‹ Dictionnaire-manuel-illustré d'agricultureChapitre 190 sur 394 · INSECTES · texte numérisé non relu

INSECTES

Larves. Cocon renfermant Insecte partait,

la nymphe.

Névroptères (Fourmi-lion très grossie).

Hémiptères (Punaise des lits très grossie).

Papillon

Chenille

Lépidoptères (Ver à soie).

Orthoptères (Sauterelle).

Larve.

Chrysalide.

Coléoptères (Hanneton).

Insecte parfait.

Larve. Chrysalide. Insecte parfait.

Diptères (Mouche de viande).

Larve. Chrysalide. Insecte parfait.

Hyménoptères (Abeille).

ÉMÉÜÏ

facilitent la fécondation des fleurs ; donnent des produits utiles^ surtout raboillo et le ver à soie.

Quant aux insectes nuisibles, le cultivateur connaît leurs déprédations. Il supporte périodiquement les ravages des vers blancs, des chenilles, des charançons, du phylloxéra, etc. — J. T.

Infi^octes (Législation). — D’après la loi du ^4 décembre 1888, le fermier doit exécuter les arrêtés préfectoraux qui ordonnent la destruction des insectes.

Insolation. — Pendant l’été, les animaux exposés aux ardeurs du soleil peuvent être frappés d’insolation, que Ton désigne par l’expression de coitp de chaleur. Les animaux tombent sur le sol, ont la respiration très agitée et finiraient par mourir si on ne leur portait secours. Il faut pratiquer des ablutions froides sur tout le corps et donner des boissons fraîches en meme temps qu’excitantes.

Institut national a^ronomi- €|tie. — Voy. Enseignement agricole EN Frange.

Instruments agricoles. — l^es instruments agricoles servent à exécuter tous les travaux et toutes les opérations que le cultivateur doit effectuer. Ils sont utilisés pour la culture {charrues., herses^ rouleaux., etc.); pour l’ensemendement (semoirs); pour la récolte (faucheuses., moissonneuses^ râteaux., etc.); on les affecte aussi à la préparation des récoltes {manèges., batteuses., locomobiles^ trieurs., etc.); d’autres sont employés pour la transformation des produits (barattes.^ pressoirs, etc.); enfln on se sert encore d’instruments pour transporter les récoltes (brouettes, charrettes, tombereaux, etc.).

IntOiStiniS. — Les intestins constituent la partie du tube digestif qui fait suite à l’estomac. Suivant leur forme et leur longueur, on les divise en intestin grêle et en gros intestin.

Intestin grêle. — L’intestin grêle communique avec l’estomac par l’ouverture appelée pylore; on le trouve suspendu dans l’abdomen aux replis du péritoine. Il comprend trois parties : le duodénum, le jéjunum et V iléon. C’est dans le duodénum que sont amenés les produits de sécrétion du foie et du pancréas : la hile et le suc pancréatique . La bile, qui possède des propriétés alcalines, saponifie les graisses et les émulsionne, le suc pancréatique transforme les matières amylacées en sucre, l’alVjumine en peptone et émulsionne aussi les corps gras.

L’intérieur de l’intestin grêle est constitué par des replis transversaux offrant un aspect velouté, qui augmen-

tcnt la surface de contact pour les aliments et on favorisent les transformations. L’intestin est aussi tapissé de glandes spéciales sécrétant le suc intestinal qui agit à la façon du suc pancréatique.

1j absorption des aliments ayant subi l’action des sucs intestinaux se fait à travers les parois do l’intestin ; au fur et à mesure qu’elle se produit, les matières cheminent par suite de la contraction des organes et arrivent dans le gros intestin.

Chez les Equidés, l’intestin grêle mesure 22 m. de longueur ; chez les Bovidés, 45 m. ; chez les Suidés, 17 m.

Gros intestin. — Il comprend aussi trois parties ; le cæcum, le côlon et le rectum. Le cæcum reçoit les boissons; c’est dans cette partie de l’intestin qu’elles sont absorbées. La muqueuse du gros intestin ne sécrète pas de suc devant agir sur les aliments; ceux-ci à ce moment ont cédé leurs parties assimilables; il ne reste qu’un résidu qui sera éliminé par la défécation.

Mais pour que les matières circulent librement, 1 intestin sécrète un mucus ui facilite le glissement. C’est surtout ans le rectum que viennent s’accumuler les substances devant être expulsées . ce mouvement d’expulsion est commandé par le muscle obturateur appelé le sphincter de Vanus.

loulioe. — Matière amylacée que Ton rencontre dans les tissus de plusieurs plantes, entre autres ; le topinambour,le salsifis, l’aunée (Inula Helenium), d’où on l’a extraite tout d’abord et d’où lui vient son nom (Fig.).

L’inuline est soluble dans l’eau et se trouve à l’état dissous dans les cellules végétales. Par l’action de l'alcool, on fait se précipiter l’inuline sous forme de grains.

Les grains d’inuline diffèrent par la structure de ceux de fécule ou d’amidon; au microscope, on les aperçoit composés d’aiguilles convergeant vers un centre et formant des sphéro-cristaux le plus souvent divisés par les parois des cellules.

L’inuline n’est pas, comme l’amidon, colorée en bleu par l’iode; ce réactif ne lui communique qu’une teinte rougeâtre

Inuline

(Sphéro-cristaux d’) vus au microscope à un fort grossissement.

Page 1