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toments, les préfets, en conformité de la loi de 1814 sur la police de la chasse, ont pris des arrêtés pour empêcher la destruction des petits oiseaux ; Tenlèvement d’un nid devient passible d'une amende de 16 à 100 francs.

IWielle des filets. — La nielle des blés {Aqrostemma Githaqo) est une

Êlante de la famille des Caryophyllées.

!lle croît dans les moissons et se disting-ue par ses feuilles linéaires, ses fleurs d’un rouge particulier {Fig,).

C’est une plante adventice très nuisible , car sa graine réduite en farine avec le blé peut causer des empoisonnements {Fig.). Ses graines noirâtres, à surface chagrinée , ^ se séparent au mo j^en \ du trieur ; celles qui \ restent dans le sol y seront détruites par les labours de déchaumage (Voy. Labour, Trieur).

fl AB

I Nielle des blés

(A, Graine de la)

Nielle des blés. par rapport au (Tij^e fleurie;. grain de blé, B.

MitrAtes. — Les nitrates sont des sels qui résultent do la combinaison de l’acide nitrique (ou azotique) avec une base. Les nitrates sont très importants pour l’agriculteur ; c’est, en effet, pres(jue exclusivement sous cet état que 1 azote est absorbé par les plantes. Dans le sol, sous l’influence de causes spéciales, il y a formation de nitrates

(Voy. iSlTRlFIGATlON).

On utilise comme engrais le nitrate de soude et le nitrate de potasse (Voy. Azotés [EngkaisJ).

Mitre. — Nom vulgaire du nitrate de potasse ou salpêtre (Voy. Azotés [Engrais]).

Mitrièrc. — On donne le nom de nitrière aux endroits où le nitre se forme naturellement. Le sol arable est une nitrière perpétuelle â certaines époques de l’année ; les composts et terreaux peuvent être le siège d’une nitrification très active, quand on y incorpore une certaine quantité de calcaire (Voy. Nitrification).

Mitrifle»tion. — La nitrification est le phénomène qui donne naissance dans le sol à une certaine quantité de

nitrates. D’après MM. Schlœsing et Muntz, la nitrification se produit sous l'action d’un ferment figuré. Cet être organisé, d’une extrême petitesse, a Vjesoin de rencontrer dans le sol certaines conditions réunies pour déployer toute son activité.

Conditions nécessaires à la formation des nitrates. — Le ferment nitrique exerce son maximum d'activité quand il rencontre dans le sol ;

De l’oxygène.

De l’humidité.

3® Une matière organique azotée lui servant d’alimentation.

4^ Une base salifiable se transformant en sel sous l’action de l’acide nitrique.

5® De la chaleur.

Présence de V oxygène. — Ce gaz est apporté par l’air ; mais pour qu’il puisse pénétrer dans le sol, il faut que celuici soit ameubli et que le sous-sol perméable facilite la circulation de I air.

De là les bons effets des labours et du drainage.

Humidité. — Le degré d’humidité le plus convenable est celui d’un sol renfermant 10 à 15 0/0 d’eau; alors la transformation des matières azotées est rapide.

Présence d'une matière nitrifiable. — La substance nitrifiable (matière organique ou ammoniaque) sert d’alimentation au ferment nitrique ; elle fournit le carbone ; s’il s’agit de l’ammoniaque, sa nitrification ne peut se faire que si le sol renferme des substances carbonées.

Présence d'une base salifiable. — Pour que la nitrification s’établisse rapidement, il faut que le milieu où elle se produit soit alcalin et non acide. Dans le sol, c’est le cai*bonate de chaux qui donne le degré d’alcalinité suffisante, mais en outre MM. Schlœsing et Muntz ont observé qu^’un excès de base soluble était nuisible à l’action nitrifiante. Un chaulage énergique peut donc suspendre momentanément la nitrification, mais dès que la chaux sera carbonatée le phénomène se produira en grande abondance.

Chaleur. — La température influe considérablement; ainsi la formation de l’acide azotique est nulle au-dessous de 5® ; c’est à partir de 12® qu’elle devient très appréciable et croît jusqu’à 37®, pour diminuer ensuite et disparaître à 55®.

Le sol peut donc être considéré comme une vaste nitrière; mais malheureusement ce nitre ne s’accumule pas; nous savons même que les propriétés absorbantes du sol sont nulles à son endroit (Voy. Terre arable) et que les eaux pluviales traversant la couche

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arable l’emportent dans les cours d’eau. Il .y a donc lieu de compenser cette dispersion en recherchant les sources où nous pourrons puiser les nitrates (Voy.

Azotés [Engrais]). — J. T.

MivoAifl. — Le niveau est l’instrunient à l’aide duquel on exécute le nivellement.

Niveau à fioles. — Le niveau à fioles est formé d’un tube de laiton ou de

fer-blanc de 1 m. de long portant à ses deux extrémités des fioles en verre A et B {no.)-

Pour l’usage, on monte le niveau sur un trépied P et on le remplit d’eau jusqu’aux deux tiers de la hauteur des fioles. Le liquide, dans ces vases communicants, se met en équilibre et de niveau et permet d’obtenir une visée XY horizontale. La distance du point visé ne doit pas dépasser 30 m.

Niveau à perpendicule. — Cet appareil, appelé souvent niveau de maçon {Fig.), se compose d’un triangle indé-

Niveau à perpendicule.

formable formé par les montants mB et nB et par la traverse CD, et d’un fil à plomb O.

Sous l’action de la pesanteur le fil, après avoir oscillé entre les positions X et r, devient immobile dans la position O, à égale distance entre C et D, lorsque les deux pieds m et n du niveau sont sur une même horizontale.

Niveau à huile d'air. — Cet appareil est composé, en principe, d’un tube de verre légèrement courbé, incomplète-

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ment rempli d’alcool ou d’éther enfermé dans une gaine en laiton {Fig.).

Niveau à bulle d’air.

Lorsque le niveau est horizontal, la bulle d’air O se place entre les repères A et B.

Mire. — Accessoire indispensable des niveaux, la mire est formée d’une règle divisée M, munie d’un talon T et d’un voyant V, partagé en quatre segments alternativement blancs BB et rouges RR (7^/^.).

Mire vue de profil et de face.

Le voyant coulisse le long de la règle et se fixe à l’aide de la vis K ; la ligne y qui le partage par le milieu s’appelle ligne de foi et c’est elle que l’on doit viser à l’aide des instruments précédents. La règle a une longueur de 2 m. et se développe en deux parties jusqu’à 4 m. de hauteur.

Mivellomeot. — Le nivellement a pour but do déterminer l’altitude des différents points d’un terrain audessus d’un plan horizontal quelconque dit plan de comparaison. Lorsqu’il s’agit de faire le nivellement d'une région très étendue, on prend pour plan de comparaison le niveau moyen de la mer à marée basse.

Nivellement simple. — Lorsque les pointe m et d sont très rapprochés, on

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