlet l'afTreuse vérité. La douleur d'Hamlet, apprenant que le pèie d'Ophélie a participé

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au crime, aurait pu être plus accentuée. H y avait là un air à placer, air bien plus dramatique et plus émouvant que le to he or not to be, et qui amenait naturellement le trio suivant, dans lequel Hamlet repousse durement l'amour d'Ophélie pour accomplir sa terrible mission. Le duo entre la mère et le fils, qui termine le troisième acte, est la scène la mieux traitée du scénario. Gertrude rappelle le spectacle de ces reines des tragédies du vieil Eschyle, qui, toutes criminelles quelles sont , apparaissent si misérables , qu'elles excitent encore plus la pitié que la haine des spectateurs. Hamlet, nouvel Oreste, irait jusqu'à tuer sa mère, si l'ombre du vieux roi ne venait lui ordonner de respecter sa vie. Jusqu'au quatrième acte, on le voit, les sombres tableaux se succèdent, l'âme du spectateur est oppressée par la vue de ces personnages qui s'accusent, tremblent, se menacent, et par cette terrible vengeance suspendue sur leurs têtes.

Le quatrième acte, dont le premier tableau est un divertissement qui a pour objet de représenter la. Fêle du prinlemps, a.urait dii offrir plus de variété et plus de gaieté, ou être beaucoup plus court et se rattacher immédiatement à la scène de la mort d'Ophélie. Si les auteurs, et ici le musicien est aussi en cause, avaient résoliîment adopté le principe de l'intermède de danses, pour reposer le public d'émotions fortes et déjà prolongées outre mesure par les développements musicaux qui maintiennent le système nerveux dans un état de tension plus pénible encore que trois actes en vers alexandrins, les auteurs, dis-je, auraient été d'accord avec la tradition et la raison. On a blâmé avec justice la longueur des ballets plus que l'introduction du balletlui-mïmedansles opéras. Au temps florissant des tragédies lyriques en cinq actes, telles que celles de Quinault et de Lulli, les intermèdes de danse étaient bien plus fréquents que dans les ouvrages modernes, mais ils étaient plus courts. Au contraire, les auteurs d'jyam/e/ ont voulu que leur divertissement ne s'éloignât pas trop du caractère général de leur œuvre, et le compositeur lui a même donné comme une couleur Scandinave. Les motifs en sont élégants, poétiques, originaux ; mais, encore une fois, ils manquent de vivacité et d'entrain. De telle sorte que le spectateur n'est pas sufisamment reposé, lorsque le deuxième tableau lui montre la pauvre Ophélie , folle , au milieu des roseaux, où elle trouve innocemment la mort. Cette scène n'existe pas dans l'œur

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vro de Shakespeare, et c'est une heureuse idée de l'avoir imaginée. La ballade : Pâle et blonde, dort sous ieau profonde la Witlis aux regards de feu, est, dit-on, une traduction d'une poésie suédoise. Opliélie s'étant ensevelie sous les flots du lac bleu , qu'était-il besoin de la faire revenir dans un cercueil , escortée d'un cortège funèbre , et de diviser ainsi le dènoûment, que la mort donnée ii Claudius par Hanilet rendait assez saisissant ? Nous le répétons, parce que nous aurions désiré que cet ouvrage si distingué fût parfait; après quatre actes, remplis par les plus sombres pensées et terminés par la mort gracieuse, si l'on veut, mais enfin par la mort d'Ophélie , il fallait , dans un court tableau, se contenter de l'arrivée d'Hamlet, lui faire dire le récitatif et l'arioso : Comme une pâle fleur éclose au souffle de la tombe, lui apprendre la mort de celle qu'il a aimée, faire apparaître une dernière fois le spectre et terminer brièvement par la mort de Claudius. Nous croyons que cet ouvrage vivra longtemps et qu'on renoncera définitivement à la scène des fossoyeurs, odieuse au théâtre. Au début de cette analyse, nous avons fait allusion à des doctrines qui ont fait grand bruit et que nous ne partageons pas. Il faut convenir cependant qu'elles auront produit un bon résultat. Des compositeurs, les plus indépendants par leur propre talent et leurs succès , se sont préoccupés de toutes ces théories de mélodie infinie et indéfinie, du bruit qu'on entend dans la forêt, de musique psychologique et de modulations hardies, inattendues, conçues en dehors de toute tonalité antérieure et postérieure. Ces compositeurs, trpublés peut-être par les critiques qu'on faisait de leurs œuvres, impressionnés plus qu.'il ne fallait par le nombre des adhérents au nouveau système , ont voulu essayer de se placer sur ce nouveau terrain, et de mettre en œuvre les libertés nouvelles, peu riécessaires celleslà. Qu'est-il arrivé? Deux maîtres français et deux italiens se sont mesurés avec le sphinx germanique. M. Gounod , dans plusieurs ouvrages célèbres, a remporté la victoire; M. Ambroise Thomas, en traitant le sujet redoutable ù'ffamlet, avait des raisofas légitimes de s'éloigner des traditions autant que les règles du goiit le lui permettaient. 11 a battu ses adversaires sur leur propre terrain, et jamais les Tannhauser, les Lohengrin et les Rienzi, dont les poèmes ont été écrits pour les partitions , n'auront le nombre de représentations A'Hamlet , dont la partition a été écrite pour le poëme. On

sait que M. Verdi a cherché aussi à faire des concessions à l'esprit du jour dans Don Carlos; ma.i% il a été moins heureux. Quant à Rossini , il s'est donné , sur ses vieux jours, la satisfaction de livrer, sur ce nouveau champ de bataille hérissé de chausses-trapes, de cavaliers de frise et miné à chaque pas, un combat en règle. En fait de modulations hardies, éloignées, de constructions savantes et pleines d'audace, nous doutons qu'on dépasse jamais l'heureuse habileté de l'auteur de la Messe solennelle. Et cependant, jamais la mélodie n'est absente,jamais l'oreille n'est affectée durement. C'est à de telles conditions que le véritable progrès existe.

La partition de M. Ambroise Thomas , comme toutes les œuvres d'un mérite supérieur, gagne à être lue après avoir été entendue. Nous ne pouvons qu'en indiquer sommairement les principaux morceaux. La marche du couronnement et le chœur inaugurent le premier acte d'une manière grandiose. Les récitatifs portent l'empreinte d'une mélancolie profonde, quelquefois un peu morbide ; beaucoup de phrases ont un charme pénétrant. Dans le duo déjà célèbre entre Ophélie et Hamlet : Doute de la lumière, la phrase principale est d'une inspiration chaleureuse et les arpèges qui l'accompagnent (m augmentent encore l'efTct. Dans la scène de l'esplanade , le compositeur a fait usage d'instruments de cuivre récemment perfectionnés par M. Sax, et dont la sonorité, un peu lugubre, convenait bien à une apparition spectrale. Toute la scène est admirablement traitée. Dans le deuxième acte, nous rappelons le poétique et naïf fabliau d'Ophélie, l'arioso chanté par la reine : Dans son regard plus sombre, qui, de tous les airs de la partition, est celui que je préfère, à cause de l'ampleur et de l'unité du style ; le chœur pittoresque des comédiens : Princes sans apanages; la chanson bachique; la marche danoise et le mélodrame. Le troisième acte renferme un trio excellent, dont la phrase de baryton : Allez dans un cloître, Ophélie, est bien caractérisée. Le duo scénique entre Hamlet et sa mère était la pierre de touche pour le compositeur. Il s'est élevé à la hauteur d'un tel sujet. La force de l'expression dramatique ne le cède en rien à la parfaite possession des moyens musicaux mis en œuvre. Il fallait être un maître d'une expérience consommée pour se tirer aussi victorieusement d'une situation si périlleuse. La Fête du printemps, qui ouvre le quatrième acte, les romarins et les pervenches que distribue Ophélie à ses

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compagnes, son genre de mort au milieu des joncs, des nénufars en fleur, tout cela forme un contraste un peu forcé avec les frimas du premier acte et les effets de neige sur les tour du château d'Elseneur. L'action a donc duré six mois. Rien ne l'indique dans le poëme, mais passons.

Le quatrième acte a décidé, dit-on, le succès de l'opéra, tant il a plu au public, et à cause du charme personnel de Mlle Nilsson, et de son interprétation poétique du rôle de la blonde Ophélie. Les décors du lac Bleu, une mise en scène qui fait aussi beaucoup d'honneur à M. Coleuille, tout cela a pu contribuer à la vogue dont ce quatrième acte a joui ; mais ce sont là, il faut en convenir, des causes extra-musicales ; elles ne nous touchent que médiocrement. J'insisterai sur l'expression de l'andante chanté par Ophélie : Un doux serment nous lie, sur le rhythme de la valse chantée : Partagez-vous mes /leurs, sur l'originalité de la ballade dont la mélodie est continuée par un chœur invisible de WiUis , à bouche fermée, pendant la disparition de la jeune fille dans les flots du lac Bleu. Toute cette scène est d'un musicien poëte, et n'a pas besoin pour réussir de l'idolâtrie des gens du monde pour la cantatrice qui a eu la bonne fortune d'en être l'interprète. Nous avons dit ce que nous pensions de la présence des fossoyeurs au cinquième acte. C'est un tableau de M. Courbet. Les oreilles ne sont pas plus satisfaites que les yeux par leur mauvais plain-chant. M. Ambroise Thomas, comme M. Gounod dans la ballade du roi de Thulé, a cru que, pour écrire dans la tonalité du plain-chant, il suffisait de supprimer la note sensible et même d'introduire l'intervalle de triton. C'est une erreur. Le sol naturel, dans l'échelle de la mineur, ne peut produire son effet plagal qu'autant que la mélodie sera formée des notes de la quarte au-dessous de la tonique et de la quinte audessus. Nous n'avons que de l'admiration pour

le récit et l'air d'Hamlet : Comme une pâle (leur; c'est un cantabile d'une grande tristesse. La marche funèbre et le chœur des jeunes filles ont un beau caractère. Si on ajoute à la composition idéale si intelligente, si poétique de cet ouvrage, un coloris instrumental puissant et varié, une richesse de combinaisons qui apparaît à chaque audition plus intéressante encore, on reconnaîtra que l'opéra à'ffamlet a conquis sa place au rang des premiers ouvrages du répertoire. Le rôle d'Hamlet a été chanté avec distinction et talent par Faure ; ceux de la reine et d'Ophélie, par Mme Gueymard et Mlle Nilsson. Les autres rôles ont été créés par Belval, Colin, David, Grisy, Castelmary, Ponsard, Gaspard et Mermant. La partition a été réduite au piano par M. Vauthrot.

HÉROS DU NORD (le). Opéra allemand, musique de C. Goetze, représenté à Weimar en janvier 1868. Ce héros du Nord est Gustave 'Wasa. On a dit du bien de cet ouvrage, dii à un simple choriste du théâtre.

HÉRO ET LÉANDRE, opéra-comique, musique de M. "W. Steinhart , chef d'orchestre du roi de Wurtemberg, représenté à Magdebourg en mars 1868.

HERREN TERTIANER (die) [Messieurs les élèves de troisième], opérette allemande, texte de M. Salingré, musique de M. A. Larronge représenté au Wallner-Theater, à Berlin, en juin 1868.

HORREURS DE LA GUERRE (les), opérabouffe en deux actes, paroles de M. Philippe Gille, musique de M. Jules Costé, représenté au théâtre de l'Athénée le 9 décembre 1868. C'est une amusante bouffonnerie. Nous rappellerons les jolis couplets : Une chaumière et ion cœur, ainsi que le finale du premier acte. Chanté par Léonce, Brice, Luce, Niveleau, Mlles Van Ghel et Bonelli.

ILE DETULIPATAN (l'), opérette, paroles de MM. Chivot et Duru, musique de M. Jacques Offenbach, représentée aux Bouffes- Parisiens le 30 septembre 1868. C'est une farce qui a eu un certain succès.

IH KYFPHŒUSER , opéra-comique et romantique en deux actes , musique de Miihldorfer, représenté à Leipzig le 4 janvier 1868.

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